Qu’en est-il de la rentabilité de la reconstruction de Gentilly-2 ?
31 janvier 2012
Le plan B consiste en un projet pour créer un centre d'expertise en déclassification qui aurait le mérite de maintenir les emploies.
JCPomerleau
Moulin à paroles
Réponse au texte d'opinion de M. Éric Duhaime
Le Plan est le bon, c'est la direction politique du Plan qui soulève des interrogations
Pour faire face à l'abus de pouvoir, à quand un Bayrou québécois ?
L’intérêt économique du Québec est de développer l’axe Nord Sud : Montréal New York
Monsieur Chagnon n’a pu expliquer pourquoi la rencontre s’était tenue chez Power Corp.
G-20
Dis sur le ton de la blague cette question qui porte sur le comportement erratique de M. Charest est plus sérieuse qu'on le pense.
Sous le PLQ-Charest
N'en déplaise à Gesca-La Presse, en mission pour sauver le soldat Charest, celui-ci porte une responsabilité politique indéniable dans le pire scandale financier de notre histoire
1759-2009 - 250 ans de bonheur canadian...
Médiacratie 101
31 janvier 2012
Le plan B consiste en un projet pour créer un centre d'expertise en déclassification qui aurait le mérite de maintenir les emploies.
JCPomerleau
31 janvier 2012
Bravo,pour ce texte marqué aux accents du coeur et du réalisme.
Le problème qui se pose est le fait, que plusieurs indépendantistes, baignent carrément dans l'illusion qu'il suffit de convaincre une majorité de voter OUI, de compter les bouts de papier et si on a la majorité , on a un pays.
Il s'agit d'une illusion : L'État canadien a exprimé clairement en 1995, qu'il n'allait pas reconnaitre la victoire du OUI. Et comme le Québec n'était pas dans un rapport de force favorable pour rendre effective sa décision, ce référendum ne menait pas à la souveraineté.
Plutôt que de faire le constat de cette réalité qui s'impose et d'ajuster la stratégie en conséquence: Bâtir le rapport de force. Plusieurs indépendantiste préfèrent s'enfermer dans le déni; aveugles à la gravité de la situation et de l'urgence de reprendre en mains notre État : Le seul vecteur du projet souverainiste !
JCPomerleau
29 janvier 2012
Un conflit de paradigme dites-vous.
C'est exactement sur ce thème du difficile changement de paradigme que j'ai produit quelques textes sur Vigile.
Il s'agit d'une lecture géopolitique. Pourquoi parce que la souveraineté est un changement de statut d'un État. Dans notre cas de province à État souverain. Et que donc il importe de bien penser l'État. Or la géopolitique fait de l'État son principal sujet d'étude.
De cette lecture je tire deux constats incontournables :
UN : Seul un rapport de force favorable mène à un changement de statut. Et ce rapport de force favorable au Québec n'existe pas, (et n'a jamais existé ). Et donc il faut le bâtir . Comment, en utilisant le seul levier qui nous permet en tant que nation d'agir avec envergure : Notre État.
Deux : Il s'agit donc de reprendre le contrôle de notre État et de le refonder en fonction de créer une dynamique qui vise la rupture.
http://www.vigile.net/Une-Nation-face-a-son-destin
Notre État, celui que l'on pille sous nos yeux sans que les grand patriote devant l'éternel ne trouvent une raison de se mobiliser ; ils n'ont aucune idée de l'urgence d'en reprendre le contrôle. Savent ils seulement la gravité de la situation, que notre destin se joue à la prochaine élection . Et pour en faire quoi ? Ces considérations nous ramènent à un seul choix véritable , Le Parti Québécois:
http://www.vigile.net/Une-Nation-face-a-son-destin
Faire ces constats que le rapport de force n'a jamais été favorable au Québec et qu'il faut le bâtir à partir des assises de notre État; et, que tout ce que l'on a besoin est un mandat de gouvernance souverainiste, équivaut pour beaucoup à faire le deuil du rêve.
http://www.vigile.net/Souverainete-Deuil-du-reve-Non
En fait il s'agit seulement de ramener le projet dans le champs du réel :
Pour plusieurs, un difficile changement de paradigme.
JCPomerleau
P.s Le Parti Québécois avec ses lacunes :
http://www.vigile.net/Parti-Quebecois-la-vulnerabilite
Oui, car cela se soigne . Dans un prochain texte je vais vous dire ce qui me réconforte à cet égard depuis une semaine.
