Mes vœux aux personnes âgées pour 2025
29 décembre 2024
Bonjour M. Marineau,
Il y manque un dernier souhait: que nous n'exprimions plus aucun souhait à la veille de 2026.
Au travail maintenant.
François Champoux, Trois-Rivières
ÉCONOMIE
Rémunération des dirigeants et exclusion des critiques
29 décembre 2024
Bonjour M. Marineau,
Il y manque un dernier souhait: que nous n'exprimions plus aucun souhait à la veille de 2026.
Au travail maintenant.
François Champoux, Trois-Rivières
28 décembre 2024
Lisez-moi ça :
«… mon appui au projet souverainiste n’est pas émotif. Je n’ai guère le culte des drapeaux et des hymnes nationaux. Je me suis toujours défini comme un inter-nationaliste (oui, avec un trait d’union) pour exprimer ma conviction qu’on peut défendre à la foi l’émancipation des nations jadis colonisées et l’ouverture de ces pays au monde. Je suis allergique au repli identitaire, à la fierté des stades sportifs et à cette illusion colportée que nous ferions mieux que les autres.
…
Je n’ai guère d’estime pour ce Québec inc. qui nous invite à nous doter de notre propre bourgeoisie enrichie à coup de contributions publiques. L’achat des actions du Cirque du Soleil à Guy Laliberté en est une autre illustration récente. … L’exemple de Bombardier est plus qu’éloquent sur l’échec de ce nationalisme économique qui permet d’extorquer l’argent public (Dans sa plainte devant l’Organisation mondiale du commerce, le Brésil a calculé que nous aurions collectivement investi l’équivalent de plus de 4 milliards de dollars américains uniquement pour la C-Series entre 2000 et 2016. Voir : François Desjardins, Bombardier a reçu des milliards en subventions, affirme le Brésil, LE DEVOIR, 15 décembre 2018.) pour éviter la fuite des sièges sociaux…
Ma mère, Lise Payette, comparait le Canada et le Québec à un vieux couple qui ne s’entend plus. Rien ne sert plus de tenter de vivre ensemble sans que ni l’un ni l’autre trouve son bonheur, et mieux vaut un divorce amiable…
L’idée d’une déclaration unilatérale d’indépendance n’est pas seulement illégale…, elle est surtout irréaliste. Nous conserverons avec le Canada des relations politiques, économiques et culturelles étroites. Peu importe que des négociations durent un peu, lorsqu’un peuple est déterminé à prendre son avenir en main. Les souverainistes impatients ou pressés me paraissent donner peu de considération à la réalité…
Le Québec peut dès maintenant se doter d’une nouvelle Constitution formelle, et tous y trouveraient avantage, qu’ils prêchent pour un fédéralisme renouvelé ou qu’ils prônent l’indépendance.»
«Constitution du Québec 101;
fondements pour une Constitution moderne et complète»,
Daniel Payette,
QuébecAmérique, 2021, p. 182 à 184
Comment ne pas partager cette vision du Québec indépendant de Daniel Payette, un Québec qui veut faire partie du concert des nations à part entière et respectueuse de tout un chacun?
Quand je pense à l’abus de pouvoir qu’exerce depuis plus de 25 ans le Mouvement Desjardins sur l’ensemble de ses membres, de la province, il devient vrai de penser qu’une nouvelle constitution viendrait éclairer les belles paroles de certains dirigeants qui s’empressent de se faire une belle jambe, généreuse envers les gouvernements successifs du Québec avec l’argent des membres saupoudré un peu partout en dons, commandites et subventions, sans parler des salaires accordés à ces dirigeants autrefois bénévoles, et à ces employés payer à commission pour exploiter la crédulité des membres qu’ils devraient servir au mieux, au lieu de rire d’eux.
Le Mouvement Desjardins, un faux «cirque coopératif» devenu une banque plus capitaliste qu’une «américaine» pure laine.
