Aucun pays devenu indépendant n'est jamais revenu sur sa décision

Au référendum, chaque vote pour le Oui produit un effet double

Réservons notre siège à l'ONU. Notre tour s'en vient

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Tribune libre

Rappelons-le parce que c'est très important: à la différence d'une élection ordinaire, chaque vote compte lors d'un référendum. On n'a pas à remporter un certain nombre de comtés, avec des votes ne servant à rien dans les comtés perdus. L'issue du vote ne dépend pas d'un découpage de la carte électorale plus ou moins avantageux. Chaque Oui nous rapproche de l'objectif, de la victoire ultime.


À lire: La seule raison d'être de l'indépendance: donner un pays à sa nation


Il y a 25 ans, le Canada a failli perdre le Québec


De plus, chaque vote a un effet double: chaque vote pour le Oui "enlève" un vote pour le Non.


À lire: La seule raison d'être de l'indépendance: la continuation de notre peuple


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Exemple de calcul 1


Par exemple, s'il y a 10 votes pour le Oui et 10 votes pour le Non, et qu'un Non change pour le Oui, cela donnera 11 votes pour le Oui et 9 votes pour le Non, donc 2 votes d'avance. Chaque vote pour le Oui fait aussi baisser le vote pour le Non. L'écart entre les 2 options augmente 2 fois plus vite, avec un seul changement de vote.


À lire: Accentuons la spécificité québécoise par des lois différentes du Canada pour s’en démarquer


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Exemple de calcul 2


Supposons que le Non est à 55%, et le Oui à 45%, si on réussit à convaincre 10% de Non, cela devient: Oui à 55% et Non à 45%. On avait 10% d'arrière à rattraper, et on a désormais 10% d'avance, parce que le 10% gagné a fait baisser l'autre de 10%. Quand l'un monte, l'autre baisse.


C'est pourquoi le pourcentage décisif de 50% + 1 peut s'atteindre beaucoup plus rapidement qu'on s'y attendrait.


À lire: Pour une consultation annuelle sur l'opportunité d'un référendum


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Exemple de calcul 3


Si un sondage dit que le Oui est à 35%, le 15% manquant est à trouver chez les indécis parmi les 65% restant. Cela signifie qu'on a à convaincre qu'un seul électeur sur 4 de miser sur le beau risque, de poser le geste de confiance en les capacités de sa nation à s'auto-gérer, à se fixer ses propres objectifs et à prospérer. Ce chiffre d'un sur 4 devient tout à fait réaliste et réalisable, grâce à l'effet d'entraînement produit par l'élan souverainiste communicatif.


À lire: En attendant l’indépendance, déclarons le Québec État autonome dès maintenant


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Soulignons qu'aucun pays devenu pleinement souverain n'est jamais revenu en arrière, n'est jamais revenu sur sa décision collective, aucun. C’est dans l'ordre naturel des choses d'aller dans le sens de la souveraineté nationale. Il y a actuellement autour de 200 pays reconnus dans le monde. Réservons notre siège à l'ONU. Notre tour s'en vient à grands pas.


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Peut être une image de texte : « le journal de quebec 30 ans du référendum de ans 1995: la souveraineté, «C'est cool» pour les jeunes G GQuébécois Québécois Parti »


Soyons positifs, restons confiants. Mobilisons-nous. Le pays du Québec bien mérité est en route, et tous ensemble nous le ferons advenir.


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L'indépendance permettrait au Québec d'économiser 12 milliards sur 7 ans,  selon le PQ | Radio-Canada


Soyons prêts pour le moment décisif, celui qui nous verra naître en tant que nation reconnue internationalement, et qui deviendra notre seule patrie!


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Cette-fois, on va la gagner la partie!


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Note: cliquez sur les termes surlignés en bleu pour approfondir votre réflexion sur le sujet


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Réjean Labrie997 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance vertueuse, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le bon peuple.

Près de 1 000 articles publiés en ligne ont été lus 1¾ million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période dépassant 15 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas.





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1 commentaire

  • Réjean Labrie Répondre

    4 janvier 2026

    Aperçu généré par IA



    L'affirmation « Aucun pays devenu indépendant n'est jamais revenu sur sa décision » est largement vraie, car l'indépendance est un processus irréversible de construction nationale, mais elle n'est pas absolue, avec des retours partiels ou des tentatives de réunification (comme l'expérience de la Tchécoslovaquie), bien que la tendance soit à l'affirmation de nouvelles souverainetés plutôt qu'à la dissolution ou au retour, illustrant une quête de maîtrise de son destin comme évoquée pour le Québec



    Points Clés :



    • Caractère Irréversible : Une fois qu'un territoire acquiert la souveraineté et forme ses propres institutions, il est extrêmement rare, voire inédit, qu'il renonce volontairement à son statut pour redevenir partie d'un autre État, car cela va à l'encontre du désir d'autodétermination.

    • Cas de Dissolution : Des pays se sont divisés (URSS, Yougoslavie) ou ont fusionné (Allemagne de l'Est et de l'Ouest), mais ce sont des changements de configuration politique, pas des retours à une ancienne colonie ou province.

    • Exceptions Notables (Retour Partiel) :

      • <<< Singapour : Bien que ce ne soit pas un retour à une ancienne puissance, Singapour a été expulsé de la Fédération de Malaisie en 1965, devenant indépendante contre sa volonté initiale, mais c'est une situation unique de séparation forcée.

      • <<< Tchécoslovaquie : La séparation en République Tchèque et Slovaquie fut pacifique et volontaire, mais on observe des débats et des mouvements pour une plus grande intégration, pas un retour à l'entité unique.



    • La Volonté d'Autonomie : L'histoire montre une tendance mondiale vers l'affirmation des peuples et des nations (comme le mouvement souverainiste au Québec), cherchant à contrôler leur propre avenir, ce qui renforce le caractère définitif de l'indépendance. 


    Conclusion :

    L'affirmation est correcte dans l'esprit : les peuples aspirent à l'autonomie et à la souveraineté, et une fois acquises, ces indépendances sont très rarement abandonnées. Les cas de retours sont soit des cas extrêmes (expulsion) soit des évolutions complexes, mais la règle générale est la persistance de l'État-nation nouvellement formé. 


    Drapeau du Québec : le fleurdelisé | Encyclopédie du patrimoine culturel de  l'Amérique française


    Référence: Aucun pays devenu indépendant n'est jamais revenu sur sa décision