EN DIRECT. Elections en Grèce : Syriza se félicite d'une «victoire historique»

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Et maintenant ?



Les jeux sont faits en Grèce. A 19 heures (18 heures à Paris), le scrutin pour des législatives pour renouveler les 300 députés était clos. Selon un sondage sortie des urnes, Syriza, le parti de gauche radicale anti-austérité, devance de plus de huit points dimanche soir le parti de droite au pouvoir.





L'écart irait de 8,5 à 16,5 points, bien au-delà des derniers sondages, pour ce scrutin crucial pour le pays et pour l'Europe. Le parti d'Alexis Tsipras obtiendrait entre 35,5% et 39,5%, tandis que Nouvelle Démocratie du Premier ministre Antonis Samaras est crédité de 23 à 27%.



Depuis 7 heures ce dimanche (6 heures à Paris), les 9,8 millions d'électeurs grecs se sont pressés aux urnes pour des élections législatives cruciales et particulièrement suivies en Europe. Alexis Tsipras, souhaite relever le salaire minimum pour les Grecs et abolir certaines taxes pour les plus pauvres. Il souhaite surtout obtenir des créanciers du pays qu'ils réduisent la dette (175% du PIB et plus de 300 milliards d'euros). Durant sa campagne, il a fait comprendre que, tout en respectant les institutions européennes proprement dites, et en n'ayant aucune intention de faire sortir le pays de la zone euro, il ne se considérerait pas tenu par les exigences de la «troïka» des créanciers (FMI, UE, BCE).



A l'inverse, le gouvernement du conservateur Antonis Samaras devrait être sanctionné pour avoir justement essayé de satisfaire au maximum les exigences de réformes des créanciers. Les premières estimations officielles sont attendues vers 20h30 (heure française) mais les premiers sondages semblent confirmer l'avance de la gauche radicale.



>> Suivez en direct ce dimanche d'élection en Grèce:



20h52. Hamon aussi plein d'«espoir». Cette élection délient les langues et la gauche de la gauche se lâche. «La Grèce éclaire l'Europe. (...) Ce dimanche, le peuple grec a choisi souverainement de prendre un autre chemin que celui de l'austérité. C'est une très grande source d'espoir pour tous ceux qui croient encore qu'Europe et progrès sont conciliables. Ce chemin doit maintenant inspirer la gauche française. Le gouvernement de gauche française doit maintenant soutenir clairement le futur gouvernement grec dans son désir d'en finir avec l'austérité et renouer avec la justice économique et social», estime l'ancien ministre et député PS des Yvelines Benoît Hamon.



20h40. Dépouillement : pour l'instant, les chiffres officiels vont dans le sens des estimations. Syriza est en avance de plus de 6 points sur la droite conservatrice après dépouillement d'un quart des bulletins.



20h30. «Pas une surprise» pour Bertrand (UMP). «Si Syriza gagne, ce n'est pas une surprise: trop d'austérité en Grèce et faillite d'une classe politique. Il ne faut pas s'étonner que les électeurs fassent un autre choix», commente l'ancien ministre UMP. «Mais ce n'est pas le contribuable français qui paiera à la place du contribuable grec. Vous pouvez demander des réformes structurelles mais vous ne pouvez pas demander trop et saigner un peuple», estime encore Xavier Bertrand dans le Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro.



20h22. Les félicitations de Cambadélis (PS). «Συγχαρητ?ρια (félicitations, ndlr) Syriza !» tweete le premier secrétaire du PS. Et d'expliquer: «La victoire d'un parti de gauche est toujours une bonne nouvelle pour le parti socialiste.»







20h15. Pas encore de déclaration d'Alexis Tsipras. L'éventuel futur Premier ministre, potentiellement le plus jeune depuis 150 ans, ne devrait pas prendre la parole tant que les estimations officielles ne sont pas publiées.



20h10. Bussereau ironise. «Cette victoire saluée par Jean-Luc Melenchon, Marine Le Pen, les Verts, Dupont-Aignan et la gauche du PS... a tout pour inquiéter!» tweete le député UMP de la Charente-Maritime.



