L'État doit reprendre en main le pouvoir de faire des choix
7 mai 2013
@ alain maronani
En toutes circonstances, il faut se demander en quoi cela sert notre cause (l'intérêt est le moteur de la politique). La nomination de P K Péladeau à l'HQ implique nécessairement un clash avec les intérêts du clan Desmarais.
Jusqu'où cela peut aller ? Possiblement très loin si on en juge par le ton des accrochages passés sur des sujets secondaires (j'ai publié quelques textes sur le sujet).
Si cette dynamique s'enclenche P K Péladeau va devoir mettre ses batteries médiatique en positions de tirs, là où Desmarais est vulnérable, précisément sur le bilan des 9 années de pouvoir libéral, alors que le VP de Power trônait sur le CA de l'Hydro Québec.
Au sujet de la prédiction sur l'implosion du Canada. Vous me l'attribuez alors qu'elle est celle de M Sauvé. À partir de la même grille géopolitique de ce dernier, moi je documente une étape, un temps fort, qui est la dislocation de la fédération (L'Alberta qui domine le gouvernement central):
http://www.vigile.net/L-implosion-du-Canada,53555
Pour le moment cela donne une distorsion : L'Alberta vit dans une confédération de facto et le Québec dans un État unitaire de facto.
JCPomerleau
