La terre se réchauffe-t-elle ?

Y a-t-il un «complot» visant à nous faire paniquer ?

Tribune libre

La terre se réchauffe-t-elle ?

Y a-t-il un «complot» visant à nous faire paniquer ?
Quels sont les intérêts des groupes s'affrontant sur la question ?
Que s'est-il passé à Copenhague ?
http://www.legrandsoir.info/Copenhague-L-entente-avec-l.html
Et, la Terre, notre mère, puisse que sans elle nous ne connaîtrions pas la vie, comment va-t-elle ?
Tout ce questionnement a été soulevé par un débat incongru et imprévu suite à la lecture de ma boule de cristal 2011.
(sur le site du Grand Soir: http://www.legrandsoir.info/2010-finit-2011-commence.html )
De catégoriques et acharnés "sceptiques" (sic) du climat sont fermement convaincus que tout cedit réchauffement climatique anthropique (RCA) est un vaste complot pour… pour… on ne sait pas trop pour quoi, mais en gros, ils disent que c'est pour nous faire peur.
Des "sceptiques" (sic) convaincus qui veulent convaincre par la force de persuasion et non par la force des choses.
Ce qui frappe en premier lieu dans ce simili débat, c'est le langage. Voici quelques extraits du discours des climato«sceptiques» convaincus :
«Gore, ce criminel de guerre, lobbyiste de l’apocalypse informatique du bug de l’an 2000. Menteur patenté....» [1]
«Depuis le climategate de novembre dernier, l’escroquerie de ce dogme pseudo-scientifique a été exposée ainsi que la dictature de la pensée unique de l’organe politique (et non scientifique) de l’ONU en la matiere: le GIEC, qui a agi en véritable tyran du dogme pseudo-scientifique pendent plus d’une décennie.» [2]
« … la caste des scientifiques "climatologues"… sont passés en six mois du statut de vaches sacrées de la science, de dictateurs des labos et de la recherche, de pontes ONUsiens maîtres des débats, des budgets et de la doctrine, à celui de menteurs, d'escrocs et d'individus louches tentant de faire avancer un agenda sinistre dont le malthusianisme (restriction volontaire des naissances et de l’économie) radical et l'appel à la décroissance agro-industrielle sont les principales composantes.» [3]
«Monsieur Suzuki (David) veut faire de la science, c’est tout à son honneur…»
Référant au site de la fondation David Suzuki, l'intervenant dit:
«Votre référence scientifique est des plus maigres jusqu’à présent. C’est une site d’une fondation qui ne sait pas couper-coller correctement l’objectif du GIEC.»
[4]
Des termes comme: criminels de guerre, lobbyistes de l’apocalypse, menteurs patentés, pseudo scientifiques, tyrans, individus louches, escrocs, etc. sont monnaie courante dans ce pseudo-débat.
Comme dernier exemple, je vous propose ce clip vidéo, qu'on dit avoir été diffusé pendant une brève période de temps en pré projection dans les salles de cinéma britanniques.
À voir:
« Au Royaume-Uni, des spots sur le réchauffement climatique très gores »
http://www.lepost.fr/article/2010/10/07/2254683_rechauffement-climatique-trop-gore-spot-retire-des-ecrans.html

Les climato«sceptiques» convaincus ne lésinent pas sur les moyens et sur «l'éclat» du moyen. Ce lobby est puissant. Un lobby qui a les reins solides.
On constate que cette confrontation, presqu'une lutte à finir dans le sang (réf.. le clip vidéo), n'a rien d'un débat scientifique. Et que le scepticisme n'est surtout pas du côté de ceux s'étiquetant ainsi.
L'organisation luttant à convaincre les gens que le réchauffement climatique n'est qu'un vaste complot est puissante et a des moyens financiers énormes. Une organisation extrêmement bien huilée et donnant l'impression de pouvoir utiliser réellement des méthodes semblables à celles dont on accuse les camps scientifique et écologique (réf. le clip vidéo).
Un énorme lobby néolibéral mettant tout en œuvre pour éviter que l'opinion mondiale prenne conscience que le mode de vie capitaliste visant la croissance illimitée et l'exploitation exponentielle des ressources de notre planète vitale, est désastreux et met la vie des générations futures en péril.
Le débat n'est donc absolument pas scientifique, mais vraiment idéologique. Ce sont les énormes profits faits par la surconsommation contre la décroissance et la vie simple. Rapidement, les lobbyistes néolibéraux disent que les "zécolos" veulent nous ramener à l'âge de pierre. Le discours n'en est pas à une exagération près !
Si réellement ce débat était scientifique, l'émotivité, les attaques personnelles constantes et le discrédit total de "l'adversaire" seraient rapidement mis au rancart pour être remplacés par un débat où les faits, les statistiques et les relevés seraient mis de l'avant. Nous aurions alors un discours beaucoup plus calme et nous constaterions que la communauté scientifique chercherait à comprendre vraiment ce qui se passe.
La littérature concernant les changements climatiques est abondante. Les écrits contradictoires foisonnent. Tout est mis en œuvre pour dérouter et semer la confusion.
Il faut s'ancrer à l'observation. Notre mère, La Terre, nous parle. Personne ne peut la contredire. Elle se réchauffe. Le passage du Nord-Ouest du Canada devient peu à peu accessible à la navigation commerciale. Les gardes-côtes, les militaires, les Inuits, les équipes scientifiques, les voyageurs, bref, tous ceux qui connaissent bien le Nord canadien nous le confirment et disent avec des données à l'appui que la mer se liquéfie. La fonte du Nord est indiscutable.
Même chose à l'extrême sud. La banquise recule et des torrents d'eau douce coulent vers la mer. Personne ne peut nier ces faits.
Reste la question qui soulève toute cette polémique, la cause est-elle anthropique ?
L'Être Humain est-il le grand responsable de ce réchauffement ?
Ce réchauffement climatique indéniable est-il provoqué par l'activité humaine, entre autres par les 85 millions de barils de pétrole brûlés par jour (2009) ? [5]
Entre 1859 et 1968, l'Humanité a consommé 200 milliards de barils de pétrole. Aujourd'hui, elle consomme plus de 30 milliards de barils par an (c'est-à-dire 13 milliards de litres par jour !!). [6]
85 millions de barils par jour, plus 30 000 millions de barils par année qui rejettent du CO2 dans l'atmosphère, est-ce négligeable ?
Plusieurs scientifiques disent que non. Cette consommation pétrolière modifie notre atmosphère. Les chiffres sont éloquents.
Les changements climatiques sont aussi éloquents.
On ne peut nier les constats.
Constater, est-ce paniquer ?
Les climato«sceptiques» convaincus répètent qu'un vaste complot existe pour nous faire paniquer.
On dit que David Suzuki ou encore les savants réunis dans le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sont des conspirationnistes nous dressant des scénarios apocalyptiques servant à faire paniquer la population.
Je crois qu’il serait plus sage de parler, non pas d'apocalypse et de peur, mais plutôt de réalité et de prudence.
Cet article risque d'entraîner un orageux simili-débat. Les lobbyistes de la désinformation climatique vont sûrement rappliquer pour nous apporter la Vérité (sic) qu'ils maîtrisent si bien. On tentera de nier le réchauffement et à défaut de pouvoir le nier, on niera avec véhémence que ce réchauffement est probablement dû à notre activité humaine, entre autres, notre consommation pétrolière.
Le but de ces désinformateurs est de nous convaincre de ne rien changer de notre mode de vie capitaliste.
Les enjeux sont:
- Tenter de changer notre mode de vie basé sur la consommation sans limites qui entraînent l'utilisation d'énergie produisant massivement du CO2 dans l'atmosphère ainsi que l’épuisement généralisé de la planète.
Ou
- Tenter de changer nos habitudes de surconsommation (servant l'église économique capitaliste) pour essayer de renverser ce réchauffement climatique que nous constatons tous.
Quel est votre choix?