20h08. Dupont-Aignan euphorique : «Le début de la fin de l'euro.» Le président du parti Debout la République publie de nombreux messages sur Twitter pour commenter l'élection grecque: «Le bonheur en Grèce. Mme Merkel (la chancelière allemande, ndlr) enfin désavouée. Bruxelles sanctionnée. (...) Voilà pourquoi il ne fallait pas reprendre la dette grecque des banques !!! Le début de la fin de l'euro. (...) Syriza était à 4,9 il y a 5 ans. Aujourd'hui largement en tête. Une belle leçon pour Debout la France. Besoin de changement.»



20 heures. Le PS français «se félicite de la victoire des forces de gauche». «Une bonne nouvelle pour le peuple grec.» C'est ce qu'assure dans un communiqué le député et secrétaire national du PS à l'Europe, Philip Cordery. «La ligne anti-austérité est aujourd'hui renforcée en Europe. Depuis 2012, François Hollande et les leaders sociaux-démocrates sont à l'oeuvre pour réorienter l'Union européenne. Ils trouveront en Alexis Tsipras un nouvel allié. C'est unie que la gauche fera triompher l'Europe de la croissance, de l'emploi et de la solidarité.»







19h52. Un «encouragement» pour la France, selon Pierre Laurent. Et le numéro un du PCF d'insister sur iTélé : «Ce soir, le peuple grec (...) a vaincu la peur (...) Je crois qu'en France tous les espoirs sont permis après une victoire pareille en Grèce. En tout cas, c'est un encouragement extraordinaire pour nous qui travaillons au rassemblement des forces de gauche anti-austérité.»



>> A LIRE. La victoire de Syriza, «l'occasion de refonder l'Europe» pour Mélenchon.



19h50. Laurent (PCF) aussi «ravi» que Mélenchon. Le numéro un du PCF se dit «absolument ravi»: «Maintenant que la victoire semble extrêmement large, beaucoup plus large que ce qu'on pouvait imaginer, c'est un immense espoir qui nous saisit, un vrai bonheur pour le peuple grec, mais au-delà du bonheur pour nous tous en Europe.»



19h45. En Espagne aussi, des heureux. Le parti anti-libéral espagnol Podemos fête ce soir la victoire de son allié Syriza sans même attendre le résultat définitif, espérant remporter bientôt un même succès en Espagne. Les Espagnols sont appelés aux urnes en mai pour les élections municipales et régionales, puis en novembre, en principe, pour les législatives. «L'espoir arrive, la peur s'en va. Syriza, Podemos: nous vaincrons», assure le chef de file de Podemos, Pablo Iglesias, aux quelque 8 000 militants de son parti rassemblés à Valence.



19h35. Jean-Marie Le Pen salue un «désaveu» pour l'Union. Le président d'honneur du Front national estime que cette victoire de Syriza constitue «un désaveu de l'Union Européenne» qui va «dans le même sens que le combat que nous menons». Toutefois, précise Jean-Marie Le Pen, «je ne suis pas sûr que le dirigeant de ce mouvement (Alexis Tsipras) fasse ce qu'il promet, puisqu'il va être soumis à de fortes pressions».



19h18. Vers la majorité absolue? Un message sans appel ? Toujours selon les premières estimations, l'avance de Syriza sur le parti Nouvelle Démocratie du Premier ministre Antonis Samaras se situe entre 8,5 et 16,5 points, bien au delà des estimations des derniers jours. Avec un tel score, Syriza obtiendrait entre 146 et 158 sièges au Parlement grec alors qu'il en faut 151 pour détenir la majorité absolue.







19h16. Les Grecs «étranglés», selon Corbiere (PG). «Les Français doivent comprendre que l'on a étranglé les Grecs pour rembourser les banques», estime sur iTélé le secrétaire national du Parti de gauche. Et Alexis Corbiere d'insister : «il faut aider les Grecs et ne pas les étouffer, on va juger de ce que vont faire Messieurs Valls et Hollande.»



