Le plus grand premier ministre du Québec
11 février 2022
La Guerre de Sept Ans se poursuit
L'invasion américaine de 1775, rdv manqué avec...la Louisiane du Nord
QUÉBEC
VIDÉO
L'incapacité des souverainistes à saisir les forces historiques en jeu sur la question du nationalisme
Analyse du sommet de l’OTAN à Vilnius les 11 et 12 juillet 2023
À l’occasion de la Journée nationale des patriotes
11 février 2022
4 février 2022
Duplessis face au déséquilibre fiscal: l'impôt québécois de 1954
Robert Comeau - Professeur au département d'histoire et titulaire de la chaire Hector-Fabre d'histoire du Québec de l'UQAM Le Devoir, 7 août 2004, Idées(...)
Grâce à ce nouvel impôt créé en 1954, les grandes réformes de la Révolution tranquille furent rendues possibles. Après ces 10 %, Jean Lesage réclamera 25 % de l'impôt sur le revenu des particuliers et Daniel Johnson encore davantage. Ce pourcentage continuera d'augmenter: 16 % en 1962; 28 % en 1967. En 1965 et en 1966, avec la possibilité pour la province de se retirer des plans conjoints, des abattements d'impôts permirent au gouvernement du Québec de financer ses propres régimes de santé et d'éducation.
https://www.ledevoir.com/non-classe/60843/duplessis-face-au-desequilibre-fiscal-l-impot-quebecois-de-1954
2 février 2022
Cette idée vient du général Poirier, qui présente la notion de stratégie intégrale d’État comme la « théorie et pratique de l’ensemble des forces de toute nature, actuelles et potentielles, résultant de l’activité nationale, elle a pour but d’accomplir l’ensemble des fins définies par la politique générale. Elle associe les résultats des trois stratégies économique, culturelle et militaire dans une unité de pensée et d’action qui combine et leurs buts et leurs voies et moyens ».
...
(JCP) : La doctrine d'État du Canada :
La constitution de 1982 se fonde sur la négation de notre statut politique de nation française en Amérique. Et fait du multiculturalisme la doctrine d'État du Canada ( tous les moyens de l'État pour faire avancer cet objectif)
Le Québec n'a plus de doctrine d'État depuis Daniel Johnson
7 janvier 2022
Celui qui avait identifié l'ennemi, Lionel Groulx : le code civilisationnel anglo-saxon.
Un des temps fort de sa lutte pour l’autonomie politique fut la création de la commission Tremblay visant à contrer la centralisation fiscale par le fédéral.
Les commissaires nommés par Duplessis, des élites groulxistes, vont ramener ce bras de fer avec le fédéral à l’essentiel, à une vision claire de la politique profonde, un conflit existentiel entre deux codes civilisationnels, anglo-saxons contre français :
« Si le Rapport Tremblay a une si grande valeur pour l’histoire des idées, cela est principalement dû à l’apport de trois intellectuels de premier plan liés à la commission, soit Esdras Minville, Richard Arès et François-Albert Angers, intellectuels qui sont sans doute les plus brillants (et fidèles...) disciples de Lionel Groulx. (...) (Esdras Minville) Il y formule les raisons les plus profondes des revendications autonomistes québécoises en tentant de définir ce qu’est être canadien-français. (...) Qu’en est-il de la culture canadienne-française? C’est sans doute ici que l’influence de Lionel Groulx est la plus palpable.
Les Canadiens français sont héritiers de la vieille culture française prérévolutionnaire que les colons de la Nouvelle-France (...) « classique-chrétienne » telle qu’elle est reprise et diffusée par l’Église, explicitée, notamment, par les grandes encycliques politiques du pape Léon XIII (1878-1903), puis par celles de Pie XII (1939-1958), et dont l’élément central est la synthèse aristotélico-thomiste. (...)
... Ainsi, l’État, responsable suprême du bien commun, « doit favoriser la conservation et l’épanouissement des valeurs de culture dont la nation apporte à l’homme le bienfait (...). C’est par cette logique que la nation, fait en soi culturel, devient objet de la politique.
(...)
