De l’État-nation à l’État-collabo

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Le venin de la mondialisation

Dans un combat, il est important de comprendre qui est son ennemi. Dans cette perspective, il semble opportun de réfléchir au statut réel de l’appareil d’État en France ces dernières années.
Commençons par l’impôt sur le revenu, dont la collecte sert virtuellement à payer les intérêts de la dette. Dans cette opération, l’appareil d’état pressure les Français pour alimenter diverses institutions bancaires ou autres lobbys étrangers. Savourons la sublime formule « dette souveraine » [sic], qui donne la mesure de notre servage. Les Français accepteraient-ils d’être rançonnés directement par les banques ou des lobbys étrangers ? Ce n’est pas sûr. Mais l’appareil d’État s’en occupe par délégation. L’ordre financier règne.
Continuons avec les théories visant à démolir le socle anthropologique et culturel de la France, et de l’Europe en général. Une vague puissante de bon sens s’est levée contre ces vapeurs délirantes et toxiques venues d’ailleurs. Elle a trouvé sur son chemin les forces répressives de l’appareil d’État, curieusement occupé à mettre en œuvre des idées pourtant massivement rejetées par les citoyens. Pendant ce temps, les mêmes citoyens sont livrés au pillage méthodique de bandes organisées et les centres-villes sont saccagés par des milices obscures, qui seraient chargées (par qui ?) de préserver la liberté d’expression et qui, dans les faits, empêchent les citoyens de s’exprimer librement. Mais le pillage et le saccage se produisent en toute impunité. Car il semblerait que les pires criminels soient les bons citoyens qui se rebellent contre le désordre ambiant, le racket généralisé, la folie sociétale et la réduction de leurs libertés, un abîme vers lequel on les pousse contre leur gré.
Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple. Il faut donc conclure que le lien qui liait le peuple avec l’État, censé agir en son nom et pour son bien, a changé de nature. Nous, le peuple, ne vivons plus dans notre État-nation, comme autrefois depuis des siècles. Désormais, nous subissons un État-collabo. En fait, nous subissons un double étage d’État-collabo, car l’appareil d’État français est lui-même le collabo d’une Europe-collabo, sorte de monstruosité tyrannique, plaquée sur les peuples et dévouée à les rééduquer et les voler.
Comme pendant les fameuses « heures les plus sombres de notre histoire » [sic], nous sommes trahis et opprimés par ceux qui devraient nous servir et nous aider dans notre existence. Les Allemands nazis nous ont certes volés et asservis, mais au moins n’ont-ils pas cherché à détruire la France. Peut-être certains d’entre eux aimaient-ils, d’ailleurs, la France.
Les bouffons au pouvoir n’aiment pas que les citoyens parlent de résistance. Mais c’est bien de cela qu’il s’agit : de résistance contre un Etat-collabo, dont la perversité ultime est le projet de détruire la France.


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