Commentaires publiés dans les dernières 24h

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    La ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, Mme Christine Fréchette, a fait le point pour réclamer des actions concrètes de la part du fédéral concernant l'arrivée massive et continue des demandeurs d'asile qui accentue la pression sur les services publics québécois. Selon l'Accord Canada-Québec, la gestion du mouvement des demandeurs d'asile au Canada relève du gouvernement fédéral. Or, en date du 1er octobre dernier, 55 % des demandeurs d'asile qui résident au Canada demeuraient au Québec (160 651 personnes sur 289 047). Cette arrivée disproportionnée exerce une pression accrue sur l'ensemble des services du panier d'accueil québécois, notamment sur notre système d'éducation et d'aide sociale. Les demandes du Québec au gouvernement fédéral sont claires. Il doit : Répartir plus équitablement les demandeurs d'asile sur l'ensemble du territoire canadien ; Freiner et diminuer l'afflux de demandeurs d'asile qui entrent au Canada en resserrant la politique canadienne d'octroi des visas ; Fermer toute brèche qui permettrait à des groupes criminels de s'infiltrer au Canada ; Rembourser la totalité des sommes liées à l'accueil des demandeurs d'asile de 2021 à 2023. L'offre de certains services aux demandeurs d'asile a maintenant atteint un point de rupture, notamment dans le réseau de l'éducation, et plus particulièrement à Montréal, où plusieurs nouveaux élèves sont en attente d'une place en classe d'accueil. En ce qui a trait aux chèques d'aide sociale, le total des sommes versées aux demandeurs d'asile, qui n'ont rien fait pour le mériter, est passé de 163 M$ à environ 370 M$, soit une augmentation de 127 %, entre 2022 et 2023. La ministre Fréchette a annoncé que pour l'année 2023 seulement, le coût du panier de services offerts aux demandeurs d'asile s'élève à 576,9 M$. Cette somme s'ajoute aux 470 M$, déjà réclamés au gouvernement fédéral pour les mêmes services publics offerts aux demandeurs d'asile en 2021 et en 2022, ce qui porte le coût total des services pour les trois années à plus d'un milliard de dollars. Citation : « Il est plus que temps que le fédéral agisse pour freiner l'arrivée massive de demandeurs d'asile, il faut soulager nos services publics dans les plus brefs délais. Je le répète, notre capacité d'accueil a ses limites et nous sommes à un point de rupture. Au cours des dernières années, le Québec en a fait plus pour l'accueil des demandeurs d'asile que l'ensemble des provinces réunies. Nous pressons le fédéral de répondre rapidement à l'ensemble de nos demandes. Cela ne peut plus durer ! Christine Fréchette, ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration Source gouvernementale: Faux demandeurs d'asile: le point de rupture est atteint

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    François ChampouxLa CAQ se «fédéralise»

    Henri Marineau, 25 février 2024 Les élus doivent sérieusement s’interroger à savoir dans quelle intention première ils choisissent de se présenter à la charge d’un emploi politique: est-ce pour accomplir une tâche au service des citoyens et de l’organisation de la société à l’intérêt primordial de celle-ci ou est-ce pour la rémunération, les honneurs, le pouvoir d’être un magistrat et même le premier magistrat?  La tâche de servir est ingrate, voire vocationnelle; certains la font facilement parce qu’ils ont compris cet appel à la tâche, ce travail de donner de leur qualité d’être. Leur rémunération n’est qu’une reconnaissance de leur mérite à la mériter. Pour d’autres, c’est la rémunération qui les oblige à accomplir péniblement la tâche. Et cette tâche est celle de faire vivre la démocratie, celle d’écouter avec bienveillance, patiemment, les gens qui la réclame à leur bénéfice; et alors, l’élu doit faire preuve de discernement à savoir jusqu’où la société peut et doit aller, jusqu’où la société doit et peut aller dans sa réponse à la société "belle".  François Champoux, Trois-Rivières

