Trop d'abus, trop de profiteurs

L'aide sociale gratuite, universelle, automatique et illimitée doit être abolie

Il faudra remplir certaines conditions de base

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Tribune libre

Ayant passé une certaine partie de ma carrière en tant que fonctionnaire dans un bureau de l'aide sociale, je peux vous assurer en avoir vu des vertes et des pas mûres côté clientèle, assez pour se décourager d'une certaine frange de l'espèce humaine. Les Bougon, ce n'est pas juste une série télé un brin outrancière qui a marqué les esprits. Ça existe vraiment. Même que c'est parfois en-dessous de la réalité.



(Bien évidemment, il ne sera pas question ici des gens véritablement dans le besoin auxquels une société évoluée doit venir en aide, ce qui a de quoi nous rassurer sur l'espèce humaine).


En 1969, la Loi sur l'aide sociale est adoptée au Québec | Radio-Canada


Rappelons qu'à une époque pas si lointaine (avant 1969), l'aide sociale n'existait pas. Les pauvres retournaient dans leur famille, où bien se trouvaient un emploi si modeste soit-il pour n'être à charge de personne.


Pour contrer les abus, et régler le cas des profiteurs et des accros au système, il serait indiqué de réviser l'admissibilité aux prestations d'aide sociale et leur durée.


Je précise que les quelques réflexions qui suivent n'ont pas la prétention d'être une étude exhaustive, juste quelques idées en vrac pour donner à réfléchir, par quelqu'un qui était sur le terrain, pas un technocrate surpayé qui n'a aucune idée de ce qui se passe réellement dans les tranchées. Pour ma part, je parle en connaissance de cause.


Quelques repères statistiques



  • En 2026, le montant de la prestation de base pour une personne adulte seule (sans contraintes sévères) passe à 845 $ par mois, ce qui fait 10 140 $ pour une année entière. Peut être augmenté de beaucoup sous certaines conditions.

  • Il y a plus de 334 000 bénéficiaires de l'aide sociale au Québec en 2025

  • Le gouvernement ne divulgue pas le coût total des prestations d'aide sociale distribuées



Propositions de changements à apporter à l'attribution de l'aide sociale



1- Les jeunes de moins de 25 ans devraient recevoir de l'aide sociale pour une durée limitée, mettons 2 mois, pas plus. Après, qu'ils retournent chez leurs parents (vive les Tanguy!), ou deviennent plongeurs. Trop de jeunes s'adonnent à la vie de bohème, recherchent l'aventure excitante, l'irresponsabilité totale, le tout facilité par le gros chèque de BS qui revient chaque mois indéfiniment. Et croyez-moi, pour un jeune sans dette et sans aucun engagement monétaire, c'est toute une beurrée.


Backlash against immigrants challenges Canada's welcoming image | Anna  Mehler Paperny | AW


2- Les immigrés chômeurs: on fait venir les immigrants pour travailler, pas pour qu'ils vivent à nos crochets. Si au bout de 2 mois ils n'ont rien trouvé, on les renvoie.


Série] Les demandeurs d'asile du chemin Roxham sont-ils de «faux réfugiés»?  | Le Devoir


3- Les faux demandeurs d'asile, les pseudo-réfugiés, les migrants illégaux (et qui savent qu'ils le sont) siphonnent nos services sociaux et se graissent la patte pour des services et tout particulièrement des chèques d'aide sociale mensuels qui représentent ce qu'ils gagnent en un an chez eux et qu'ils obtiennent gratis en n'ayant qu'à se faire prendre en pitié, un domaine où ils excellent. Une vraie honte!


De plus en plus de ménages prestataires de l'aide sociale au Québec | JDM



Ces 55 592 étrangers squattant le Québec et qui n'ont pas d'affaire ici chez nous, qui grèvent tous les services, et à qui on ne doit strictement rien, nous ont coûté 733 millions de dollars rien qu'en 2024. Venez au Canada mener la vie de pacha, voilà notre promesse.