Ne rien faire ou faire l’effort du changement ?
Serge Charbonneau
Québec
P.S.: Suite à ce débat qui se prépare, je vous informe que le sujet de mon prochain article ciblera les caractéristiques de ces gens qui savent et nous abreuvent intensément de leur savoir.
[1] Commentaire du 4 janvier 2011 à 10h19, sous «2010 finit, 2011 commence…»
http://www.legrandsoir.info/2010-finit-2011-commence.html
[2] Le mythe du Réchauffement Climatique Anthropique (RCA)
http://resistance71.wordpress.com/2010/06/27/le-mythe-du-rechauffement-climatique-anthropique-rca/
[3] « Climate-Gate : le ridicule tuera-t-il le RCA* ? La "Lettre des 400" »
http://www.larecherchedubonheur.com/article-climate-gate-le-ridicule-tuera-t-il-le-rca-47806760.html
[4] Commentaire du 14 janvier 2011 à 11h14, sous «2010 finit, 2011 commence…»
http://www.legrandsoir.info/2010-finit-2011-commence.html
[5] En 2010, le monde devrait consommer 86,6 millions de barils par jour, contre 85 millions en 2009.
http://www.usinenouvelle.com/article/la-consommation-mondiale-de-petrole-va-augmenter-en-2010-grace-a-l-asie.N127858
[6] État des lieux de la consommation mondiale de pétrole
http://samuel.benoit.online.fr/fr/petrole-consommation-mondiale-evolution-pic-petrolier-hubbert-peak-oil-chine-inde-npi#État_des_lieux_de_la_consommation_mondiale_de_pétrole


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45 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    17 mars 2011

    Voici un scientifique crédible à mes yeux. Bonne lecture !
    Vers un rafraichissement ? Par Vincent Courtillot
    Vincent Courtillot est géophysicien et ancien directeur(1) de l’Institut de Physique du Globe de Paris. Je le remercie de m’autoriser à diffuser sur internet la version intégrale et très documentée de sa libre opinion « Vers un rafraîchissement ? » publiée en format raccourci dans Le Figaro (en ligne et papier) du 8 février dernier. Dans cette tribune, Vincent Courtillot réclame le droit au débat et cite nommément les académiciens et scientifiques de grande qualité qui soutiennent sa thèse qu’il reconnaît encore minoritaire aujourd’hui. Il développe également des arguments scientifiques fondés sur les résultats de ses dernières recherches sur les cycles solaires.