Il y a actuellement des aberrations qui se trament sur les «colonisés» québécois par des profiteurs qui se jouent et se rient de nos droits fondamentaux et démocratiques bafoués, alors que rien ne les empêche de tricher l’oeuvre de Dorimène et Alphonse Desjardins. Pourquoi les abus d’autorité de Desjardins n’ont-ils pas créé scandale à ce jour si ce n’est que notre constitution laisse faire et les gouvernements aussi? Laxisme légal et constitutionnel ont certainement un mot à dire…
Merci, M. Labrie, d’avoir ramené à mon esprit l’importance que M. Payette a su me démontrer dans cet outil constitutionnel à moderniser.
François Champoux, Trois-Rivières
28 décembre 2024
28 décembre 2024
Bonjour M. Marineau,
Évidemment, personne n’est contre la vertu, mais encore faut-il en faire plus que des souhaits.
Je n’en formule aucun; ni maintenant ni au Jour de l’An. C’est une perte de temps.
J’ai la chance de pouvoir encore pratiquer; mais je reconnais que ça devient de plus en plus difficile et que ce n’est pas possible pour toutes et tous. Et je ne parle pas de religion: porter sa croix appartient à tout un chacun, indépendamment de toutes les croyances.
Il faut montrer aux jeunes comment faire, comment sortir leur face de leur interface. Oui, le métier d’enseignant en est un noble, parmi les plus importants, car il montre comment faire, comment agir : il ne souhaite rien : l’enseignant réalise avec amour, il sème sans espérance, mais fait ce qu’il faut pour qu’il y ait une récolte; l’enseignant est et sera patient sans jamais se croiser les bras.
À la manière d’Alain, je dis NON à tous vos souhaits; désolé. On le sait trop, les souhaits n’engagent personne, ne créent rien : que des intentions sans réalisation. Il faut agir, montrer l’exemple, et peut-être, un jour, récolter.
J’ai travaillé pour la coopérative Desjardins pour faire du Québec, comme m’ont enseigné Dorimène et Alphonse Desjardins, une nation de personnes autonomes et capable d’être indépendante et mature ; tristement, le Mouvement a bifurqué dans le capitalisme égoïste, sans plus aucune autre ambition humaniste et nationale. Depuis Claude Béland, c’est la déchéance du coopératisme et la victoire du capitalisme, du capital. Je le dénonce et le ferai jusqu’à la fin de ma vie, malgré les menaces que je reçois des dirigeants actuels de Desjardins et de l’AMF. Non, ce n’est pas un souhait : c’est une dénonciation de la dénaturation déjà dénoncée par d’autres avant moi comme l’a bien fait René Croteau, ex-directeur général de la Fédération des Caisses populaires Desjardins dans son oeuvre intitulée : «Un patrimoine coopératif défiguré et dénaturé; le Mouvement Desjardins; 1997 - 2003»
Bon, assez; au travail : le Québec et ses enfants que nous sommes nous le commandent encore aujourd’hui.
François Champoux, Trois-Rivières
27 décembre 2024
Bonjour,
Ce n’est plus le trou dans la couche d’ozone qui va nous faire disparaître, c’est assurément notre bêtise, la bêtise humaine, celle que nous prenons pour une intelligence. Il faut réagir pour renverser la tendance. Le pouvons-nous?
François Champoux, Trois-Rivières
24 décembre 2024
Bonjour M. Marineau,
Vous voici dans une envolée théâtrale! Je ne vous suis pas beaucoup sauf dans votre dernière partie : Justin Trudeau n’a jamais été autrement qu’un comédien à la barre du pays le Canada. Là, les Canadiens découvrent le vrai Justin Trudeau, passablement “bon premier” dans l’art oratoire de manipuler les textes pour simplement séduire.
Mais ça ne va plus et le seul charme du “beau premier”, “beau parleur” ne fonctionne plus du tout: il a commis une erreur de stratégie, absolument niaise, déconcertante en se fiant à ses propres conseillers ou conseillères qui lui ont fait déclamer des sottises et qui vont lui indiquer finalement la sortie de son rôle “premier” dans cette trop longue tragédie. Sa fin est proche et le retour de la femme n’en sera que plus glorieux. Même son ex-femme qui était si amoureuse de ce séducteur s’est relevée admirable dans sa remontée personnelle : une femme forte finalement. Le problème sera grand cependant pour le Canada devant ce farfelu, mais dangereux président américain qui souhaite faire du Canada le 51e État des United States of América.