On est trop attractif!»: Roberge veut couper l'aide sociale aux demandeurs  d'asile | JDQ


De telles mesures plus strictes sont devenues nécessaires pour faire économiser annuellement à l'état des centaines de millions de dollars qui pourront servir plutôt à répondre aux besoins de nos propres démunis. La compassion, c'est uniquement pour les nôtres, pas pour les milliards de profiteurs étrangers issus des pays de misère les plus sous-développés qui savent nous manipuler en se faisant prendre en pitié pour en obtenir toujours plus.


Itinérance à Montréal : enfin un portrait juste | L'actualité


4- Les itinérants, malades mentaux déstabilisés, drogués, ivrognes: on remplace les prestations en argent par uniquement des services. Ils devront manger et dormir dans des refuges en échange de coupons, et recevoir 10$ par mois en argent de poche. Rappelons que des tas d'organismes leur fournissent gratis tout ce dont ils ont besoin en fait de vêtements, tente, chariot, piquerie.


Un protecteur des itinérants à Montréal


Justification


À la radio, un intervenant de rue répondait à la question de l'animateur: "les quêteux assis par terre qui mendient font tellement pitié, les squeegees qui lavent notre pare-brise, faut-il leur donner l'aumône?" Sa réponse fut catégorique: "non, il ne faut pas leur donner un seul sou. Tout l'argent qu'ils ramassent va pour plus de bagosse, plus de drogue". Donc pas de prestations d'aide sociale en argent non plus, qui ne servira qu'à les enfoncer encore plus creux dans leur vice. Que des coupons.


Montréal : besoin d'hébergement pour les itinérants et leur animal | 24  heures


Plusieurs autres mesures pourraient être envisagées afin d'enrayer le fléau de l'abonnement à vie aux prestations de l'aide sociale, si facile et tentant à adopter pour certains comme mode de vie permanent. Toutes les suggestions méritent d'être évaluées rationnellement et pragmatiquement.


Noël au camp - Territoire Matapédia et les Plateaux


-Et tant qu'à faire, cessez donc de vous faire prendre par les émotions par ces habiles manipulateurs. Vous avez trop écouté la Charlotte prie Notre-Dame, et le Noël du bûcheron de Tex Lecor, la larme à l'oeil.



Note: cliquez sur les termes surlignés en bleu pour approfondir davantage votre réflexion sur le sujet


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Réjean Labrie1011 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance vertueuse, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le bon peuple.

Plus de 1 000 articles publiés en ligne ont été lus 1¾ million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période dépassant 15 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas.





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3 commentaires

  • Réjean Labrie Répondre

    31 janvier 2026

    Les pseudo demandeurs d'asile profiteurs du système nous coûtent de plus en plus cher.


    Ajoutons d'autres centaines de millions de dollars:


    En 2021:  66 000 000 (66 millions de dollars)


    En 2022:  160 000 000 (160 millions de dollars)


    En 2023:  369 000 000 (369 millions de dollars)


    Comme on le voit, cela augmente d'année en année. Avec 2024 et 2025, on nage dans les milliards de dollars gaspillés pour des étrangers siphonneurs..


    Source: Coût des demandeurs d'asile, années et autres années et année 2021


  • Réjean Labrie Répondre

    30 janvier 2026

    Le ministre Jean-François Roberge vient d'annoncer qu'il allait remettre en question l'aide sociale de 733 millions de dollars remis en prestations d'aide sociale à des étrangers qui n'ont pas d'affaire ici, à qui on n'a jamais demandé de venir, et qui seraient refusés catégoriquement par les voies officielles, s'ils s'y prenaient de la manière honnête.


    Toutes ces bandes d'abuseurs du système et de profiteurs étrangers doivent être renvoyés en tant que nuiseurs à la nation.