26 janvier 2012
@ André Parizeau
Foglia est une des plumes les plus précieuse de Paul Desmrais. Il gagne 300 000 $ par année pour nous endormir avec ses chroniques d'humeur. En fait son utilité première avec ses cocoricos souverainiste est d'attirer et conserver les souverainistes qui composent 50% du lectorat, sans lequel le journal serait en faillite. Voilà son rôle :
http://www.vigile.net/Fauxglia
JCPomerleau
26 janvier 2012
La vrai nature du CAQ :
http://voir.ca/julien-mcevoy/2012/01/25/%C2%ABvous-etes-pas-tannes-de-mourir-bande-de-caves%C2%BB/#comment-3
JCPomerleau
22 janvier 2012
Les manoeuvres de la médiacratie fédéraliste étaient prévisibles.
Après M.Duceppe se sera au tour de Mme Marois.
J'en parlait, ici il y a 2 semaines:
http://www.vigile.net/Parti-Quebecois-la-vulnerabilite
Faut sortir de notre mentalité de scouts . Les affairistes ne reculeront devant rien pour garder le contrôle sur notre État.
JCPomerleau
21 janvier 2012
Changement de paradigme et l'arrivée de Daniel Breton
Nous sommes présentement dans une phase critique d'un difficile changement de paradigme : Fini l'illusion qu'il suffit de faire un référendum gagnant pour avoir un pays. La réaction du gouvernement canadien suite à 1995 fut très clair à cet effet, il n'allait pas reconnaitre la victoire du OUI. Et le Québec n'était pas dans un rapport de force favorable pour rendre effective sa décision.
J'ai écris 2 textes sur le thème du difficile changement de paradigme.
Premier texte, 4 novembre 2010
"La réaction de l’État canadien qui a suivi, a démontré qu’il n’allait pas reconnaître la victoire du OUI. Le Québec n’ayant pas la capacité de rendre effective cette décision, cette démarche était en fait illusoire. Ce qui nous amène à un constat : le changement de statut d’un État (vers la souveraineté) ne résulte pas d’un souhait aussi démocratique soit-il mais, bien d’un rapport de force favorable. Depuis 1995, nous avons frappé ce mur de la Realpolitik. La population en a pris acte (c’est particulièrement clair suite au décrochage du 2 mai). Le Parti Québécois a été forcé à un changement de paradigme pour s’ajuster à cette réalité : le Plan Marois, qui fait de l’État le déterminant pour bâtir le nécessaire rapport de force. Seul demeure un groupe qui s’accroche à l’illusion qu’il suffit d’un vote majoritaire pour que cela mène automatiquement à la souveraineté, sans égard aux forces qui s’y opposent."
(...)
Deux constats :
(...)
UN : Le changement de statut qui mène à la souveraineté résultera d’un rapport de force favorable entre l’État du Québec et l’État canadien. Il faut donc bâtir ce rapport de force.
DEUX : Le déterminant de la politique c’est l’État. C’est donc les assises de l’État du Québec qu’il faut consolider pour en augmenter le potentiel afin de le placer dans un rapport de force favorable avec l’État canadien.
(...)
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
....
Donc la souveraineté ne résulte pas d'un souhait, ni de la volonté démocratique (majoritaire). Mais bien de la capacité d'un État de bâtir un rapport de force favorable pour rendre effective sa décision. Notre État est donc le vecteur du projet souverainiste ; celui que l'on pille actuellement et qu'on voudrait laisser dans les mains des affairistes un autre mandat. Le temps de plomber définitivement le vecteur du projet souverainiste.
Le Plan de gouvernance souverainiste découle donc de ces constats. Mais il y a le plan et la direction politique du plan, qu'il convient de pas confondre.
Deuxième texte, 13 août 2011
" C’est qu’il y a le plan et la direction politique du plan.
La condition première pour rendre ce plan crédible comme stratégie d’État, c’est qu’il soit assumé avec carrure par la direction politique. Et c’est là que, de toute évidence, se pose le problème actuellement avec la Parti Québécois. Cette carrure, on l’a cherchée et il tarde qu’elle se manifeste, alors même que nous sommes inscrits dans une tendance structurelle lourde qui mène la Nation à la ’’folklorisation’’ et la ’’louisianisation’’.
(...)