    "Quel hiver ! Ce serait pour la France et pour une bonne partie de l’Europe occidentale, peut-être aussi pour l’Amérique du Nord, l’hiver le plus froid depuis quatre décennies. De plus, trois hivers très rigoureux viennent de se suivre, notamment dans les îles britanniques. Est-ce là la preuve que le réchauffement climatique a cessé ? La réponse à cette question est loin d’être évidente ! Pourquoi ? Parce que le climat est défini comme la tendance d’une variable météorologique (comme la température) sur une trentaine d’années et n’a a priori rien à voir avec un extrême saisonnier, fut-il planétaire. On ne peut parler d’évolution climatique sur des durées de seulement quelques années, encore moins à l’échelle d’une saison (ce qui n’empêche pas certains journalistes de la météo d’attribuer tout et n’importe quoi au réchauffement climatique, y compris la période froide actuelle !). Il est vrai que si ces extrêmes froids se répétaient suffisamment souvent, il pourrait en être autrement…
    Parmi les graphiques que l’on montre en général pour illustrer le réchauffement climatique, l’un des plus fréquents est celui de la température moyenne (de la basse atmosphère) du globe depuis 1850. Passons pour l’instant sur le fait que seuls les climats régionaux sont bien définis et que la notion de climat global et surtout de température globale n’a peut-être pas de sens(2). Passons sur le fait que les variations que l’on cherche à isoler sont minuscules par rapport aux variations dont chacun fait l’expérience entre le jour et la nuit, l’été et l’hiver, le pôle et l’équateur… En effet, les tendances climatiques que l’on cherche à faire apparaître se chiffrent en dixièmes de degrés, une quantité qu’un individu n’est pas capable de sentir. Quelques dixièmes de degrés face à des dizaines : l’effet est cent fois plus petit que les variations auxquelles nous sommes sans cesse soumis dans notre vie.
    Regardons donc cette courbe, ainsi que la fournit par exemple l’un des principaux centres mondiaux de données, le Meteorological Office britannique : on y voit bien que les quelques dernières décennies sont plus chaudes que les premières il y a 150 ans. Il y a un réchauffement moyen, de l’ordre de 0,7°C, entre 1850 et 2000. Ce qui ne nous dit pas quelle en est la cause principale.
    Donnons une description un peu plus détaillée de cette courbe, reconnaissons-le très bruitée (agitée) : on y voit un refroidissement de 1870 à 1910, un réchauffement de 1910 à 1940, un léger refroidissement de 1940 à 1970, un réchauffement de 1970 à 2000 et un léger refroidissement depuis une dizaine d’années (mais encore une fois soyons prudents, ce n’est qu’une dizaine d’années, certes mieux qu’une ou trois, mais moins que les 30 ans « canoniques »). Le réchauffement de 1970 à 2000, qui n’est autre que le fameux réchauffement global dont tout le monde parle et qui fait si peur à certains, est en fait assez voisin en valeur et en rapidité de celui qui avait prévalu de 1910 à 1940. Par trois fois l’évolution des températures globales depuis 1850 a été interrompue par une légère baisse, de 1870 à 1910, de 1940 à 1970 et maintenant depuis dix ans, douze ans si on prend la courbe au pied de la lettre, le maximum ayant été atteint en 1998, une année à « El Nino ». Pour d’autres centres de données, les valeurs moyennes de 1998 et de quelques-unes des années de la première décennie du XXIe siècle seraient voisines et l’on devrait parler d’un plateau plutôt que d’une décroissance. En tout état de cause, une nette rupture avec la tendance des trois décennies précédentes.
    Pour la majorité des scientifiques qui contribuent aux rapports du GIEC, la tendance générale au réchauffement serait due à l’augmentation dans l’atmosphère de la teneur en gaz carbonique (et autres gaz à effet de serre rejetés par l’Homme). Pour d’autres, actuellement minoritaires, mais semble-t-il de plus en plus nombreux et dont je fais partie, ce réchauffement pourrait n’être que la sortie d’un cycle de mille ans piloté par l’activité du Soleil(3). On a en effet beaucoup d’indications que les températures (au moins dans l’hémisphère nord, beaucoup mieux documenté) étaient pratiquement aussi chaudes vers l’an 1000 qu’actuellement. Ceci nous(4) a conduits à formuler l’hypothèse que le Soleil serait un élément beaucoup plus important qu’on ne croit le comprendre aujourd’hui dans l’évolution du climat, le gaz carbonique n’étant alors que secondaire. Ce qui va incontestablement à l’encontre des modèles théoriques et numériques de l’effet de serre, qui servent d’explication principale depuis plusieurs décennies, et donc pose problème.
    Depuis un peu plus de cinq ans, nous cherchons des preuves ou au moins des indications (qui n’auraient pas été reconnues au préalable) de l’influence du Soleil sur le climat. Nous pensons en avoir trouvé un nombre significatif : elles ont fait l’objet d’une dizaine de publications dans les revues scientifiques internationales. Nous ne sommes d’ailleurs pas seuls. Nous découvrons au fur et à mesure de notre exploration de ce domaine qu’un nombre significatif de scientifiques étrangers de renom remet en cause le degré de confiance qu’on peut apporter aux conclusions du GIEC : on peut citer Lindzen, Svensmark, Singer, Tinsley, de Jager, Shaviv, Wunsch, … Lors du débat à l’académie, et sur certains points importants au moins, Morel, Pomeau, Aubouin, Férey, Fontecave, Frisch, Amatore, Moreau ont émis des doutes ou des interrogations. De nombreux géologues et géographes, plus nombreux certes que les climatologues et sans doute pas par hasard, émettent également des doutes… Il est en tout cas faux de dire, comme le fait Al Gore dans son film, que personne de sérieux ne pense autrement que le GIEC.
    Ainsi, nous pensons avoir mis en évidence des signatures solaires aussi bien dans les températures moyennes et que dans leur variabilité, en Europe, en Amérique du Nord et de l’Ouest, et notamment dans les observatoires européens qui disposent des plus longues séries de données. La signature solaire est aussi présente dans la longueur du jour ou ce qui revient au même la vitesse de rotation de la Terre (figure ci-dessous), ce qui implique l’ensemble du système des vents, ainsi que dans certaines oscillations climatiques qui impliquent atmosphère et océan, comme l’oscillation dite de Madden-Julian,… Si certains de ces travaux ont été critiqués par écrit, ce qui est une procédure absolument normale, on omet souvent de signaler (et cela est moins normal) que nous y avons répondu point par point(5). Nous considérons quant à nous que nos résultats tiennent toujours, même si nos contradicteurs n’en sont pas d’accord. Ainsi vont les débats scientifiques sans lesquels la science n’a pas de sens.
    Reste à trouver le mécanisme. On nous oppose le fait que l’énergie totale que nous envoie le Soleil (« l’irradiance solaire totale ») ne varie au cours du temps que d’une partie pour mille seulement et que cela ne suffit pas à expliquer nos observations. D’autres groupes de chercheurs que le nôtre ont proposé des hypothèses très intéressantes et plausibles, même si elles ne sont pas encore démontrées. C’est ainsi que H. Svensmark évoque le rôle des rayons cosmiques, dont le flux de particules chargées électriquement, variable au gré de l’activité solaire, pourrait affecter la couverture nuageuse et ainsi modifier l’énergie réfléchie vers l’espace, donc le bilan énergétique de l’atmosphère dans son ensemble. Un autre chercheur, B. Tinsley, propose que les variations des courants électriques dans l’ionosphère et la magnétosphère et du champ électrique entre la très haute atmosphère et la surface terrestre (dont on sait qu’elles se chiffrent en dizaines de pour cent et non en « pour mille ») modifient l’état électrique des nuages et partant leur couverture, jouant là encore un rôle important sur le bilan énergétique de l’atmosphère. Certaines de ces idées sont en cours de test au CERN.
    On a beaucoup entendu dire que le récent débat à l’académie des sciences et surtout le rapport remis ensuite à la ministre semblaient donner raison « définitivement » à la vision du GIEC. Plusieurs journalistes (mais pas tous heureusement) et deux ministres l’ont apparemment compris ainsi. Ils ont malheureusement dû le lire un peu trop rapidement, et ce n’est certainement pas ce qui ressortait de la journée de débat. Que dit donc le rapport ?
    Tout d’abord, dès sa première page, il note que le débat a été « très riche et de haute tenue scientifique ». Cela vaut pour les divers points de vue et reconnaît la qualité du débat instauré par les « climatosceptiques ». C’est un grand pas en avant et va bien au-delà des rapports plus frileux d’autres académies étrangères. Le rapport parle de « la forte modulation sur des périodes annuelles et multidécennales » de la température, avec « deux périodes de plus forte augmentation (approximativement de 1910 à 1940 et de 1975 à 2000) encadrées par des périodes de stagnation ou de décroissance ». Nous ne disons pas autre chose, si ce n’est que, contrairement au rapport, nous n’oublions pas de signaler que la température a à nouveau tendance à stagner ou même à décroître depuis une décennie… Le rapport reconnaît que « tous les mécanismes de transmission et d’amplification du forçage solaire, et en particulier de l’activité solaire, ne sont pas encore bien compris », que « si le cycle de 11 ans de l’activité du soleil tendait à diminuer d’intensité, comme cela a été le cas dans le passé, un ralentissement graduel du réchauffement global pourrait se produire ». N’est-ce pas bel et bien ce qui se passe depuis une décennie ?
    Un long paragraphe de la partie sur les mécanismes climatiques qu’on ne peut citer in extenso ici reconnaît que « les effets potentiels de l’activité du cycle solaire sur le climat sont l’objet de controverses, mais donnent lieu à des recherches actives » ; ceci concerne notamment les hypothèses de Svensmark et Tinsley rappelées plus haut. Dans la partie sur les modèles climatiques, un autre long paragraphe est consacré aux nuages « partie unanimement reconnue comme la partie la plus incertaine », avec notamment les travaux de R. Lindzen qui invoquent une rétroaction négative et conduisent à des conclusions à l’opposé de celles du GIEC. Le débat est ouvert. Cette partie s’achève en soulignant l’existence de « mécanismes non encore identifiés qui ne sont naturellement pas inclus dans les modèles », le débat sur les corrélations observées (dont les nôtres) et enfin, comme l’a indiqué fortement au cours du débat ce spécialiste incontesté de la théorie du chaos qu’est Y. Pomeau, « les éventuels comportements fortement instables ou chaotiques du système sont un autre facteur important d’incertitude ». Ce dernier pense qu’« il n’y a pour le moment aucune évidence de ce que les fluctuations récentes du climat soient causées par autre chose que le comportement chaotique du système(6) ».
    Comment me direz-vous certains journalistes, voire ministres, ont-il pu tirer du rapport des affirmations définitives sur le fait que le GIEC avait raison ? Eh bien tout simplement parce qu’elles y sont. Le rapport est en fait la juxtaposition des points de vue contradictoires exposés au cours du débat, sans véritable synthèse ni conclusion.
    Ceci semble avoir échappé à des lecteurs trop pressés. Mais cela n’a pas échappé à Luc Ferry qui, dans une chronique du 10 novembre dernier au Figaro, rappelle qu’il n’est nullement certain que le réchauffement soit dû à l’augmentation des gaz à effet de serre, que la planète fut au moins aussi chaude qu’aujourd’hui durant une longue période située au Moyen-Age et que depuis 1998 il n’y a plus aucun réchauffement climatique. Citant un ouvrage récent de Jean Staune(7), Luc Ferry souligne que Jean Jouzel ne nie nullement la réalité de ce plateau et avoue que s’il devait durer encore dix ans « c’est Courtillot et les climatosceptiques qui auraient raison ».
    Il est intéressant de constater que ceux qui ont, à mes yeux, la vision la plus lucide et la plus raisonnable du fond de ce débat sont désormais des spécialistes des sciences humaines et sociales : géographie, sociologie, histoire des sciences, philosophie. Je n’ai pas la place de reprendre ici une analyse que j’ai entamée ailleurs(8) et que j’ai retrouvée dans plusieurs livres, analyse qui souligne les aspects dogmatiques et quasi religieux de la tournure prise par ce débat, qui échappe largement à la rationalité et aux scientifiques. On en trouvera des éléments par exemple dans les livres de S. Galam, V. Anger, B. Rittaud, J. Staune et dans des articles de H. Atlan et P.H. Tavoillot (« la nouvelle idéologie de la peur »). En réponse à l’envoi que je lui faisais de l’article de Luc Ferry, Alain Carpentier, l’un des principaux rédacteurs du rapport de l’Académie et son président depuis ce premier janvier 2011, m’écrivait : « Cher Ami, Merci pour la Tribune de Luc Ferry.
    L’argumentation est claire, solide, convaincante(9). » Seule l’observation de la « vraie » nature et non pas des projections informatiques, douteuses au vu des incertitudes restantes tant dans les observations que dans les modèles physiques et numériques, permettra de trancher (ou de trouver une autre cause qui ne serait ni le Soleil ni les gaz à effet de serre…). Des physiciens du Soleil éminents, comme K. de Jager, pensent que le Soleil passe de manière irrégulière par trois états que j’appellerai fort, moyen et faible. Nous venons de passer de l’état fort, qui avait prévalu pendant trois décennies, à l’état moyen. De Jager pense que nous pourrions tomber dans l’état faible vers 2060. Le dernier état faible a correspondu au fameux minimum de Maunder des taches solaires et au coeur du Petit Âge Glaciaire. On verra bien, mais en attendant suggérer un léger refroidissement pour les quelques décennies qui viennent n’est décidément pas déraisonnable.".
    Vincent Courtillot
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vers-un-rafraichissement-par-90607