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    "Les rapports de domination sont devenus plus sophistiqués. … cyniques, mais pas moins injustes." Gilles Verrier,  Vigile-Québec dans  «Pour une participation d’acteurs non gouvernementaux du Canada français», 17 février 2024   L’hypocrisie continue de croître au sein des rapports entre les nations; ce n’est pas ainsi entre les humains de conditions terre-à-terre. Du moins, elle est moins destructive.   Avec mes voisins, ce qui fait que la vie est belle (comprendre la paix), c’est notre respect mutuel et notre entraide ponctuelle et permanente au-delà des vicissitudes de la vie. Bien souvent, le silence aide à nous apprécier… Comme quoi, «toute vérité n’est pas à dire».   Les rapports de force ou de domination entre gens de conditions terre-à-terre (comprendre humaine ordinaire ou la vie est condamnée à la mort) n’existent pas; ce sont les autorités qui viennent briser l’harmonie au nom de la paix; résultat : les désaccords, l’antipathie, l’inharmonie, la discorde, les antagonismes, le chaos, le désordre, finalement les guerres. Comme l’a dit Saint-Paul : «On veut faire le bien, mais l’on fait le mal.»   Quand le respect de l’autre, différend de soi, ne reçoit plus l’effort nécessaire à sa fin, les moyens prennent des chemins qui biaisent infiniment et irrémédiablement les rapports humains. Les humains deviennent alors le pire animal de la planète et le plus dangereux.    Merci, M. Verrier, de votre analyse et de votre réflexion sur la reconnaissance des peuples. Il y a cependant un critère en croissance inquiétante à ne pas négliger : sur un lac, après des semaines de croissance des magnifiques nénuphars, lorsque ceux-ci couvrent la moitié de l’étendue d’eau, la prochaine étape qui le couvrira entièrement se fera dès le lendemain! Où donc se situe la planète dans sa croissance démographique?    Vivre en paix sur ce lac terrestre nous obligera de plus en plus à freiner nos élans de justice nationale, nos élans de reconnaissance des nations «premières» «souveraines» au bénéfice de nos besoins de rapports de vie belle. La part des choses ne sera pas facile à déterminer ni à faire, mais elle se devra; elle se fera encore jusqu’à la préservation de la paix au lieu de l’enfer de la guerre des nations dites «souveraines», ces plaies des peuples qui eux, aspirent à vivre, à vivre, à vivre simplement et dignement.   Le «nous» doit devenir cosmopolite; n’est-ce pas là notre principale fierté humaine qui devrait tous nous animer? Sinon, ne lâchons pas l’affrontement et que le plus fort gagne et que le plus faible perde. François Champoux, Trois-Rivières

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    Un État anticorruption et solidaire Si les politiciens et leurs complices s’enrichissent avant le peuple, la paupérisation de l’ensemble de la population est inévitable. Si le peuple s’enrichit avant les politiciens et leurs complices, la richesse nationale sera constante et équitable. JLPM

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    Bravo. Bonne tentative. Il ne faut pas se debarsser Jordan. Au contraire, il faut s'en servir pour accélérer chaque étape du procès.  Établir du temps limite. Exemple, allez en appel devrait étre fait à l'intérieur de 10 jours, point final. Nonobstant, où vous partez dans la grille des cours, vous avez maximum 3 étapes: premier jugement, un appel et ensuite cour supérieure.  C'est tout!   Pour se rendre en première instance, on donne maximum 60 jours et allez, on avance   Merci

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    Sauf aucune étude vient appuyer le bienfait de cette mesure, surtout que depuis 10 ans les morts et les accidents continuent de baisser au Quebec malgré le maintient du, 08!

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    C'est triste, le contenu de ce texte. Nous en sommes plus là: des Canadiens francais. C'est fini. Cessez de vouloircréecrire l'histoire, cette epoque est révolu et enterré. Pouvez-vous saisir, comprendre que même les francophones ne veulent pas de cette appellation? Je ne vois nul part dans votre texte qui répond à la question: pourquoi le Bloc. Vous n'avez pa démontrer "inpertinance" du Bloc, bien au contraire.

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    Bonjour, Encore du quetage. En gros c'est votre position, attendons de se faire reconnaître par quelqu'un et qu'eux fassent notre indépendance.. Car nous, divisés comme nous sommes, en sont incapables. Bien oui attendons un autre sommet et demeurer dans l'espoir qu'ils nous nomment! Incroyable, Être canadien -français aujourd'hui est comme vivre en 1867, en espérant,  encore une fois qu'on nous oublie pas. Tellement triste de voir cette position de retranchement vers nul part. Au lieu de regarder la réalité canadienne d'aujourd'hui et accepter où nous en sommes: des Québécois.  Incapable d'assumer votre rôle de nation, vous préférez attendre un sommet pour qu'on nous nomment! Juste dire que nous existons. Quel avenir pour un tel peuple qui rêve encore à une vielle appellation donnée par les Anglais? Nous sommes des Canadiens français parce que les Anglais nous ont ainsi baptisé, et nous attendons une reconnaissance dans un sommet quelconque. Excusez-moi, mais je suis plus que ça. L'époque du Canadien français est enterré et révolu. Revenez-en! Travaillez avec ce qu'il nous reste: le Québec, nation et son peuple le Québécois.