    Résultat de recherche:


    En octobre et novembre 2025, le ministre québécois de l'Immigration, Jean-François Roberge, a annoncé son intention de réduire ou remettre en question l'aide sociale versée aux demandeurs d'asile afin de rendre le Québec « moins attractif » Le Devoir. Cette mesure vise spécifiquement les demandeurs d'asile qui ne trouvent pas d'emploi, dans le but de diminuer les coûts d'accueil assumés par la province, estimant la facture à plusieurs centaines de millions de dollars. 



    • Objectif : Réduire le « chèque » d'aide sociale pour les demandeurs d'asile sans emploi.

    • Contexte : Le gouvernement du Québec réclame également un remboursement d'environ 733 millions $ à Ottawa pour les frais d'accueil.

    • Mesure : Inciter les demandeurs d'asile à trouver du travail en région ou à quitter la province.

    • Volonté politique : Le ministre Roberge a indiqué vouloir limiter les services ("carte or") offerts à ces personnes. 


    Cette annonce s'inscrit dans un contexte de forte pression sur les services publics et de demandes répétées du gouvernement Legault pour que le gouvernement fédéral assume les coûts liés à l'immigration. 


  • Réjean Labrie Répondre

    29 janvier 2026

    Voici les plus récentes statistiques de l’aide sociale au Québec (octobre 2025) :



    • En 2026, le montant de la prestation de base pour une personne adulte seule (sans contraintes sévères) est de 845 $ par mois, ce qui fait 10 140 $ pour une année entière. Peut être augmenté de beaucoup sous certaines conditions.

    • Nombre de prestataires recevant leur gros chèque mensuel :  339 000


          Correspond à 4,7% de la population



    • Adultes sans contrainte et aptes au travail :  114 000 sur 339 000  =  34%  1 sur 3

    • Nombre de prestataires mensuels actuels par catégorie d’âge en bas de 40 ans :


    20-24 ans :    8 000


    25-29 ans :  13 000


    30-34 ans :  16 000


    35-39 ans :  17 000



    • Nombre de prestataires sans contrainte et aptes au travail à l'aide sociale depuis plus de 10 ans sans interruption : 36 000 sur 114 000, soit le tiers, pour qui c’est devenu un mode de vie permanent

    • Nombre de prestataires immigrants nés hors-Canada :  86 000 dont 40 000 demandeurs d’asile profiteurs du système qui n’ont pas d’affaire à être ici.


    Coût total annuel :  872 040 000 $  (872 millions de dollars) de notre argent dilapidé pour des étrangers



    • Nombre de prestataires immigrants vivant seul : 55 000  pour qui c'est facile de faire la belle vie avec un gros chèque de BS gratis à vie (avec beaucoup de travail au noir comme supplément de revenus…)

    • Nombre de prestataires immigrants sans contrainte et aptes au travail qui ne travaillent pas : 56 000 sur 86 000, soit 65% d'entre eux, soit 2 immigrants sur 3 qui vivent à nos crochets

    • Nombre de prestataires immigrants nés hors Canada qui reçoivent sans jamais travailler un gros chèque de BS québécois depuis plus de 10 ans : 11 000  =  111 540 000 $  (111 millions de dollars par année)  gaspillés pour des bandes de fainéants incrustés qui n'ont jamais levé le petit doigt pour se faire entretenir grassement. Multipliez par 10 ans, et cela dépasse le milliard de dollars perdus à jamais.


     


    Le gros bon sens voudrait que s’ils ne trouvent pas d’emploi en-dedans de 2 mois de leur arrivée, on les renvoie. Quel scandale de les entretenir à vie, cela nous coûte des centaines de millions gaspillés pour de parfaits étrangers à qui on ne doit strictement rien et qui n'ont rien fait pour le mériter.


    Mais qui aura enfin le courage politique d'agir et de braver la bien-pensance vertueuse?


     


    Sources : Statistiques d’aide sociale octobre 2025


    et: Aide sociale