19h07. Grosse gifle pour les socialistes grecs. Selon les premières estimations, le parti socialiste Pasok, pilier de la vie politique grecque durant quarante ans, pourrait essuyer une défaite historique avec un score estimé entre 4 et 6%, a priori au-dessus du seuil des 3% permettant d'obtenir des sièges au parlement.



19h05. Guaino : «L'Europe est en danger.» Le député UMP des Yvelines explique sur France 5 espérer que cette victoire du parti de gauche radicale soit de nature à faire «réfléchir l'Europe et la faire revenir sur ses dogmes» : «L'Europe est en danger parce qu'elle s'est mise elle-même en danger, parce qu'elle mène des politiques folles. (...) On a fait n'importe quoi en Europe depuis des années. (...) Une chose est sûre, c'est que les politiques d'austérité que nous avons menées ne marchent pas», poursuit l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.



19h03. Les Néo-Nazis en 3e position? Toujours selon les premières estimations, la troisième place devrait se jouer entre le nouveau parti de centre gauche Potami et le parti neo-nazi Aube Dorée, dont sept des seize députés actuels sont en prison. Tous deux sont au coude à coude, crédités de 6 à 8% des voix.



>> EN SAVOIR PLUS. Les autres partis en arbitres.



19 heures. Tsipras, plus jeune chef de gouvernement grec? Si les sondages se confirment, Alexis Tsipras, 40 ans, deviendra le plus jeune Premier ministre du pays depuis 150 ans.



18h50. Besancenot salue la «révolte» grecque. «Il faut comprendre la révolte qui vient de s'exprimer», prévient sur iTélé l'un des représentants français de la gauche radicale, Olivier Besancenot. La figure du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) pose la question d'un moratoire sur les intérêts de la dette, qu'il faut «arrêter de payer».



18h45. Un moment de «pur bonheur» pour Mélenchon. Et le dirigeant du Parti de gauche d'insister sur BFM TV : «J'ai le sentiment d'un moment historique. Il est extrêmement réconfortant de voir qu'on peut changer la donne complètement de manière démocratique, en passant par les urnes. L'Histoire, qui est parfois si lente et si cruelle, parfois s'accélère. C'est un moment de pur bonheur(…) C'est l'occasion de refonder l'Europe. Les Grecs sont en train de faire sauter ce carcan.»



18h30. Mélenchon veut «vite, Syriza en France». Dans l'hexagone, le leader du Parti de gauche se réjouit de la victoire annoncée de Syriza. Alors qu'il est ce soir l'invité de BFM TV, Jean-Luc Mélenchon double la communication de sa joie sur le réseau social Twitter : «Vite, Syriza en France ! Vite, qu'ils s'en aillent tous !» préconise-t-il même pour son propre pays.







18h27. Un «soulagement pour l'Europe», selon Syriza. C'est «un message qui n'affecte pas seulement les Grecs mais qui résonne dans toute l'Europe et apporte un soulagement», estime encore le porte-parole de Syriza, Mega Panos Skourletis.



18h25. Syriza se félicite déjà d'une «victoire historique». «Cela semble être une victoire historique», déclare un porte-parole du parti de la gauche radicale.



18h15. Syriza largement en tête ? Syriza, le parti de gauche radicale, est donné vainqueur, selon les premières estimations sortie des urnes. Il obtiendrait entre 35,5% et 39,5% des voix tandis que Nouvelle Démocratie, le parti conservateur de l'actuel Premier ministre Antonis Samaras, est crédité de 23% à27% des suffrages.



VIDEO. La Grèce est prête à basculer à gauche





18 heures. Fermeture des bureaux de vote. Il est 19 heures en Grèce. Le vote est terminé. Les premières estimations officielles sont attendues vers 20h30 (heure française).