Pour mettre fin au pillage et saccage de l’État, madame Marois doit former une petite équipe pour défendre l’intérêt national, aussi déterminée que celle de l’Équipe du tonnerre de la Révolution tranquille. Rappelons-nous que cette équipe avait convaincu Lesage de nationaliser l’électricité et faire de la Caisse de Dépôt et Placement, une caisse publique. Deux mesures auxquelles il était opposé au départ. Madame connaît le joueur clé de cette équipe (elle sait de qui je parle), lequel a la vision et la détermination pour que l’on redevienne maître de nos ressources ; elle n’a qu’à lui ouvrir la porte, lui donner carte blanche et la « game » commence. Il donnerait au parti, à lui seul, une carrure et une crédibilité susceptibles de changer la dynamique politique (je pèse mes mots).
(...)
http://www.vigile.net/Une-Nation-face-a-son-destin
.....
C'est ici qu'arrive Daniel Breton, lequel propose de recréer une version moderne de l'Équipe du tonnerre afin de conduire la Révolution tranquille phase 2 dans le but de bâtir le nécessaire rapport de force favorable.
Cette stratégie soulève 2 questions :
Daniel Breton t il la vision, l'expertise, la détermination et l'intégrité pour remplir ce qu'il estime être la mission de sa vie. (Pour avoir croisé Daniel Breton dans de nombreuse manifestations pour, entre autre, dénoncer le vol de nos ressources. Et suivis son parcours. J'ai donc eu l'occasion de prendre la mesure de l'homme.) La réponse à toutes ses questions est : OUI.
Une deuxième Révolution tranquille peut elle créer une dynamique suffisante pour mener à la rupture ? Oui si elle est bien menée. Une chose est certaine, c'est la seule stratégie réaliste qui y mène. À moins d'être encore enfermer dans le cadre du premier paradigme: Il suffit de convaincre une majorité, de compter des bouts de papiers pour avoir un État souverain. Et d'ignorer l'urgence de reprendre notre État en main.
La première Révolution tranquille et son incidence sur la cause souverainiste :
(...)
" (elle) a créé une dynamique qui a transformé la plupart des acteurs politique qui l’ont amorcé, de fédéralistes à souverainistes ; ce qui a donné naissance à un mouvement souverainiste de masse. De plus elle a transformé l’identité d’un peuple : de canadien-français à québécois (en adéquation avec le territoire de l’État). C’est aussi à cette époque que le terme d’État du Québec apparaît clairement dans le discours politique. René Lévesque, dans son rapport de force avec les "trusts" anglo-saxons qui s’opposaient à la nationalisation de l’Hydro, a fait ce constat : (comme levier) "Nous n’avions que notre État ". Il avait compris que "Seul l’État agit avec envergure" (J.R.M. Sauvé)."
....
Daniel Breton, capitaine de l'Équipe du tonnerre, j'espère y revenir...
JCPomerleau
20 janvier 2012
Tiré du site officiel du Parti Québécois:
Qu'est-ce que l'indépendance énergétique?
Les combustibles fossiles comptent pour 51 % de la consommation totale d'énergie au Québec, surtout en raison de l'automobile, du camionnage et du chauffage. En 2008, le Québec a importé pour plus de 18 milliards $ de pétrole brut et de mazout, ce qui représente plus de 20 % de la valeur de toutes les importations de l'année. La deuxième marchandise la plus importée au Québec a aussi un lien direct avec le pétrole. Les véhicules et pièces automobiles représentaient en 2008 plus de 1,4 milliard $ d'importations. Cela coûte cher à l’État québécois.
L'indépendance énergétique d’un pays, c'est sa capacité à développer lui-même les moyens nécessaires à la satisfaction de ses besoins en énergie. Il faut développer nos ressources naturelles, le savoir et la créativité. Nous devons ultimement viser l’autosuffisance!
http://pq.org/actualite/videos/daniel_breton_sadresse_aux_militants_pequistes_redevenons_maitres_chez_nous
...
J'ajoute,
Pour avoir la maîtrise de notre politique énergétique, il faut:
UN Reprendre le contrôle de nos ressources, volés par les libéraux. Un des rares qui a le courage d'en parler en ces termes et prendre de front les réseaux d'argent liés au gouvernement, c'est Daniel Breton
DEUX L'exploité en respectant des pratiques sécuritaire pour l'environnement. Et, sous réserve de l'acceptabilité sociale.
Bref, rien à voir avec la conclusion que l'indépendance énergétique, veut dire aucune exploitation de nos ressources (Pétrolière et gazière).
JCPomerleau
13 janvier 2012
J'attire votre attention sur ceci:
jeudi 12 janvier 2012
L’assassinat du président Habyarimana : entre certitudes, interrogations et « enfumage »
(...)
