Lettre ouverte à Pierre-Karl Péladeau

Bernard SMITH

Tribune libre

M. Pierre-Karl Péladeau,

J'ai 82 ans et suis membre fondateur du R.I.N. C'est donc dire que j'en ai vu de toutes les couleurs en 60 ans de militantisme indépendantiste.

Cependant ce qui se passe actuellement pour vous écarter de la chefferie du Parti Québécois me dégoute à un niveau jamais atteint auparavant. L'hypocrisie d'un François Legault est horrifiante.

Je ne comprends plus que ce mauvais vaudeville ne soit pas davantage dénoncé. Malgré mon âge, je marcherai dans la rue pour vous appuyer.

Vous pouvez compter sur mon appui indéfectible si vous résistez à la tentation de tout foutre en l'air.

Moi j'avais repris confiance en l'idée d'indépendance quand le bras en l'air vous avez dit que nous vaincrons.

Je ne verrai peut-être pas ce jour mais j'espère que vos enfants le verront.

Bernard Smith, enseignant


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6 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    12 juillet 2015

    Monsieur Pierre Karl Péladeau.
    Monsieur
    Je suis une personne âgée de 78 ans et bientôt 79 ans,
    Je suis un membre indépendantiste depuis le RIN.
    La lettre qui suit a été envoyé à des Ministres des partis libéraux et du parti Québécois en ce qui regarde la santé.
    Pour former notre pays il faut absolument que tous les indépendantistes soient unis quittent a donner et recevoir pour pouvoir s'entendes et poursuivent notre chemin vers l'indépendance tout en étant tous unis.
    Pour que les Québécois comprennent l'enjeux tous doivent savoir ce que nous donnent le Fédéral et ce que nous donnons a ce même Gouvernement .
    Ce sujet a été envoyé à trois Ministres de la santé du Québec et aucun n'a eut la gentillesse de m'envoyer un courriels pour me dite qu'ils avaient bien reçu mon message.
    Ma nièce demeure en Nouvelle-Zélande et lorsqu'elle est venu me visiter il y a trois ans elle m' demandée si le problème de la santé était réglé au Québec naturellement je lui ai dit que rien n'avait changé.
    Voyons ce qui se passe en Nouvelle-Zélande, un patient en arrivant se rends dans une clinique près de l'urgence et une super-infirmière ou médecin reçoit le patient et si il s'agit d'une grippe, bronchite rhume ou autres soins ne demandant pas de se rendre à l'urgence une prescription est donnée au patient et il peut retourné chez lui. Si il y a urgence le patient est référé immédiatement à un médecin.
    LA QUESTION EST COMBIEN DE TEMPS UN PATIENT ATTENDS A L'URGENCE.
    RÉPONSE JAMAIS PLUS DE 2 HEURES.
    j'ESPÈRE AVOIR UNE RÉPONSE DE CE COMMENTAILE LE PLUS TÔT POSSIBLE.