  • Archives de Vigile Répondre

    11 février 2011

    Des nuages noctulescents liées au changement climatiques aux poles.
    Comme si les cieux polaires n'étaient pas déjà 'assez brillant avec le spectacle des aurores boréales, les scientifiques observent maintenant une augmentation de la brillance des nuages la nuit.. Ces nuages, considérés extraordinairement rare, se développent dans les conditions extrêmes trouvées près de la couche 'mésopause' de l'atmosphère. Entre 80 à 90 kilomètres au-dessus du niveau de la mer, le mésopause est la couche du ciel la plus froide de la planète.
    Quand la température dans cette couche tombe au-dessous de-130°c le gel de la vapeur d'eau se change en cristaux de glace, dans les nuages et reflète la lumière du soleil, même après que le soleil ce soit couché. De la perspective Terrestre, les contours des nuages apparaissent illuminés 'au-dessous de l'horizon.
    Pour être témoin de ces nuages mesosphérique vous-même, vous devait être vers une latitude comprise 'entre 55 et 65 degrés
    de l'équateur - en Norvège ou en Russie par exemple - ou si vous êtes basés au sud, l'Antarctique ou l'Argentine sont les meilleurs emplacements pour les voir
    L' idéal se trouve être en période estivale , contrairement à que vous pourriez vous attendre, la mésosphère à cette période est la plus froide et jeter un œil vers le ciel environ deux heures après le coucher du soleil quand le ciel devient assez sombre pour les voir. Matthew DeLand, un scientifique atmosphérique du Centre de Vol Spatial Goddard de la NASA, a constaté l'accélération de ce phénomène ,tant dans la formation que dans la luminosité de ces nuages en comparaison des décennies précédentes. .
    Il a constaté que les changements de la température et l'humidité dans la mésosphère rendent les nuages plus brillants et plus fréquents. Ce phénomène inquiètent car cela marque le début possible d' une glaciation qui pourrait se produire si une baisse de la pression atmosphérique se produisait alors nous aurions un scénarios digne du jour d'après .
    source:
    http://fr.sott.net/articles/show/2549-Des-nuages-noctulescents-liees-au-changement-climatiques-aux-poles

  • Serge Charbonneau Répondre

    10 février 2011

    C'est assez convaincant toutes ces fabuleuses données "scientifiques" que nous livre en rafale, par des copié-collé, Monsieur Pierre Bourdon.
    Il serait plus sérieux de livrer ces données hautement scientifiques à des scientifiques qualifiés qui eux pourraient répondre adéquatement à cette démonstration apparemment sans faille.
    Monsieur Bourdon a vraiment trouvé la voie.
    Mais pour le commun des mortels que je suis, moi je constate que la Terre se réchauffe. Il y a quelques années nous avions des ponts de glace sur le Richelieu, je le sais je traversais avec ma camionnette pendant que ma blonde me trouvait fou et marchait beaucoup plus loin pour me voir sombrer dans les flots glacés. Non, je n'ai jamais sombré. Le pont était ouvert et plusieurs l'empruntaient. Aujourd'hui le Richelieu peine à geler. Devant Québec, la glace demeure presque navigable sans brise-glace et la course de canot se fait de plus en plus à l'eau. Les courses d'auto sur glace sont aussi terminées au Bassin Louise, depuis que la déneigeuse se soit enfoncée dans la glace (le chauffeur en est sorti in extrémis). Mais pour Monsieur Bourdon, la Terre ne se réchauffe pas. C'est un coup monté!
    Bon, il ne sert à rien de nous "astiner" (comme on dit).
    Assoyons-nous calmement et laissons parler la nature.
    Elle nous dira bien qui a raison.
    Ce que je n'arrive pas à saisir ce sont les motivations pour déployer tant d'énergie pour convertir les gens. On dirait que Monsieur Bourdon veut que nous adoptions sa vision pour notre salut.
    Qu'est-ce qui vous motive tant, Monsieur Bourdon ?
    Voyez-vous un cataclysme nous guetter si nous réduisons nos émissions de CO2 ?
    Moi, je crois que l'environnement devient moins "sécure" avec tout ce CO2 qui pourrait bien être la cause principale du réchauffement que vous niez (avec preuve à l'appui).
    Quelles sont donc vos motivations, Monsieur Bourdon ?
    Craignez-vous que les gens deviennent si alarmés par leur environnement qu'ils délaissent le système capitaliste qui met en péril la planète ?
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2011