15h30. Le Foll répond directement à Mélenchon. Et le porte-parole du gouvernement d'insister sur Radio J : «Le présupposé de l'analyse de M. Mélenchon, c'est que la situation de la Grèce est la même qu'en France». Mais «ce qu'ont vécu les Grecs, c'est de l'austérité avec des baisses des salaires.» «Comparer la Grèce à la France n'a aucun sens, aucun. En France, on a refusé une politique d'austérité, mais on a eu une politique de sérieux», ajoute-t-il, alors qu'un sondage pour le Parisien montre que six Français sur dix «craignent» une victoire de Syriza.



>> A LIRE. Le Foll à Mélenchon : «Comparer la Grèce à la France n'a aucun sens».



15 heures. Le Foll : «Comparer la Grèce à la France n'a aucun sens». A ceux qui, en France, espèrent profiter de la probable victoire de la gauche radicale en Grèce, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll adresse un message: «Je sais une chose : il n'y aura pas d'alternative à gauche (en France), la gauche c'est celle qui gouverne aujourd'hui et qui respecte les grands enjeux de la République et qui est fidèle aux engagements pris par le président de la République.»



14 heures. Au delà des deux principaux, l'importance des autres partis. Si la bataille semble se concentrer entre le parti conservateur au pouvoir (Nouvelle Démocratie) et l'opposition anti-austérité (Syriza), les autres forces en présence auront leur importance au moment de constituer un gouvernement. Les estimations des intentions de vote pour Syriza n'offrent pas une majorité absolue au parti. Il faudra en effet cumuler entre 34 et 39 % des suffrages. Il faudra donc constituer des alliances.



Comment obtenir la majorité ?

Le parti vainqueur devra avoir obtenu la majorité de 151 sièges afin de former un gouvernement. Pour cela, il lui faudra obtenir entre 34 % et 39 % des voix, en fonction du nombre de voix accordés au plus petits partis. Afin d'obtenir un député, un parti devra, au moins, cumuler 3 % des suffrages. S'il n'obtient pas cette majorité absolue, le leader du parti arrivé en tête se rendra dès lundi chez le président de la République Carolos Papoulias, qui lui confiera un «mandat exploratoire» de trois jours pour tenter de trouver des alliances fermes avec d'autres partis, à hauteur d'au moins 151 députés au total. Si cette procédure échoue, Carlos Papoulias confiera le même mandat de trois jours au parti arrivé deuxième, et en cas de nouvel échec, au parti arrivé troisième. En cas d'échec, il y aura inéluctablement de nouvelles législatives dans les premiers jours de mars, et une grande instabilité politique en attendant.





12h30. Montebourg aussi espère la victoire de Syriza. «Les européens doivent espérer la victoire de Syriza pour mettre fin aux politiques d'austérité. Et il faudra aider Syriza à réussir» ose tweeter l'ex-ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, au risque de s'attirer une nouvelle fois les foudres de ses ex-collègues du gouvernement.







12 heures. Les soutiens hétéroclites de Syriza en France. Le scrutin grec est très surveillé par les partenaires européens d'Athènes, inquiets de la volonté d'Alexis Tsipras de «fermement» renégocier l'énorme dette et défier de manière inédite les programmes de l'UE. Toutefois, une arrivée de Syriza au pouvoir ravirait en revanche quelques partis en Europe et notamment en France. Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, le Parti communiste de Pierre Laurent mais aussi Europe-Ecologie-Les Verts de Cécile Duflot. Tous les trois étaient présents lundi à un meeting de soutien de Syriza depuis Paris. Le Parti socialiste français a également fait savoir qu'il se réjouirait de la victoire d'une gauche élargie en Grèce (Syriza, y compris).



Plus étonnant, Marine Le Pen a expliqué souhaiter la victoire de Syriza. «Il y a une fracture en Europe qui passe par la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l'Union européenne et de ses complices, les marchés financiers», s'est-elle justifiée.



VIDEO. Grèce : le monde entier a les yeux tournés vers Alexis Tsipras





11h30. Tsipras veut contrer la «troïka». Veste sombre, chemise bleu ciel dont le premier bouton défait est sa coquetterie, le leader de Syriza lance: «Aujourd'hui, nous décidons si demain la troïka reviendra en Grèce (...) ou si notre pays se lancera dans une négociation difficile pour le retour de la dignité et de la cohésion sociale.»