  • Nestor Turcotte Répondre

    19 octobre 2014

    L'indépendance doit sortir du peuple. Le poing en l'air ne suffit pas. Celui qui songe à faire du Québec un pays, doit l'incarner dans ses gestes quotidiens. Gandhi a libéré l'Inde de l'empire britannique. Il était issu du peuple et vivait comme le peuple. Son arme? Le jeune et la prière.
    Vaclav Havel a réussi la révolution de velours. Il faut lire ses écrits pour se convaincre qu'il était avec le peuple, le faisant vibrer par ses discours qui transcendaient la partisanerie. Il a accompli sa mission en 6 mois. Puis est retourné à ses occupations. Avec le peuple.
    Et je pourrais citer le Timor oriental. etc...Péladeau est sans doute un homme qui a réussi en affaire. Il faut s'en réjouir. Mais, je le crois loin du peuple. Je le sens froid. Je le vois cherchant à critiquer l'adversaire plutôt qu'à projeter une lumière par en avant. Selon moi, il n'incarne pas le visionnaire dont le Québec a besoin. Il est déjà tomber dans la critique acerbe et intempestive. Bref, je ne vois pas, dans la brochettes d'aspirants à la chefferie, quelqu'un qui pourrait tracer LA VOIE.
    Faire l'indépendance, c'est entreprendre un grand chantier social. Il faut des travailleurs mais il faut surtout un contre-maître, prêt à mettre les mains à la pâte. Et surtout, sortir d'une vision simpliste d'attaques envers ceux qui gouvernent. Car si on veut qu'une majorité adhère à ce chantier, il faut convaincre ceux qui n'y participent pas de venir oeuvrer avec ceux y sont déjà.
    Parizeau a dit que l'idée d'indépendance est un champ de ruines. En acccord avec lui. Recontruire ne sera pas facile car ceux qui oeuvraient, paraît-il, sur le chantier, n'avaient aucun plan. Ils avaient surtout peur de dire qu'ils n'en avaient pas. Ils ont préféré le goût du pouvoir à l'oeuvre difficile à accomplir. Ces gens-là cherchent à gagner des élections pour faire avancer une cause qu'ils camouflent de crainte de ne pas être élu.
    Si l'indépendance doit se faire, il faut espérer un rassembleur qui se pointera, non pour sa gloriole, non pour en tirer quelques avantages pécuniers, mais tout simplement pour accomplir une mission et par la suite, se fondra avec son peuple, en oubliant jamais qu'il n'a été qu'un catalyseur et donc, un bâtisseur comme les autres.

  • Lise Reid Répondre

    19 octobre 2014

    Il n'y a aucun doute sur la volonté de PKP de faire du Québec un pays. Avec lui nous
    allons dans la bonne direction. L'engeance fédéraliste le sait, voila pourquoi elle est
    si paniquée.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 octobre 2014

    Le comportement de monsieur Legault est compréhensible du fait qu'il a toujours pensé que son parti remplacerait le PQ avec l'idée de la souveraineté dans dix ans... et dans dix ans ce sera dans dix autres années et ainsi de suite parce qu'on n'aura jamais assez créé de richesse au goût de monsieur Legault pour penser à la souveraineté.
    Concernant monsieur Péladeau, le réputé philosophe québécois Jacques Dufresne a signé un très bon article à son sujet:
    http://agora.qc.ca/documents/faut_il_ostraciser_pierre_karl_peladeau

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    18 octobre 2014

    M. Smith, vous dites: "Moi j’avais repris confiance en l’idée d’indépendance quand le bras en l’air vous avez dit que nous vaincrons."
    Or, rappelez-vous que ce geste a fait perdre les pédales à Mme Marois: "Un pays, de qué cé ça?"
    Autre preuve, justement, que l'idée a commencé à décliner le jour où le R.I.N. s'est sabordé. De la souveraineté-association à la gouvernance souverainiste, sans mention de toutes les nuances, le Ralliement pour l'Indépendance Nationale a été profané. Pendant près d'un demi siècle, les indépendantistes ont été ridiculisés dans ce pays par un écusson qui ressemblait à l'Hydro Québec, mais dont la queue changeait de couleur et de forme selon la mode.
    Vous seriez donc justifié, M. Smith, de conseiller à M. Péladeau d'afficher son projet de pays sous une nouvelle bannière, dessinée par l'ensemble des mouvements indépendantistes aussi pressés que vous et moi de faire perdre le sourire à nos détracteurs. Parce que ceux qui ont toujours bloqué cette coalition indépendantiste essaient maintenant de le bloquer, lui, en s'alliant aux glutineux fédés.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 octobre 2014

    Bonjour M. Smith. Je marcherai a vos côté pour appuyer M. Péladeau. Pour une fois , peut être la dernière , je vois en lui le courage,la volonté et la force de caractère d aller jusquau bout pour atteindre un objectif qui est tous le notre l indépendance du Québec.Non ce n est pas le messie, ce n est pas le sauveur , mais beaucoup plus un fonceur , un batailleur comme sont père d ailleurs, je vois un Bruce Wallace 1292 pacifique des temps modernes