    Un tout dernier c'est promis !
    Les stations météo terrestres en milieu urbain
    Le phénomène d’îlot de chaleur urbain consiste essentiellement dans le fait que l’on peut mesurer expérimentalement une différence de température assez considérable entre la ville et sa campagne environnante. Plusieurs facteurs sont à l’oeuvre, dont les activités humaines, mais aussi les échanges radiatifs entre le sol et l’atmosphère. Du coup, les stations météo implantés près des villes ou des constructions (aéroports, autoroutes, etc.) sont affectées d’un biais dans leurs mesures qui privilégie la hausse des températures et ce d’autant plus que les cités humaines s’étendent au fil du temps.
    Un document de la NOAA le définit dans le standard officiel « Climate reference Network, Site information handbook ».
    http://www1.ncdc.noaa.gov/pub/data/uscrn/documentation/program/X030FullDocumentD0.pdf
    5 classes (indice CRN de 1 à 5) y sont définies par rapport à une station de référence idéale définie ici :
    La classe 1 (la meilleure) :
    - Sol plat (pente < 19°) et dégagé.
    - Végétation au sol pas plus haute que 10 centimètres.
    - Pas à moins de 100 mètres de toute surface chauffante ou réfléchissante.
    - Loin de surfaces d’eau, sauf si elles sont naturelles et en tout cas à au moins 100 mètres.
    - Pas d’ombre pour une élévation du soleil supérieure à 3°
    La classe 2 :
    Idem classe 1, sauf l'épaisseur de végétation (e < 25 cm), la distance des sources de chaleur (30m < d<100m) et l'ombre (élévation > 5°).
    Les classes 3, 4 et 5 donnent des erreurs de mesure de 1°C, 2°C et 5°C respectivement ! Ce qui est
    inacceptable. Ces stations sont trop proches de sources de chaleur urbaines.

    Entre 2007 et 2009, sous l’impulsion de M. Antony Watts, météorologiste chef à la radio KPAYAM,
    un audit de la totalité des stations météo terrestres des USA (1221 au total) a été réalisé.
    Au 16/07/2009, 1003 stations ont été auditées sur 1221, soit 82%. Les résultats sont catastrophiques : 91% de stations sont de classe 3, 4 et 5, toutes inaptes à mesurer des variations de températures de l’ordre de celles qui sont en débat pour le réchauffement climatique.
    http://www.surfacestations.org/
    Si après cela il regarde toujours le doigt quand le sage lui montre le ''soleil'', c'est qu'il est vraiment...

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2011

    Tiens une dernière
    L'effet solaire
    Le rôle du Soleil est par exemple fortement sous-estimé par le GIEC selon les climatologues sceptiques. Le Soleil c’est 99% de la masse de tout le système solaire, 333 000 fois la masse de la Terre. La chaleur qu’il envoie par rayonnement est très stable : c’est la constante solaire dont la valeur moyenne au sol est de 350 Watts/m² et qui varie en fonction du cycle de Schwabe, qui a des durées moyennes de 11,2 ans. Entre le haut et le bas du cycle, l’amplitude des variations est faible : 0,1%. Mais le rôle indirect du Soleil sur le climat terrestre (par le biais des rayonnements UV ou du magnétisme) est largement inconnu. Le GIEC le reconnaît dans son rapport AR4 de 2007 en qualifiant notre compréhension de « faible ».

    L’activité solaire est suivie traditionnellement par la mesure du nombre de taches solaires : beaucoup de taches forte activité, peu de taches, faible activité. Le nombre de taches est suivi depuis 400 ans : on peut y voir que les minimums solaires de Maunder et de Dalton correspondent au petit âge glaciaire. On constate aussi un Soleil devenant très actif au XX° siècle. Le cycle qui vient de s’achever est le N°23. Le nouveau cycle de 11 ans, le N°24, a débuté en décembre 2009 après un sommeil solaire jamais vu depuis un siècle. Il est annoncé très faible. Aujourd'hui en 2011 il a une activité inférieure de 50% à ce qui était prévu en 2009.
    http://solarscience.msfc.nasa.gov/predict.shtml
    http://en.wikipedia.org/wiki/Solar_cycle_24

    La chaîne de TV Arte a publié en avril 2010 un documentaire
    sur la thèse solariste à voir ici sur dailymotion :
    http://www.dailymotion.com/video/xcteyl_1-5-le-secret-des-nuages_news
    http://www.dailymotion.com/video/xctetz_2-5-le-secret-des-nuages_news
    http://www.dailymotion.com/video/xctepg_3-5-le-secret-des-nuages_news
    http://www.dailymotion.com/video/xctele_4-5-le-secret-des-nuages_news
    http://www.dailymotion.com/video/xctehq_5-5-le-secret-des-nuages_news

    La théorie « solariste » propose que le Soleil a un rôle régulateur sur l’arrivée des rayons cosmiques (particules très énergétiques provenant de l’extérieur du système solaire) qui provoquent la formation de nuages dans la basse atmosphère. Quand le Soleil est plus actif (ce qui est le cas depuis des décennies), les éruptions solaires induisent des orages magnétiques qui dévient les particules ionisantes qui devraient normalement atteindre notre planète. Du coup, on a moins de rayons cosmiques impactant la Terre, donc moins de nuages de basse altitude, ce qui augmente le réchauffement solaire. Et inversement. Quand on sait que la couverture nuageuse de basse altitude réfléchit quelques 30 watts/m² soit 18 fois plus que le forçage direct du CO2 (1,66 watts/m²), on réalise que le moindre changement naturel de cette couverture nuageuse peut avoir des conséquences cruciales sur le climat de la planète.

    Une corrélation sur 1000 ans entre les températures de l’hémisphère nord, le taux de rayons cosmiques de haute énergie et l’évolution des glaciers andins a été mise en évidence par des chercheurs. http://ipac10fs2.kek.jp/ipac10/FRYMH02.PDF
    Certes corrélation n’est pas causalité, mais le graphe à droite est très parlant avec trois courbes qui se ressemblent. La piste des rayons cosmiques formateurs de nuages mérite donc d’être explorée.

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2011

    Les stations météo terrestres en milieu urbain
    Le phénomène d’îlot de chaleur urbain consiste essentiellement dans le fait que l’on peut mesurer expérimentalement une différence de température assez considérable entre la ville et sa campagne environnante. Plusieurs facteurs sont à l’oeuvre, dont les activités humaines, mais aussi les échanges radiatifs entre le sol et l’atmosphère. Du coup, les stations météo implantés près des villes ou des constructions (aéroports, autoroutes, etc.) sont affectées d’un biais dans leurs mesures qui privilégie la hausse des températures et ce d’autant plus que les cités humaines s’étendent au fil du temps.
    Un document de la NOAA le définit dans le standard officiel « Climate reference Network, Site information handbook ».
    http://www1.ncdc.noaa.gov/pub/data/uscrn/documentation/program/X030FullDocumentD0.pdf
    5 classes (indice CRN de 1 à 5) y sont définies par rapport à une station de référence idéale définie ici :
    La classe 1 (la meilleure) :
    - Sol plat (pente < 19°) et dégagé.
    - Végétation au sol pas plus haute que 10 centimètres.
    - Pas à moins de 100 mètres de toute surface chauffante ou réfléchissante.
    - Loin de surfaces d’eau, sauf si elles sont naturelles et en tout cas à au moins 100 mètres.
    - Pas d’ombre pour une élévation du soleil supérieure à 3°
    La classe 2 :
    Idem classe 1, sauf l'épaisseur de végétation (e < 25 cm), la distance des sources de chaleur (30m < d<100m) et l'ombre (élévation > 5°).
    Les classes 3, 4 et 5 donnent des erreurs de mesure de 1°C, 2°C et 5°C respectivement ! Ce qui est
    inacceptable. Ces stations sont trop proches de sources de chaleur urbaines.