Revenons-en donc aux seuls faits.
Le 6 avril 1994 vers 20h 30, alors qu’il allait atterrir à Kigali, l’avion du président hutu Juvénal Habyarimana fut abattu par deux missiles portables SAM 16 dont les numéros de série étaient respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835 ; or, comme cela a été établi devant le TPIR, l’armée rwandaise ne disposait pas de tels missiles.
La traçabilité de ces engins a été reconstituée : fabriqués en URSS, ils faisaient partie d’un lot de 40 missiles SA 16 IGLA livrés à l’armée ougandaise quelques années auparavant. Pour mémoire, Paul Kagamé et ses principaux adjoints étaient officiers supérieurs dans l’armée ougandaise avant la guerre civile rwandaise.
(...)
http://bernardlugan.blogspot.com/2012/01/lassassinat-du-president-habyarimana.html
...
JCPomerleau
13 janvier 2012
M Philpot,
J'attire votre attention sur ceci:
jeudi 12 janvier 2012
L’assassinat du président Habyarimana : entre certitudes, interrogations et « enfumage »
(...)
Revenons-en donc aux seuls faits.
Le 6 avril 1994 vers 20h 30, alors qu’il allait atterrir à Kigali, l’avion du président hutu Juvénal Habyarimana fut abattu par deux missiles portables SAM 16 dont les numéros de série étaient respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835 ; or, comme cela a été établi devant le TPIR, l’armée rwandaise ne disposait pas de tels missiles.
La traçabilité de ces engins a été reconstituée : fabriqués en URSS, ils faisaient partie d’un lot de 40 missiles SA 16 IGLA livrés à l’armée ougandaise quelques années auparavant. Pour mémoire, Paul Kagamé et ses principaux adjoints étaient officiers supérieurs dans l’armée ougandaise avant la guerre civile rwandaise.
(...)
http://bernardlugan.blogspot.com/2012/01/lassassinat-du-president-habyarimana.html
...
JCPomerleau
12 janvier 2012
La première chose à comprendre c'est que les souhaits des uns et des autres n'auront aucun incidences politiques à moins de se transposer en acte d'État, celui du Québec.
La proposition d'invalider la Constitution canadienne n'a de sens que si on lui oppose une autre constitution, celle de l'État du Québec. Et non des récriminations.
C'est le principe d'équivalence en matière de doctrine d'État. C'est ce principe qu M Joseph Facal a invoqué lors de l'adoption de la Loi 99 en réponse à la Loi C-20 :
(..)
C’est exactement au nom de ce principe d’équivalence que l’ex-ministre Joseph Facal a justifié l’adoption de Loi 99 pour contrer la Loi C 20 :
"À une loi, il était préférable de répondre par une loi. Pourquoi ? Parce que si les choses restent telles qu’elles sont, il va y avoir, un jour, nécessité d’un arbitrage. Pour se gouverner, les citoyennes et les citoyens devront savoir quelles normes auront préséance, lesquelles seront applicables. À ce moment-là, il sera important, voire essentiel, que ces normes aient, au départ, un statut comparable. Une déclaration de l’Assemblée nationale, fut-elle solennelle ou autre, ne pourrait offrir à ce chapitre le même poids qu’une loi."
http://www.saic.gouv.qc.ca/centre_d..
...
Par la Loi 99 le Québec se reconnait comme État de jure pour la première fois de son histoire. Et affirme que seul le peuple du Québec est souverain dans ses choix sur son destin politique.
Au nom du même principe d'équivalence le Québec doit se doter d'une constitution d'État. Pas le lendemain du Grand Soir , mais dès la prise du pouvoir. la suite :
http://www.vigile.net/La-necessaire-doctrine-d-Etat
JCPomerleau
9 janvier 2012
Notre projet suppose le changement de statut d'un État, celui du Québec, de province à État souverain. Alors le seul langage qui soit clair à cet égard est celui langage statutaire (géopolitique).
L'indépendance désigne le moment de rupture du cadre constitutionnel.
La souveraineté, désigne le statut (permanent) de l'État, reconnu par d'autre État.
Bref, indépendance et souveraineté, c'est la même chose.
Dans le contexte du débat au Québec, l'indépendance désigne plus l'intensité d'une conviction, parfois aveuglante.
Le Bloc aurait été bien avisé de former ses candidats sur ce qu'est une doctrine d'État. Car l'enjeu n'est il pas de changer le statut de notre État. Comment peut on y parvenir sans connaitre la nature de la bête.
JCPomerleau
