Un seul et unique objectif à cette étape de la lutte : Faire tomber le gouvernement Charest
7 décembre 2010
Une lecture géopolitique 101 du Plan Marois:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
JCPomerleau
La Guerre de Sept Ans se poursuit
L'invasion américaine de 1775, rdv manqué avec...la Louisiane du Nord
QUÉBEC
VIDÉO
L'incapacité des souverainistes à saisir les forces historiques en jeu sur la question du nationalisme
Analyse du sommet de l’OTAN à Vilnius les 11 et 12 juillet 2023
À l’occasion de la Journée nationale des patriotes
7 décembre 2010
Une lecture géopolitique 101 du Plan Marois:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
JCPomerleau
4 décembre 2010
L'Australie comme le Canada connaissent un même phénomène: Le schisme économique entre les régions riches en ressources et celles qui en sont moins pourvu:
Australia’s dangerous economic divide
(...)
"Australia’s growing economic schism reads like an extreme version of the increasing friction between the resource-focused provinces of Canada’s West and the manufacturing and financial services-driven economies of Ontario and Quebec. Down Under, the global commodity boom has created a dangerous economic divide."
(...)
"As the economic importance of resources increases and spawns new areas of influence, Canadian politicians are also taking notes. The politicization of Western Australia has a counterpart in the rising political influence of Canada’s West, most recently demonstrated by Ottawa’s surprise decision to block the proposed sale of Potash Corp. of Saskatchewan Inc. to BHP, after the provincial government under Premier Brad Wall opposed the takeover."
(...)
"Until the global resource boom runs out of steam, Canada’s West, as well as more recent additions to the commodity club such as Newfoundland, will continue to gain more political sway. Ignoring the concerns of the country’s most populous central provinces, however, will only serve to intensify Canada’s own version of Australia’s two-speed economy."
http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/economy/australias-dangerous-economic-divide/article1824987/page1/
........
JCPomerleau
1 décembre 2010
Bravo surtout à toi, Denis Julien, qui en a réveillé une gagne avec ta colère citoyenne. Tu as permit de sortir cette campagne du ronron local, la zone de confort du PLQ, pour en faire un enjeu nationale sur le thème de la corruption. Je pense que ta contribution fut exemplaire et que cette victoire est aussi la tienne,
JCPomerleau
1 décembre 2010
Nouvelle escouade: un risque de «police politique», craint le syndicat de la SQ
(Québec) La nouvelle escouade anticorruption évoquée par le premier ministre Charest risque fort d'être une structure «inefficace», un nouveau «paravent» qui nuira au progrès du travail policier, prévient le président de l'Association des policiers provinciaux du Québec, Jean-Guy Dagenais.
Ramenée au lendemain de la défaite libérale dans Kamouraska-Témiscouata, l'idée «sent l'improvisation» on risque de créer une «tour de Babel» avec cette nouvelle escouade. «Ça va se raccrocher où, cela va relever du ministère ? On se rapproche d'une police politique !» , lance le chef syndical.
(...)
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/crise-dans-la-construction/201012/01/01-4348166--nouvelle-escouade-un-risque-de-police-politique-craint-le-syndicat-de-la-sq.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
............
JCPomerleau
P.s La police politique a déjà été mis en place par Jacques Dupuis.
30 novembre 2010
La souveraineté, il ne s'agit plus d'en parler il s'agit de la faire. Et ceux qui pensent qu'il suffit de convaincre une majorité démocratique (Référendum ou élection référendaire)de l'appuyer pour l'obtenir baignent dans une illusion platonicienne.
La réalité est que la souveraineté est un changement de statut d'un État, lequel ne résulte que d'un rapport de force favorable. Et ce rapport de force n'existe pas (et n'existait pas ni en 80 ni en 95).
C'est ce constat incontournable qui a amené Madame Marois à changer de paradigme: En finir avec la fixation référendaire; et,faire de l'État du Québec le déterminant de la politique pour bâtir les rapports de forces avec l'État canadien:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
Pas compliqué. Sauf pour ceux qui pensent que la politique est un phénomène rationnel: On convainc les citoyens, on compte les votes et on a un État souverain. Comme si les forces qui s'y opposent n'existaient pas.
Les adeptes de la pensée magique tardent à comprendre le changement de paradigme qui ramène le projet souverainiste dans le champs du réel.
JCPomerleau
27 novembre 2010
En complément d'information.
L'avenir n'est pas si sombre. L'argumentaire chiffré de Jacques Léonard et Stéphane Gobeil:
http://www.souverainete.info/docs/L-avenir-financier-du-Quebec--n-est-pas-si-sombre.pdf
JCPomerleau
22 novembre 2010
M Facal dis NON. Il a compris l'essentiel. La dernière chose que le Québec a besoin c'est de diviser le vote francophone. Et donné encore plus de poids au vote anglo-ethno:
http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/30594-facal-legault-force
Rassurant.
JCPomerleau
22 novembre 2010
Madame Ferretti,
Je vous trouve très sévère avec M Racine qui a quand même fait une contribution exemplaire pour réveiller notre monde. Il a choisi de passer la puck aux autres, à nous donc de la reprendre. Chacun sa contribution, vous même avez fait la votre.