    Entre 2007 et 2009, sous l’impulsion de M. Antony Watts, météorologiste chef à la radio KPAYAM,
    un audit de la totalité des stations météo terrestres des USA (1221 au total) a été réalisé.
    Au 16/07/2009, 1003 stations ont été auditées sur 1221, soit 82%. Les résultats sont catastrophiques : 91% de stations sont de classe 3, 4 et 5, toutes inaptes à mesurer des variations de températures de l’ordre de celles qui sont en débat pour le réchauffement climatique.
    http://www.surfacestations.org/

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2011

    Encore du même article
    Le réchauffement provoque l'accroissement du CO2, et non l'inverse
    Un « gaz à effet de serre » est un gaz présent dans l’atmosphère terrestre et qui intercepte les infrarouges émis par la surface terrestre, ce qui renvoie l’énergie vers le sol et réchauffe la planète. Contrairement à ce que beaucoup croient, ce n’est pas le CO2 mais l’eau (vapeur d’eau et nuages), qui est le plus puissant agent à effet de serre. C’est elle qui absorbe le plus les rayons infrarouges renvoyés par le sol vers le ciel.
    Selon les propres chiffres du GIEC, l’eau (vapeur d’eau et nuages) compte pour 72% de l’effet de serre global, et le CO2 avec les autres gaz, pour 28%. Première constatation : l’homme n’a aucune action sur l’eau et ses 72% d’impact sur l’effet de serre global. Voyons à présent le rôle de l’homme dans les 28% restants.
    Comment se répartissent ces 28% selon le GIEC ? Le CO2 se taille la part du lion avec à lui seul 77% du total, le méthane 14%, le protoxyde d’azote 8%, les autres gaz comptant pour 1%. Petit calcul : 77% de 28% cela fait 0,28 x 77 = 22%. Donc le CO2 compterait pour 22% de l’effet de serre global, toutes causes confondues.
    http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/syr/ar4_syr_fr.pdf
    Mais…l’homme n’est pas responsable de ces 22%. Il y a aussi des rejets naturels (par les océans notamment) : il se trouve que la Nature émet 97% du CO2 présent dans l’atmosphère. L’homme rejette donc seulement 3% du CO2 total présent dans l’atmosphère. (Source : Nasa)
    De plus il faut savoir qu’en gros la moitié de ces 3% de CO2 est absorbée par le sol, les océans, les plantes et que seul le reste (1,5%) va dans l’atmosphère. De plus le CO2 ne reste pas indéfiniment dans l’atmosphère. Il est absorbé au bout de quelques années.

    L’homme est donc responsable de 1,5% du CO2 rejeté annuellement dans l’atmosphère. Le CO2 compte pour 22% de l’effet de serre global. Donc le rôle annuel de l’homme dans l’effet de serre via le CO2 est de 1,5% de 22% ce qui fait 0,33%...

    Bref, 0,33% c’est peu. D’après le GIEC, ces 0,33% représenteraient la goutte d’eau récurrente qui aurait fait déborder le vase, année après année, en faisant croître l’effet de serre, ce qui expliquerait le réchauffement observé de +0,74°C du siècle passé. Cela implique que la rétroaction du climat soit positive et pas négative. Mais en dehors du problème central du sens de la rétroaction, il y a encore deux grosses objections liées au CO2 à opposer à ce scénario.

    D’une part il y a eu des périodes dans le passé, où le taux de CO2 était très supérieur au taux actuel et la vie n’a pas disparu pour autant de la surface de la Terre, bien au contraire. Le graphe bien connu de M. Al Gore, montrant que depuis 400 000 ans le taux de CO2 n’a jamais été aussi élevé, est tronqué. Si l’on remonte plus loin, il y avait 15 fois plus de CO2 il y a 430 millions d’années. Et 5 fois plus il y a 180 millions d’années, au temps des dinosaures, où la vie prospérait dans une végétation luxuriante. Si la rétroaction est positive, pourquoi le climat n’a-t-il pas basculé vers le chaud (tipping point) à ces périodes là, rendant la Terre aussi aride que la planète Vénus ? (Source : Berner, 2003, revue Nature).

    D’autre part, historiquement le CO2 n’a jamais provoqué le réchauffement. C’est même l’inverse !
    On connaît tous aussi le graphique popularisé par M. Al Gore montrant le parallèle entre les courbes d’évolution du CO2 et des températures. Mais le lien de causalité entre taux de CO2 et réchauffement marche…dans quel sens ?
    Les études de carottes de glace polaires montrent que dans le passé, l’augmentation de température a toujours précédé celle du taux de CO2 dans l’atmosphère. Le temps de retard est de 800 ans en moyenne. Et c’est logique : les océans dégazent en se réchauffant et relâchent leur CO2 dissous (j’ai le même problème avec mon aquarium en été !).
    Ici 7 références d’études sur cette question du retard de l’accroissement du taux de CO2 par rapport aux variations de températures :
    * Indermühle et al. (Geophysical Research Letters, vol. 27, p. 735, 2000)
    * Fischer et al. (Science, vol 283, p. 1712, 1999)
    * Siegenthaler et al. (Science, vol. 310, p. 1313, 2005)
    * Monnin et al. (Science vol 291, 112, 2001)
    * Lowell Stott et al (Science, Published online 27 September 2007 [DOI : 10.1126/science.1143791] )
    * Caillon et al. ( Science 14 Mars 2003 299 : 1728-1731 [DOI : 10.1126/science.1078758] (in Reports)
    * Tierney et al, (Science 10 octobre 2008, vol 322, 252-255) Sédiments du Lac Tanganyika : retard CO2/ réchauffement de 3000 ans

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2011

    Extrait du même article
    Les glaces des pôles
    On savait déjà grâce aux mesures, que les zones côtières du Groenland tendaient à fondre, alors que la glace au centre du continent s’épaississait. Un fait déjà mal connu du grand public et difficile à interpréter. Mais en 2009, les dernières études publiées ont montré que la descente de la totalité des glaciers Groenlandais s’était brusquement ralentie au cours de ces dernières années, pour revenir à leur niveau de l’année 2000. Le niveau de CO2 n’a pas diminué lui.
    http://www.sciencemag.org/cgi/content/short/323/5913/458a
    Richard Kerr, éditorialiste dans la revue Science du 23 Janvier 2009 a écrit : « Terminé pour l’Apocalypse due au glaces du Groenland ». La glaciologue Tavi Murray a déclaré : « C’en est fini (…). Pratiquement partout, autour du Sud-Ouest du Groenland, les vitesses d’écoulement son revenues à leur niveau de l’année 2000... et personne ne saurait extrapoler le comportement excessif de la glace de cette époque vers le futur. » Le GIEC prévoyait une accélération du glissement des glaciers vers la mer. L’Arctique voit ainsi sa surface de glace augmenter à nouveau depuis fin 2007.
    http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere
    Un article, publié en 2007 dans le Geophysical Research Letters par quatre chercheurs révèle que la masse d'eau océanique qui tournait dans le sens des aiguilles d'une montre autour du pôle Nord avant 1990 et qui s'était mise à tourner dans le sens contraire depuis 1990, s'est remise à tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Cela correspondent à des « oscillations multidécennales océaniques ». C’est en général provoqué par un changement de la salinité des eaux. Conclusion des chercheurs : Notre étude confirme que de nombreux changements dans la circulation supérieure de l’océan arctique dans les années 1990 étaient de nature décennale plutôt que résultant du réchauffement global. »