Oui, le danger deviendra de plus en plus grand : MAGA-CANADA, MAGA-CANADA-MEXIQUE, MAGA-AMERICA!
La tradition anglaise et française saura-t-elle se respecter pour sauver les meubles? Parlant de meubles, à Maskinongé, samedi 21 décembre dernier, l’usine de meubles BERMEX n’a pas passé le test; il semble que la guerre économique entre les États-Unis et le Canada pourrait avoir mis le feu : perte totale. Et les chômeurs commencent à s’additionner. Quand même curieux cet incendie à la suite des menaces de cette guerre économique en cours de réalisation… Bermex existait à cause de son principal client, les USA.
François Champoux, Trois-Rivières
24 décembre 2024
Trois-Rivières, 24 décembre 2024
N'hésitez pas à commentez; cette loi 21 est une erreur, adoptée sous le bâillon et par dérogation de notre propre charte du Québec!
François Champoux
23 décembre 2024
Rebonjour M. Labrie,
Je ne sais pas si vous avez tout lu ce que vous nous présentez dans votre texte, mais je vous ferais remarquer qu’il y a sur la première de couverture du livre de Daniel Payette une composition raciale qui d’habitude vous fait exprimer le mépris le plus répulsif pour un Québec souverain.
Je suis souverainiste, humaniste et absolument pas animé d’angélisme comme vous m’avez qualifié antérieurement; le défi est grand, très grand...
On le perçoit encore davantage avec l’insolent Donald Trump qui nous menace d’une guerre économique qui fait déjà des victimes. Samedi, une importante usine de fabrication de meubles a complètement été détruite par le feu à Maskinongé (Bermex); cette entreprise existait par ses ventes aux États-Unis… Avec des tarifs de 25 % sur ses exportations aux É.-U. (son principal client), c’était certes l’annonce des ventes qui périclitent et donc, la faillite à plus ou moins brève échéance. La cause de l'incendie nous en dira beaucoup si la vérité est possible à connaître.
Donald Trump fait la guerre économique; il veut devenir le maître de toute l’Amérique du Nord, qui sait, de toute l’Amérique. MAGA-CANADA: il commence sa guerre économique par le Canada et la destruction ne se fait pas que par des bombes. Mais les E-U ne sont-ils pas déjà les policiers du monde entier? Les E-U ne sont-ils pas les assureurs qui disent «oui» ou «non» et qui se foutent du reste, de tout le reste de la planète?
Aujourd’hui, les guerres ne se font plus uniquement avec les catapultes, ni avec les mousquets, ni avec les canons, ni avec les bombes; les guerres n’ont que faire des dégâts ou des destructions, car tout se reconstruit et c'est payant. Les guerres sont commerciales plus que jamais et le but est celui des Trump, Poutine et compagnies. Autrefois, c’était Hitler.
Avec des tarifs douaniers augmentés de 25 %, ce n’est rien de moins que la mort des travailleurs d’ici. Ce qui veut dire une augmentation de pratiquement 100 % de la misère humaine et l’écroulement de nos sociétés économiques, commerciales et humaines.
Alors l’idée farfelue de Trump, le puissant MAGA, voulant faire du Canada le 51e état des États-Unis d’Amérique mieux connu sous l’appellation, UNITED STATES OF AMERICA prend tout son sens, devient graduellement RÉALITÉ!
Il n’y a pas que ces nouvelles armes et ces drones qui détruisent et mettent le feu… Les guerres deviennent plus que jamais tyranniques et de tous ordres: les monstres sont nouveaux, petits et gros blonds avec ou sans moustache hitlérienne; les guerres font des victimes par milliers, par millions.
MAGA-CANADA, MAGA-CANADA-MEXIQUE, MAGA-AMARICA, dirait Falardeau.
Oui, je fabule…, mais…
François Champoux, Trois-Rivières
23 décembre 2024
INHUMAIN EST UN NON-MOT
Nous les hommes, nous les mâles humains
Nous sommes des monstres, inhumains
“Non-mot” est “inhumain”, il faut dire “homme”
Machiste, phallocrate, misogyne, sexiste
La France d’où sortent ces mots
est avec Gisèle Pelicot
le pays d’une incroyable honte
qui pour toujours, maintenant la ronge
Au lieu de reconstruire Notre-Dame,
les Français auraient dû la laisser en ruine
afin de montrer au monde entier
la fin de cette phallocratie sans nom.