Et c'est ce que nous devons TOUS faire.
Salutations donc à M Sylvain Racine. Celui qui est parti pour mieux revenir !
Le bal est parti. Au suivant.....à faire sa gigue
JCPomerleau
22 novembre 2010
Le vol du siècle:
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Gaz de schiste - Le Vérificateur général invité à enquêter
Louis-Gilles Francoeur 19 novembre 2010 Actualités sur l'environnement
Le débat sur l'exploitation des gaz de schiste a atteint son point d'orgue hier alors que la privatisation en douce de cette ressource publique par le gouvernement Charest est en voie de devenir une question centrale du débat.
Le Vérificateur général doit examiner les circonstances jusqu'ici fort obscures qui ont entouré la cession à des entreprises privées — et à des acteurs gouvernementaux, de société d'État ou même d'Hydro-Québec — des droits miniers que possédait la société d'État après y avoir investi des sommes importantes, mais inconnues jusqu'ici.
C'est ce qu'ont réclamé hier les membres du Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l'environnement maskoutain dans un mémoire percutant déposé devant les commissaires du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.
Leur questionnement a été en quelque sorte élargi en soirée par le mémoire du mouvement Maîtres chez nous au 21e siècle (MCN-21). Selon ce groupe versé dans les questions d'énergie, la cession en douce du gaz contenu dans les shales gazéifères de la vallée du Saint-Laurent est le «vol du siècle», car le gaz, tout comme l'hydro-électricité, a été décrété ressource collective lors de l'élection quasi référendaire de 1962, expliquait hier au Devoir le porte-parole du groupe, Daniel Breton.
«Seul le peuple peut défaire ce que le peuple a décidé. Et certainement pas la ministre Nathalie Normandeau, derrière des portes closes et au profit notamment de cadres ou de personnalités qui n'arrêtent pas d'aller se réfugier l'une après l'autre dans cette industrie», ajoute-t-il.
Quant au mémoire des Maskoutains, il soulève une page fort nébuleuse de l'histoire d'Hydro-Québec, qui a pris son origine dans un projet du gouvernement Landry de 2002. À cette époque, André Caillé, aujourd'hui président de Junex et de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), était le p.-d.g. d'Hydro-Québec.
Cette société d'État propose donc en 2002 d'investir durant une décennie des sommes importantes pour prendre la direction d'une nouvelle industrie gazière et pétrolière au Québec. Sa proposition se retrouvera par la suite encadrée dans un plan formel d'exploration 2002-2010. Ce plan prévoyait qu'Hydro-Québec s'associe avec des entreprises privées dans des projets dont les profits s'ajouteraient à ses revenus, aux redevances et taxes versées à l'État.
Mais quand le gouvernement Charest prend le pouvoir, le nouveau p.-d.g. d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, «démantèle la division Pétrole et Gaz et offre sur un plateau d'argent à des compagnies privées, dont la plupart sont formées par d'anciens employés de la Soquip et d'HQ Pétrole et Gaz, les permis d'exploitation dont Hydro-Québec avait été titulaire depuis 40 ans. Ces permis furent cédés cinq ans à peine après la découverte de structures géologiques laissant croire à la présence de pétrole dans la région», poursuit le mémoire des citoyens maskoutains.
Junex, où on retrouve alors André Caillé, a été une des entreprises qui a obtenu des claims jusque-là détenus par Hydro-Québec.
«Pourquoi, poursuit le mémoire des Maskoutains, avoir démantelé en catimini, sans débat public, des structures d'État alors que les premiers indices positifs de découvertes d'hydrocarbures abondaient? Et juste au moment où il était logique d'entrevoir des profits dans un avenir rapproché? Et pourquoi retrouve-t-on autant de personnes qui étaient au courant de la chose à la tête d'entreprises de l'APGQ? S'agit-il de délit d'initié? Voilà pourquoi nous demandons que le BAPE demande au Vérificateur général de faire une enquête approfondie sur tout cet aspect de la filière des gaz de schistes».
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/311282/gaz-de-schiste-le-verificateur-general-invite-a-enqueter
20 novembre 2010
Le journal le plus influent du Canada anglais y va d’une remise en question majeure du multiculturalisme ; lequel devrait disparaître du vocabulaire canadien pour être remplacer par "pluralism" :
Editorial : Strike multiculturalism from the national vocabulary
http://www.theglobeandmail.com/news…
…..
Plus de 450 commentaires ont suivi cet éditoriale : Plus de 90 % se disent contre le multiculturalisme. Autant de coup pieds dans l’élément clé de la doctrine politique de Trudeau.
...............
L’héritage de Trudeau vue par The National Post :
"He imagined that multiculturalism would unify us in our diversity – although he never explained how, practically, that logical non sequitor was supposed to happen. Instead, it has led to divisive ethnopolitics, political correctness dictating national policy, the importation of overseas animosities and the ghettoization of large blocks of new Canadians. Even the inflow of refugee claim jumpers can be traced back to the way that Trudeau thought multiculturalism and easy immigration would make Canada more cosmopolitan."
