Les grandes manœuvres des sirènes du désarmement moral et de la résignation tranquille
3 novembre 2015
l’Institut de recherche scientifique et appliqué sur l’indépendance
« L’énoncé n’est rien. s’il n’est un moyen » (Georges Bataille)
D’abord définir la mission de l’Institut :
La mission de l’Institut est de dégager des stratégies (et tactiques) ayant pour objectifs le changement de statut de l’État du Québec : de province à État souverain.(S’en tenir au langage statutaire, le seul que les États souverains parlent entre eux).
Au départ l’Institut va devoir conduire une réflexion en profondeur sur le thème de l’État, celui du Québec. Le but, faire naître une doctrine d’État, assise d’une doctrine politique claire (manquante depuis le début du mouvement) : « La doctrine fait naître l’unité de penser » (Sun Tsu)
L’erreur à éviter.
Limiter le champs d’action de l’Institut à produire un argumentaire visant l’adhésion d’une majorité à la proposition souverainiste, « en toute transparence ».
Le champs d’action de l’Institut porte plus largement sur l’ensemble des actions propre à nourrir une dynamique politique qui vise la rupture du cadre constitutionnel. Or cette rupture survient quand les forces du statu quo ne peuvent la contenir. Cette approche se joue en grande partie dans la discrétion.
L’Institut doit, dès le départ, poser la raison d’être de la souveraineté.
Les deux raisons fondamentales :
- Pour notre nation, il s’agit d’un défi existentiel :
« L’annexion mène à l’assimilation » (Maurice Séguin)
- Et, rétablir la démocratie :
« Il n’y a pas de démocratie sans souveraineté » (Jacques Sapir)
Deux exemples d’absence de démocratie :
- La constitution de 1982, imposée par Ottawa et rejetée par l’Assemblée nationale. Et pourtant, effective.
- Et les référendums (1980-1995) : l’État canadien avait annoncé qu’il ne respecterait pas les résultats en cas de victoire du OUI.
L’erreur historique des penseurs du projet souverainiste fut d’avoir abandonné l’État pour partir en quête d’un pays fantasmé, qu'on obtient après avoir gagné un concours d'art oratoire et compté des bouts de papier. La souveraineté n'est pas un souhait mais, bien une sommes. Cet idéalisme nous a mené dans le cul-de-sac actuel. Si bien que ce n'est plus le projet souverainiste qui est en péril mais bien la nation qui le porte !
L’Institut a le défi de ramener le projet dans le champs du réel et de le poser sur les assises de l’État du Québec, le véhicule du projet souverainiste, donc l'enjeu de la politique. Ce qu'on très bien compris les libéraux qui en ont pris le contrôle pour le tourné contre notre nation tout en le saignant à leurs profits. D'où l'urgence d'organiser la défense des
Et comprendre la première condition qui mène au changement de statut de notre État : bâtir un rapport de forces favorable.
Tout le reste en découlera....
...
Vous ais-je parlé de l'État :
"Nation : un peuple en possession d'un État" (K Deutsch)
« le seul levier dont les Québécois disposent, c’est leur État » (René Lévesque, au moment de la Révolution tranquille)
" L'action de l'État est une conquête sans cesse renouvelée de sa compétence sur son territoire" (Charles Chaumont)
« L’histoire mo"Nation : un peuple en possession d'un État" (K Deutsch)
« le seul levier dont les Québécois disposent, c’est leur État » (René Lévesque, au moment de la Révolution tranquille)
" L'action de l'État est une conquête sans cesse renouvelée de sa compétence sur son territoire" (Charles Chaumont)
« L’histoire mondiale ne retient que les Nations qui se sont constituées en Etats » F.W. Hegel ndiale ne retient que les Nations qui se sont constituées en Etats » F.W. Hegel
JCPomerleau
