Toujours plus de violence maghrébine à Montréal
10 janvier 2026
Nos politiciens trouvent de plus en plus le courage de dénoncer les sources de la criminalité, surtout chez les jeunes immigrés maghrébins, haïtiens et africains.
Le Journal titre:
Criminalité chez les jeunes au Québec: une violence liée en partie à des groupes criminels issus de l’immigration, dit Paul St-Pierre Plamondon
La flambée de violence observée chez les jeunes est liée en partie à des groupes criminels issus de l’immigration qui importent ici des méthodes nouvelles, affirme le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon.
Le chef du Parti Québécois a réagi, mercredi, aux reportages du Journal démontrant que le tiers des homicides survenus au Québec cette année impliquait des jeunes de 21 ans et moins.
En 2024, les accusations de meurtres, d’extorsion et de voies de fait armées chez les mineurs ont également atteint un sommet en trois ans.
En entrevue, Paul St-Pierre Plamondon établit un lien direct entre l’immigration et l’implication de mineurs dans ces crimes graves.
Selon lui, on assiste à «l’émergence de groupes criminels nouveaux qui amènent au Québec des techniques de criminalité plus agressives pour lesquelles, à l’évidence, on est mal adaptés».
«Il y a 20 ans, avant les changements démographiques générés par l’immigration, on n’aurait jamais pensé que des groupes criminels puissent être aussi agressifs dans l’identification de jeunes, dès l’âge de 12-13 ans, pour les amener à des criminels actifs capables de meurtres à l’âge de 16 ans. Il faut prendre acte», dit le chef péquiste.
Depuis le début de l’année, la métropole a enregistré plus d’homicides (22) que Toronto (21) malgré une population deux fois moindre, fait remarquer le PQ.

Sans intervention de Québec, Paul St-Pierre Plamondon craint la création de quartiers chauds à Montréal, comme c’est le cas en France.
«On sous-estime, à l’échelle du Québec, la gravité de ce que ça peut entraîner, cette inaction-là. On connaît des cas, en Europe, de villes où on a perdu le contrôle de certaines parties de la ville en raison d’une ghettoïsation et d’une infiltration du crime organisé», souligne-t-il.
«Il faut que les crimes graves, même s’ils sont faits par des mineurs, aient des peines en proportion de la gravité. Parce que sinon, ça crée un incitatif à utiliser les mineurs», dit Paul St-Pierre Plamondon.

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