(…)
Read more : http://fullcomment.nationalpost.com…
***
Et Chantal Hébert :
http://www.thestar.com/news/canada/…
JCPomerleau
19 novembre 2010
Scandale du gaz: Le vole du siècle (Daniel Breton au BAPE)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/311282/gaz-de-schiste-le-verificateur-general-invite-a-enqueter
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Gaz de schiste - Le Vérificateur général invité à enquêter
Louis-Gilles Francoeur 19 novembre 2010 Actualités sur l'environnement
Le débat sur l'exploitation des gaz de schiste a atteint son point d'orgue hier alors que la privatisation en douce de cette ressource publique par le gouvernement Charest est en voie de devenir une question centrale du débat.
Le Vérificateur général doit examiner les circonstances jusqu'ici fort obscures qui ont entouré la cession à des entreprises privées — et à des acteurs gouvernementaux, de société d'État ou même d'Hydro-Québec — des droits miniers que possédait la société d'État après y avoir investi des sommes importantes, mais inconnues jusqu'ici.
C'est ce qu'ont réclamé hier les membres du Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l'environnement maskoutain dans un mémoire percutant déposé devant les commissaires du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.
Leur questionnement a été en quelque sorte élargi en soirée par le mémoire du mouvement Maîtres chez nous au 21e siècle (MCN-21). Selon ce groupe versé dans les questions d'énergie, la cession en douce du gaz contenu dans les shales gazéifères de la vallée du Saint-Laurent est le «vol du siècle», car le gaz, tout comme l'hydro-électricité, a été décrété ressource collective lors de l'élection quasi référendaire de 1962, expliquait hier au Devoir le porte-parole du groupe, Daniel Breton.
«Seul le peuple peut défaire ce que le peuple a décidé. Et certainement pas la ministre Nathalie Normandeau, derrière des portes closes et au profit notamment de cadres ou de personnalités qui n'arrêtent pas d'aller se réfugier l'une après l'autre dans cette industrie», ajoute-t-il.
Quant au mémoire des Maskoutains, il soulève une page fort nébuleuse de l'histoire d'Hydro-Québec, qui a pris son origine dans un projet du gouvernement Landry de 2002. À cette époque, André Caillé, aujourd'hui président de Junex et de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), était le p.-d.g. d'Hydro-Québec.
Cette société d'État propose donc en 2002 d'investir durant une décennie des sommes importantes pour prendre la direction d'une nouvelle industrie gazière et pétrolière au Québec. Sa proposition se retrouvera par la suite encadrée dans un plan formel d'exploration 2002-2010. Ce plan prévoyait qu'Hydro-Québec s'associe avec des entreprises privées dans des projets dont les profits s'ajouteraient à ses revenus, aux redevances et taxes versées à l'État.
Mais quand le gouvernement Charest prend le pouvoir, le nouveau p.-d.g. d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, «démantèle la division Pétrole et Gaz et offre sur un plateau d'argent à des compagnies privées, dont la plupart sont formées par d'anciens employés de la Soquip et d'HQ Pétrole et Gaz, les permis d'exploitation dont Hydro-Québec avait été titulaire depuis 40 ans. Ces permis furent cédés cinq ans à peine après la découverte de structures géologiques laissant croire à la présence de pétrole dans la région», poursuit le mémoire des citoyens maskoutains.
Junex, où on retrouve alors André Caillé, a été une des entreprises qui a obtenu des claims jusque-là détenus par Hydro-Québec.
«Pourquoi, poursuit le mémoire des Maskoutains, avoir démantelé en catimini, sans débat public, des structures d'État alors que les premiers indices positifs de découvertes d'hydrocarbures abondaient? Et juste au moment où il était logique d'entrevoir des profits dans un avenir rapproché? Et pourquoi retrouve-t-on autant de personnes qui étaient au courant de la chose à la tête d'entreprises de l'APGQ? S'agit-il de délit d'initié? Voilà pourquoi nous demandons que le BAPE demande au Vérificateur général de faire une enquête approfondie sur tout cet aspect de la filière des gaz de schistes».
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JCPomerleau
18 novembre 2010
La souveraineté il ne s'agit plus d'en parler, il s'agit de la faire. Pour y parvenir il faut changer de paradigme:
http://www.vigile.net/Le-difficile-changement-de
Pour réaliser la souveraineté, le déterminant politique c'est l'État. Donc il faut prendre le pouvoir et agir souverainement. C'est ce que propose la Plan Marois. Son équipe aura t elle la volonté d'agir, à nous de lui en donner.
Pour le moment, puisque l'enjeu est l'État. Il y a urgence total à sortir Charest et sa clique qui squatte notre État et le pille.
L'opération a atteint un climax. Madame Marois a passé la ligne rouge: Une enquête ou des élections; un vote de non confiance aura lieu, si les libéraux le gagne la pression populaire devra se diriger vers les députés du PLQ.
Exactement ce le but la campagne d'affichage:
http://www.vigile.net/J-ai-voulu-faire-ma-part-Andree
La souveraineté, il ne s'agit plus d'en parler, il s'agit de la faire. La game est commencé....
JCPomerleau