“L’homme fait à l’image de Dieu”, indigne
Quel homme a dit ça? L’indigne.
A-t-on déjà oublié Simone de Beauvoir
Benoîte Groult et sa soeur Flora
« Le deuxième sexe » sans respect
A-t-on enfoui si creux leur mémoire
A-t-on si peur d’aimer l’autre tu l’auras?
“Inhumain” est “non-mot”, il faut dire homme
il faut dire crapule, pervers, dépravé, commerce.
Il faut dire canaille, escroc, bassesse,
il faut dire répugnance, haut-le-cœur
Il faut le dire très haut, très fort, “crosseur”, fourreur
Nous les hommes, nous les mâles humains
Nous sommes des monstres en puissance, réels,
Des sans respect de celles qui aiment
“Inhumain” est un “non mot”; il faut dire homme
ceux qui ne savent pas aimer,
qui ne savent pas prendre soin.
Taisons-nous, hommes, taisons-nous
Nous sommes des… Taisons-nous.
Corrigeons nos erreurs.
Le pouvons-nous?
Merci M. Marineau de votre texte.
François Champoux, Trois-Rivières
19 décembre 2024
19 décembre 2024
Bonjour M. Labrie,
Il y a dans votre présentation un aspect dérangeant : l’intransigeance, l’adversité à l’autre. Qui est donc cet «autre» à bannir, si nous ne reconnaissons qu’un soi unique?
Pour le reste, l’idée d’écrire un texte qui rassemblerait tous les autres textes fondateurs antérieurs est excellente pourvu que cet aspect frondeur et intransigeant ne soit pas trop présent : c’est d’humanisme que nous avons besoin et en cela, le multiculturalisme n’est pas tout faux, bien au contraire.
Les peuples de la Terre sont tous multiculturels et le seront de plus en plus. Et de là trop souvent naissent les guerres par la non-reconnaissance des uns vis-à-vis des autres.
Si nous voulons vivre en paix, le mariage et les mariages culturels doivent se réaliser dans l’harmonie et non dans l’adversité, sinon ce sera la guerre permanente que nous créerons de plus en plus et certainement pas un pays de vie où il fait bon vivre.
La langue commune du français demeure un bien à prendre soin sans condamner quiconque des ethnies et cultures différentes. Saurons-nous respecter tout un chacun? Il le faudra; là, la constitution devra rassembler et non exclure.
J’ai trop connu l’exclusion chez Desjardins pour ne pas nous mettre en garde contre cette tare humaine.
Ne pas reconnaître l’autre parce que différent de ce «nous» doit être dénoncé. Il faudra décider une fois pour toutes si oui ou non «nous» sommes capables d’être différent dans nos ressemblances et d’être rassemblant dans nos différences. C’est l’avenir de paix de notre coin de pays qui en dépend. Et il faudra être honnête dans cette déclaration de reconnaissance.
Il ne sert à rien de faire de belles déclarations constitutionnelles et solennelles si de petites lois viennent par une clause dérogatoire, empiéter par-dessus. Je pense modestement que Daniel Payette serait d'accord.
François Champoux, Trois-Rivières
15 décembre 2024
Bonjour M. Marineau,
Merci de votre réponse et de votre dénonciation officielle du moyen.
Je pense modestement, qu’il faut dénoncer les abus de pouvoir, lesquels sont rien de moins qu’une expression de la démesure, laquelle démesure nous est promue et permise par l’autorité (comprendre les gouvernements).
