Peuple américain, libérez-nous de Donald Trump

Tribune libre

Avant qu’il ne soit trop tard, peuple des États-Unis d’Amérique, libérez-nous de votre actuel président au sommet de votre nation démocratique. 



Dans le film « Nuremberg », il est bien dit que les Allemands ont attendu trop tard pour se réveiller et agir : quand ils ont réalisé et compris leur erreur, il était trop tard : 50 millions de personnes ont payé de leur vie inutilement pour ce désastre « démocratique ».



« La démocratie est la pire forme de gouvernement, à l’exception de toutes les autres… » (Churchill); elle fait des erreurs, et ne pas avoir de mécanisme de prévention à ce système d’organisation économique et sociale des femmes et des hommes, doit nous enseigner! La démocratie n’est pas achevée si elle crée des nations guerrières, ou pires que les dictatures ou autres totalitarismes sous couvert d’un faux humanisme.



Lisons Khalil Gibran (1883 - 1931) sur « la Nation »;



« Malheur à la nation qui brandit mille et une croyances, mais qui ignore la foi.


Malheur à la nation qui se vêt d’une toge point tissée de ses mains, qui se nourrit d’un pain point pétri de ces mêmes mains, et qui se grise d’un vin point tiré de ses raisins.


Malheur à la nation qui acclame son tyran comme un héros, et qui estime bienfaisant son conquérant de pacotille.


… Malheur à la nation qui n’élève la voix que dans ses funérailles, qui ne se glorifie que parmi ses ruines, et qui ne se révolte qu’entre le glaive et le billot.


Malheur à la nation dont le politicien est mi-renard et mi-pie, le philosophe un jongleur de mots, et l’artiste un maître en rafistolage et en contrefaçon.


Malheur à la nation qui accueille son nouveau souverain en fanfare pour le renvoyer plus tard sous les huées et en acclamer un autre aux mêmes sons de trompettes.


Malheur à la nation où les sages sont rendus muets par l’âge tandis que les hommes vigoureux sont encore au berceau.


Malheur à la nation divisée dont chaque parcelle revendique le nom de nation. 


 « L’oeil du prophète » 


Khalil Gibran, 


textes recueillis par Jean-Pierre Dahdah, 


Albin Michel, 1991, page 33



Laissez un commentaire



Aucun commentaire trouvé