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2011

    Extrait d'un excellent article d'un scientifique sur Agoravox:
    http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/changement-climatique-un-etat-des-78248
    Les températures globales ne progressent plus depuis 1988
    Contrairement à la croyance commune, les températures globales de ces 12 dernières années stagnent. Les données sont issues de l’UAH et du RSS (données satellites, basse troposphère de 0 à 5000m). Essayez-vous-même, les graphes sont interactifs :
    http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1998
    http://www.woodfortrees.org/plot/uah/mean:12/
    http://www.friendsofscience.org/index.php
    http://junkscience.com/MSU_Temps/MSUvsRSS.html
    Phil Jones, le directeur du fameux CRU (dont j’ai parlé au début), interrogé par la BBC en février 2010, a lui-même reconnu que depuis 1995 jusqu’à aujourd’hui il n’y ait eu aucun réchauffement global statistiquement significatif.
    Source BBC : http://www.lepost.fr/article/2010/02/17/1946846_le-rechauffement-depuis-15-ans-n-est-pas-statistiquement-significatif.html

  • Archives de Vigile Répondre

    3 février 2011

    La Terre vue de l'espace.
    http://fr.sott.net/articles/show/2429-L-hemisphere-nord-presque-entierement-recouvert-de-neige
    Non, il ne s'agit pas d'une reconstitution de la Terre pendant l'ère glaciaire mais bien d'une photo prise cette semaine par le NOAA (National Oceanic and Atmospheric Association), l'agence américaine responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère.
    Phénomène rarissime, de la côte ouest du Canada à l'extrême-est de la Russie, les pays de l'hémisphère nord sont logés à la même adresse, à l'exception notable de l'Europe occidentale.
    Alors que cette image saisissante faisait son apparition en ligne, non loin de là, Al Gore présentait ses nouvelles thèses sur les conséquences du réchauffement climatique. A l'heure où un blizzard d'une violence sans précédent s'abat sur la côte est des Etats-Unis, paralysant plus de 30 Etats américains, l'ex-candidat à l'élection présidentielle a mis en cause dans une déclaration les effets pervers du réchauffement climatique pour justifier les impressionnantes chutes de neige.
    Les éléments ne se déchaînent pas de la même façon d'un hémisphère à l'autre. Pendant que les chasse-neiges s'activent à Chicago, à l'autre bout du monde, le cyclone Yasi ravage la côte nord-est de l'Austalie avec des vents dépassant les 300km/h.

  • Archives de Vigile Répondre

    28 janvier 2011

    Monsieur Charbonneau n'a lu que le dernier commentaire.
    Il devrait pourtant lire l'article sur l'augmentation de la glace en Antartique.
    http://modernsurvivalblog.com/weather-preparedness/13-billion-cubic-feet-of-new-arctic-ice/
    Tiens en voici un second sur l'Artique celui-là qui confirme le même phénomène de croissance de la glace depuis plus de 3 ans.
    http://www.aviso.oceanobs.com/fr/applications/glace/glaces-de-mer/l-etendue-des-glaces-de-l-arctique-vue-par-l-altimetre-d-envisat/index.html

  • Serge Charbonneau Répondre

    28 janvier 2011

    Tiens, Monsieur Pierre Bourdon nous revient avec un pseudonyme "frigori".
    C'est tout indiqué pour laisser un froid!
    Monsieur Bourdon observe une baisse des températures.
    Non, la terre ne se réchauffe pas dit-il.
    Intéressant, n'est-ce pas? Il revient tout droit de la calotte glacière du Sud.
    Il nous montre même qu'il y a de la neige en Algérie.
    Il y en avait aussi à Paris. On a fermé la Tour Eiffel.
    http://www.leparisien.fr/societe/en-direct-neige-la-tour-eiffel-est-fermee-19-12-2010-1197507.php
    Et à New York, c'est tout blanc.
    http://www.maxisciences.com/new-york/neige-aux-etats-unis-new-york-quasiment-bloquee_art12153.html
    Même au sud des États-Unis…
    La Terre se refroidit, il paraît.
    Monsieur Bourdon ne comprend pas que les météos locales n'ont rien à voir avec la température globale.
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    27 janvier 2011

    De la neige en Algérie...
    http://www.meteo-world.com/news/index-3290.php

  • Archives de Vigile Répondre

    27 janvier 2011

    70,000,000 de pieds cube de glace de plus sur la calote en Antartique. Allo réchauffement...
    En comparant des images de Janvier de l'Arctique la glace de mer de 2009 à 2011 proviennent de l'US Navy Polar Ice système de prévision, il semble que la calotte glaciaire a épaissi sensiblement.
    Autrement dit, la glace de l'Arctique au cours de Janvier 2009 par rapport à Janvier 2010 par rapport à Janvier 2011, tous les délibérément par rapport au même mois de chaque année.
    Cette observation est à la recherche à épaisseur de la glace - et non la superficie totale - bien que certains de retraite de 1 mètre de glace peut être vu dans la mer du Labrador.
    Lire la suite:
    http://modernsurvivalblog.com/weather-preparedness/13-billion-cubic-feet-of-new-arctic-ice/

