Aucun immigrant ne doit être à la charge de notre société, ni devenir un fardeau, un poids mort. S'il fallait aider chaque miséreux de la planète, ils seraient des milliards à se presser à nos portes, à la vache-à-lait, au refuge universel.

S'ils ne peuvent subvenir à leurs besoins comme ils s'y engageaient dans leur contrat d'immigration, qu'ils s'en retournent misérer chez eux. On ne leur doit rien après tout.
C'est pourquoi nos banques alimentaires doivent être interdites aux immigrants profiteurs qui se les approprient pour se nourrir gratuitement à nos frais.

Voici les faits catastrophiques démontrant que nos banques alimentaires sont pillées par des immigrants profiteurs.
Voici les faits saillants basés sur le Bilan-Faim 2025 et les données récentes :
- Proportion nationale (Québec) : Environ 31 % à 34 % des usagers des banques alimentaires au Québec sont des nouveaux arrivants (personnes installées au pays depuis 10 ans ou moins). C'est 4 fois plus qu'en proportion de leur nombre.
- Concentration à Montréal : La situation est plus marquée dans la métropole, où près d'un adulte sur deux (environ 40 % à 50 %) fréquentant ces services est un immigrant. La moitié! On nourrit les étrangers gratis. Ils connaissent toutes les adresses...
- Croissance rapide : Cette catégorie d'usagers a connu une hausse de 161,5 % en six ans à l'échelle canadienne, passant de 13 % à 34 % de la clientèle totale. Source

On en avait eu un signe avant-coureur avec Toronto. Plus de la moitié de sa population actuelle n'est même pas née au pays, et 95% de leurs banques alimentaires sont pillées quotidiennement par des non-nés au pays. Parmi ces derniers, 72 % résidaient au pays depuis moins d'un an (les trois quarts), la preuve qu'ils viennent ici se faire vivre. Une aberration totale, le contraire de la civilisation. Source

Et c'est le même phénomène qui a commencé à se répandre ici même au Québec. Mais c'était à prévoir. C'est leur mode opérationnel habituel.

Ci-dessus: servez-vous, tout est gratis! Prenez de tout en double, incluant les desserts, buffet à volonté, le paradis sur terre!
Toutes ces bandes de profiteurs éhontés n'éprouvent pas le moindre scrupule à venir remplir leur panier d'épicerie à ras le bord gratis, gratis et toujours gratis.

Quelques stratagèmes utilisés pour en obtenir encore plus
- Chaque communauté ethnique possède son réseau de redistribution interne.
- Certains font le tour de toutes les banques alimentaires pour en soutirer le plus possible à chaque endroit.
- Ils font entrer dans l'organisme des bénévoles appartenant à leur ethnie qui leur en distribuent plus encore sans que ça paraisse, et qui remplissent leurs sacs des meilleurs articles (voilà une autre forme d'ingérence étrangère dans nos organisations pour favoriser les leurs).
Ci-dessus: ces immigrés sans gêne remplissent leur panier d'épicerie plein de gratis
Dans leur esprit de tiers-mondistes, c'est la promesse que leur faisaient les pays riches qui s'engageaient à les prendre en charge à vie, à les "sauver". Pour eux, les riches doivent subvenir aux besoins des pauvres. Et c'est tellement facile d'apprendre son rôle: arrangez-vous pour faire pitié, ayez la mine basse, l'air piteux, les yeux creux, et le tour est joué, ça pogne à tout coup. Vous obtiendrez tout ce que vous voudrez.

Ci-dessus: n'ayez crainte, tous les sacs de cet immigré profiteur seront remplis à ras bord à la sortie... Encore toute une épicerie de 2 semaines gratis
Tout immigrant qui ne peut subvenir à ses besoins et ceux de sa famille devrait retourner dans son pays dans les 30 jours. Fini l'exploitation du système.

Les banques alimentaires ne doivent servir exclusivement qu'à nos propres démunis, pas aux étrangers venus grever nos ressources d'aide.
Pour que le gouvernement québécois soit obligé de déclarer que tous les services sont surchargés par le trop-plein d'immigrants, migrants illégaux et faux demandeurs d'asile, c'est parce qu'ils n'ont pas le choix de le révéler. Et on ne se surprend plus que ces excès aient atteint le réseau des banques alimentaires.

Cessons d'en donner aux étrangers, qu'on les renvoie s’ils ne peuvent gagner leur vie ici, et il en restera enfin assez pour les nôtres.
Nourrissons nos Québécois démunis, pas les étrangers.
Note: cliquez sur les termes surlignés en bleu pour approfondir davantage votre réflexion sur le sujet













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