La centralisation ne peut selon eux aboutir qu’à l’uniformisation, au laminage de la minorité canadienne-française en la privant de son autonomie politique, autonomie qui lui est nécessaire pour établir un régime social et économique conforme à sa conception du monde et à sa tradition. (...) En somme, c’est tout un projet de civilisation que propose le rapport Tremblay. »
Le rapport de la commission Tremblay (1953-1956), testament politique de la pensée traditionaliste canadienne-française
https://www.erudit.org/fr/revues/haf/2007-v60-n3-haf1704/015960ar/#no4
Autre compte rendu du rapport Tremblay, publié en 1979 (p. 20 à 22) :
« La dualité des cultures est la donnée centrale du problème politique canadien. (...) Le rapport définit en effet la culture canadienne-française comme étant « chrétienne d'inspiration » et de « génie français ». Quant à la « culture anglo-protestante », elle est « de même inspiration générale bien que d'interprétation et de génie différents ». Elle se distingue de la culture « franco-catholique» parce qu' « elle ne conçoit pas de la même manière l'ordre de la vie temporelle et les relations de l'homme avec la société. Elle n'est pas communautaire, mais individualiste et libérale. »
Fédéralisme et décentralisation, où en sommes-nous ?
https://publications.gc.ca/collections/collection_2016/bcp-pco/CP46-3-8-fra.pdf
22 décembre 2021
10 décembre 2021
Le rapport à venir de la coroner risque de faire fléchir le gouvernement Legault qui, évidemment, a jusqu’à maintenant refusé. Ça se comprend. Ils vont faire tout ce qu’ils peuvent pour éviter d’avoir ça dans les pattes dans une année électorale. Pourtant, rien de moins serait acceptable.
Cependant, de l’autre côté de l’Outaouais, il y a aussi au moins autant matière à enquête et le public y a aussi droit.
https://www.journaldemontreal.com/2021/12/10/incompetence-a-nos-frontieres
1 décembre 2021
« Contrairement à ce qui a été dit par la presse après son arrestation le 2 juillet 2022, »
La date de son arraestation ???
22 novembre 2021
« Manœuvre de diversion? »
Non, une manoeuvre pour évecter Pierre Karl Példeau du projet :
Selon Luc Lavoie, l’on verrait alors une possible tentative pour déloger le président de Québecor.
21 novembre 2021
11 novembre 2021
9 novembre 2021
Il n’y a pas que l’Alberta qui est en quête d’une plus grande autonomie: sa voisine, la Saskatchewan, semble connaître sa propre poussée d’autonomisme. Prenant exemple sur le Québec, le premier ministre est allé jusqu’à dire que la province «doit être une nation dans une nation».
(...)
«La Saskatchewan va commencer à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire valoir notre autonomie, pour mettre en valeur nos muscles provinciaux», a ajouté M. Moe.
Sa déclaration fait suite au congrès du Saskatchewan Party tenu en fin de semaine, au cours duquel les délégués ont exprimé leur frustration par rapport à la direction prise par le gouvernement fédéral sur le plan des changements climatiques et de la transition énergétique
(...)
En effet, la question de l’énergie est centrale dans cette prise de position: si l’Alberta reste la principale province pétrolifère au pays, la Saskatchewan se classe au deuxième rang. Autant dire que l’extraction et l’extraction de combustibles fossiles y jouent un rôle économique de premier plan.
Il faut toutefois souligner la dissension entre la province et le fédéral dépasse la question énergétique.
Le Saskatchewan Party s’est entendu pour réclamer plus d’autonomie dans d’autres secteurs, incluant la sécurité et la police, les pouvoirs de taxation, l’immigration, les armes à feu ainsi que les relations internationales.
C’est la première fois que des sentiments autonomistes s’expriment aussi clairement dans la province des prairies. À ce chapitre, elle se fait l’écho de l’Alberta de Jason Kenney, qui s’est souvent servi de la différence québécoise pour arguer en faveur d’une plus grande autonomie par rapport à Ottawa.
https://www.journaldemontreal.com/2021/11/09/la-saskatchewan-nouvelle-nation-au-canada
6 novembre 2021