>> INTERACTIF. La dette qui fait trembler l'Europe.



11 heures. Tsipras vote à Athènes. Le jeune et charismatique Alexis Tsipras, le leader de Syriza dont le programme inquiète Bruxelles, a voté dans la matinée à Athènes. «Notre avenir commun en Europe n'est pas celui de l'austérité, c'est celui de la démocratie, de la solidarité et de la coopération», a-t-il lancé en grec puis en anglais au milieu d'une foire de micros et de caméras de tous les pays. 



VIDEO. Tsipras : «L'avenir commun de l'Europe n'est pas celui de l'austérité»





9h30. Samaras joue la mise en garde. L'actuel Premier ministre, Antonis Samaras, a basé sa campagne sur la crainte de voir réduits à néant les efforts énormes demandés aux Grecs depuis l'entrée en vigueur des plans d'aide de la troïka en cas de victoire de Syriza.

La troïka a prêté 240 milliards d'euros au pays, mais les réformes drastiques qu'elle a exigées en échange ont très lourdement pesé sur la population: le taux de chômage dépasse encore 25% et la plupart de la classe moyenne au travail a vu son salaire largement amputé.



VIDEO. Grèce : «La crise m'a enlevé mes rêves»





9 heures. Samaras vote à Pylos. Le Premier ministre conservateur, qui votait à Pylos (Péloponnèse, sud), a voulu se montrer confiant. «Aujourd'hui nous décidons si nous avançons ou si nous nous lançons dans l'inconnu», prévient-il, tout en se disant «optimiste que personne ne mettra en danger le parcours européen de la Grèce». Il note que «de nombreux citoyens sont encore indécis». «Nous croyons en leur décision finale», a-t-il conclu.



8 heures. Une élection présidentielle le 7 février. Les élections législatives du 25 janvier sont consécutives à la dissolution du Parlement, provoquée en décembre par le refus des députés d'élire un nouveau président à la place de Carolos Papoulias (dont le mandat expire en mars). Le gouvernement mené par Nouvelle démocratie proposait l'ex-commissaire européen Stavros Dimas. Or, la Constitution grecque prévoit que dans ce cas, la nouvelle chambre des députés, qu'un gouvernement ait été formé ou non, «procède aussitôt après sa constitution à l'élection du président de la République». Le premier tour de scrutin pourrait avoir lieu le 7 février, suivi de deux autres, le cas échéant, à cinq jours d'intervalle.



7 heures. Syriza part favori. Agé de 40 ans, Alexis Tsipras devance dans tous les sondages, d'au moins 2,9 points, le parti au pouvoir Nouvelle Démocratie, du Premier ministre conservateur, Antonis Samaras.







6 heures. Ouverture des bureaux de vote. Depuis 7 heures (6 heures à Paris), 9,8 millions d'électeurs grecs sont appelés aux urnes pour des élections législatives cruciales et particulièrement suivies en Europe. Le but, renouveler les 300 sièges des députés. Les bureaux de vote fermeront à 19 heures (18 heures à Paris). Les premières estimations officielles sont attendues vers 20h30 (heure française).



VIDEO. Grèce : début d'élections législatives cruciales





Législatives, mode d'emploi

Le Parlement hellénique est composé de 300 députés. Ils vont être élus pour une période de quatre ans au suffrage universel direct. Près 10 millions de Grecs sont appelés aux urnes : le vote est obligatoire en Grèce, mais le fait de ne pas se déplacer n'est pas sanctionné pénalement. Une trentaine de partis va prendre part au scrutin, comme lors des dernières élections de juin 2012. 250 sont élus à la proportionnelle dans les 56 circonscriptions du pays. Il n'y a toutefois que 238 candidats, les 12 autres étant désignés par les partis eux-mêmes. Enfin, 50 sièges supplémentaires sont accordés au parti étant arrivé en tête.




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