Je donne souvent l’exemple que quand mon père gagnait 5000. $ par année pour nourrir, habiller, éduquer, soigner 7 bouches et que ma mère arrondissait les fins de mois par un travail additionnel à la maison pour une compagnie capitaliste, Gordie Howe en gagnait 50 000. $ comme meilleur joueur de hockey au monde! On était dans un rapport de 10 pour 1 : les riches, les meilleurs encaissaient 10 fois le revenu d’un citoyen ordinaire . Évidemment, je ne parle pas des propriétaires des clubs de hockey qui se permettaient certes des profits démesurés; mais de combien de fois? 25 fois, 50 fois? Aujourd’hui, on parle de centaines de fois plus élevées. Et ça n’arrête pas de croître. La démesure est l’objectif! Et non pas le respect de tout un chacun. C’est même le contraire : la pauvreté est en hausse et l’itinérance en est sa preuve. Où ça va-t-il s’arrêter?
Chez Desjardins, les informations qui nous permettent de savoir de quelle démesure se permet la haute direction devrait créer scandale; au lieu de cela, les gouvernements acquiescent et bénissent sous toutes sortes de considérations légales leurs abus de pouvoir, leur démesure à l’encontre des sociétaires exploités. Ils ont le droit (les lois) d’abuser et rien ne permet de les empêcher. Le petit peuple n’a qu’à se plier ou à dénoncer, mais sans plus.
On a même institutionnalisé des règlements de régie interne (4,6 et 4,7) dans toutes les Caisses pour exclure les sociétaires qui critiquent légalement (en assemblée générale annuelle) les abus d’autorité.
Ainsi l’ont fait les citoyens du Québec contre la religion catholique jusqu’au jour du renversement spirituel et financier de ces situations de menaces infondées (péchés mortels et autres dogmes ridicules). La Révolution tranquille (sans effusion de sang) a mis fin au règne des monarques religieux. Il pourrait en être de même envers cette ancienne coopérative financière de Dorimène et Alphonse Desjardins, malheureusement devenue plus capitaliste qu’une banque à charte fédérale depuis le trop long règne de Claude Béland.
Qui donc a tiré dans le dos des sociétaires des Caisses? Ce sont les dirigeants élus, autrefois bénévoles, qui sont maintenant très bien rémunérés (plus de 150. $/l’heure en 2015) pour endosser les politiques de la haute direction de Lévis-Montréal, politiques qui ne font qu’exploiter encore davantage la crédulité des membres qui se croient toujours dans une coopérative financière démocratique. Ce sont les autorités de la finance mondiale qui dirigent les fausses coopératives financières Desjardins; et ils sont à New Tork!
Le réveil est souvent brutal, mais toujours trop tard : les dégâts sont irrémédiables et souvent mortels, comme pour la religion catholique du Québec… et ce PDG américains…
Desjardins n’est pas en reste, et tout notre système économique et financier : les abus de pouvoir qui vont jusqu’à la démesure finissent pas s’écrouler. C’est comme les dictateurs. Mais à quel prix?
Oui, il faut dénoncer le moyen, c'est-à-dire la démesure jusqu'à la mort de l'autre.
François Champoux, Trois-Rivières
14 décembre 2024
N’hésitez pas à commenter, car cette loi 21 est dangereuse pour le Québec.
Les récents événements dans certaines écoles nous le prouvent; les citoyens doivent exiger de leur gouvernement plus de sagesse législative et moins d’exploitation d’opportunités électoralistes.
François Champoux, Trois-Rivières
14 décembre 2024
Bonjour M. Marineau,
L’animal humain est-il vraiment mieux que n’importe quel autre animal qui a faim? “Tu ne tueras pas!” est-il un impératif du système religieux ou du système capitaliste? L’exploitation de tout un chacun et des richesses de la planète, sous une foule de prétextes religieux ou financiers ne sont-ils pas “EXPLOITATION” de toute façon de notre crédulité?
Ce geste du tueur nous place un miroir en pleine figure et nous interroge à savoir jusqu’où exploitons-nous la crédulité de l’autre, chacun de nous. Nos sociétés jouent avec la démesure et celle-ci va maintenant jusqu’à faire la loi puisque les limites se dépassent sans vergogne. Les riches d’aujourd’hui sont riches sans bon sens, et dans une démesure inqualifiable; les pauvres cherchent donc leur justice là où eux aussi, la démesure devient la norme.
Pour moi, c’est ce message que vient de nous lancer bêtement ce tueur, et combien d’autres avant lui?
François Champoux, Trois-Rivières