  • Serge Charbonneau Répondre

    19 janvier 2011


    Premier lien
    Oups, Monsieur Bourdon nous apporte en premier une mauvaise prévision du GIEC, ils annonçaient une montée des eaux jusqu’à 89 cm avant la fin du 21ème siècle. Il semble que leur prévision n'ait pas été bonne. Ils ont corrigé. C'est tout à fait normal. Après tout, qui donc prédit le futur sans jamais se tromper (peut-être les «sceptiques»)?
    Monsieur Bourdon a mal lu le Guardian. La prévision retirée ne parlait pas de 89 cm, mais de 82. Mais n'enculons pas les mouches. La mer ne montera pas autant d'après les nouveaux calculs.
    On peut aussi lire dans le Guardian, l'histoire complète (en douze parties, elle aussi) du fameux «climategate».
    http://www.guardian.co.uk/environment/series/climate-wars-hacked-emails
    La dernière partie conclue par:
    Climate science emails cannot destroy argument that world is warming, and humans are responsible
    La Terre se réchauffe et l'activité humaine en est responsable.
    À lire dans le Guardian:
    http://www.guardian.co.uk/environment/2010/feb/09/climate-emails-truth-global-warming
    Concernant «l'erreur» retirée:
    It used data over the last 22,000 years to predict that sea level would rise by between 7cm and 82cm by the end of the century.
    Ils utilisaient des données réparties sur 22 000 ans !
    Il prévoyait entre 7 et 82 cm de hausse des mers.
    Aujourd'hui ils disent:
    The IPCC said that sea level would probably rise by 18cm-59cm by 2100
    Bon, on verra. Chose sûre, la mer va hausser son niveau. Des glaciers et des banquises qui fondent, que voulez-vous, ça fait de l'eau. Même pas besoin d'être un "grand" scientifique pour comprendre ça !
    Second lien
    Le second lien offert par Monsieur Bourdon, parle de baisse du niveau de la mer.
    Lorsqu'on lit attentivement John Kehr, un «sceptique» convaincu ayant son site faisant la promotion de la Vérité sceptique,
    http://theinconvenientskeptic.com/ on s'aperçoit que peu de gens sérieux emboîtent le pas à sa théorie.
    On peut confronter son analyse sur le site de «Checking Do-It-Yourself Climate Science»
    http://chartsgraphs.wordpress.com/2010/10/18/misleading-climate-chart-leads-inconvenient-skeptic-to-wrong-conclusion-about-amo-amp-temperature-anomaly-trends/
    Concernant le niveau de la mer, la meilleure étude est de s'asseoir sur la berge et d'observer. Les gens qui ont des propriétés le long du fleuve sont bien placés pour nous livrer leur expérience. Ceux des Îles de la Madeleine le sont tout autant. J'ai tendance à écouter davantage ces gens que les John Kehr qui nous livrent la bonne parole.
    Troisième lien
    Monsieur Bourdon attaque par:
    « C’est prouvé, il y a bien une imposture climatique »
    Lorsqu'on dit qu'il y a preuve plutôt que nous faire découvrir les preuves…
    On a recours à
    Christopher Monckton
    Première caractéristique: Un méchant CV. Avec une telle réputation, il faut le croire sans quoi…
    Le monsieur, hyper scientifique, avec 30 équations et 3 variables révolutionne à lui seul le climat en entier. La Terre ne se réchauffe pas vraiment. On dit:
    n’y a absolument aucune « crise climatique. » ...La démarche pratique correcte face à point de problème consiste à avoir le courage de ne rien faire.
    Le courage de ne rien faire ! Faut le faire !
    C'est la première fois que «ne rien faire» prend du courage. Une fois de plus, nous avons la démonstration que le ridicule ne tue pas.
    Un autre, Larry Gould ayant une méchante carte de visite, une réputation à tout casser et des postes de prestige. Remettre en question ses conclusions peut nous amener direct au bucher.
    On nous livre qu'une salle complète a été convertie par la force des démonstrations de ces «experts» incontestables. Aucune démonstration précise, que des conclusions «surprenantes» et qui se doivent d'être convaincantes.
    Voyons, aucun argument dans cette expérience de groupe qui se lève et applaudit à tout rompre.
    Lord Monckton révèle beaucoup.
    Nous pouvons tous révéler beaucoup.
    Vous voulez que je vous révèle moi ?
    Lord Charbonneau vous révèle que La Terre a chaud, que les glaciers fondent et que le niveau de la mer augmente.
    La salle s'est levé et m'a applaudi à tout rompre, hein que vous êtes convaincus après cette démonstration «révélatrice» !
    Bon, j'arrête ici, je suis un peu tanné et vous aussi.
    Ce qui est intéressant de constater, c'est que je réponds méthodiquement à chacun des points que Monsieur Bourdon soulève, mais que lui et tous cesdits «sceptiques» ne répondent JAMAIS à aucune question précise.
    Dans cet article, l'introduction est faite de questions.
    Questions faciles à comprendre et très pertinentes.
    Dans ce débat, j'ai posé des questions.
    Aucune question soulevée n'a été répondue.
    Il n'y a uniquement que de la négation concernant le réchauffement climatique et l'impact de l'activité humaine.
    Bon, je vais peut-être poursuivre un peu plus tard cette analyse de discours surprenant.
    Mais, est-ce que cela en vaut la peine? J'ai fait trois points, les autres risquent grandement d'être exactement semblables.
    Comme disait Yannick Villedieu:
    «J'ai lu des pages et des pages de leurs textes, ad nauseam. Ce sont toujours les mêmes affirmations qui y sont ressassées.»
    Salutations et merci à Monsieur Bourdon de nous aider à préciser nos perceptions.
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Serge Charbonneau Répondre

    19 janvier 2011


    Monsieur Bourdon nous apporte des tonnes de copié-collés.
    Je vais tenter de bien les lire, une par une et bien répondre à cette messe servant à nous convaincre que «LA» Vérité se trouve dans ces bonnes paroles sortant de la bouche de gens, hyper-compétents et qui avant de vraiment étudier le phénomène, étaient comme nous, des gens qui croyaient n'importe quoi (sic).
    Au total, DOUZE messages.
    Je ne les ai pas encore lus, mais comme disait Yannick Villedieu dans son carnet du 30 octobre dernier,
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2010/10/30/131254.shtml?auteur=2091
    les mêmes thèmes devraient figurer au programme.
    Les thèmes classiques de ces "sceptiques" qui sont convaincus comme rarement on peut voir. Des "sceptiques" (sic) qui ne laissent vraiment «aucune» place au scepticisme.
    Ce genre de "sceptiques" plus que convaincus est apparu lors des multiples forums tentant de clarifier les attentats du 11 septembre 2001.
    Avant même de prendre connaissance des douze messages de M. Bourdon, je crois que ses thèmes seront:
    - on ne peut pas calculer une moyenne mondiale des températures,
    - le réchauffement s'est arrêté il y a 10 ans, le CO2 n'est pas en cause,
    - le soleil est le vrai coupable,
    - il y a toujours eu des changements climatiques dans le passé,
    - il faisait plus chaud au milieu du Moyen-Âge,
    - la climatologie est trop jeune pour dire et prédire quoi que ce soit.
    J'en oublie peut-être un ou deux, mais guère plus.
    Ouf! Je prends le risque de "poster" ce message sans prendre connaissance des commentaires de Monsieur Bourdon. Je vais peut-être devoir m'excuser.
    C'est un risque. Mais je n'hésite jamais à reconnaître mes fautes.
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Serge Charbonneau Répondre

    19 janvier 2011

    Monsieur Bourdon a pris le flambeau, et ce, avec brio et verve.
    On ne peut que le féliciter. Rien ne vaut un solide débat pour faire ressortir des points.
    Ce qui nous rapproche, moi et Monsieur Bourdon, c'est que nous cherchons tous les deux à comprendre et clarifier la situation climatique dans laquelle nous vivons.
    Aujourd'hui, Phil Jones, ce scientifique qui avait été accusé d'avoir trafiqué des données pour effrayer malhonnêtement le monde et qui fut totalement blanchi par une enquête sérieuse,
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/climategate-manipulation-donnees-10653.php4
    dit que les mesures relevées nous disent que 2010 est la deuxième année la plus chaude depuis 1850.
    On rapporte:
    2010, deuxième année la plus chaude depuis 1850, selon un organisme britannique.
    « 2010 a été la deuxième année la plus chaude après 1998 dans les annales météorologiques - dont la création remonte à 1850.
    La semaine dernière, deux autres organismes, basés aux États-Unis, ont déclaré que 2010 avait été l'année la plus chaude avec 2005 depuis les premiers relevés dans ce pays en 1880.
    Au vu des relevés météorologiques du Royaume-Uni, l'ensemble des années de la décennie 2001-2010, à une seule exception, figurent parmi les plus chaudes depuis 1850, ce qui étaye la tendance au réchauffement climatique mondial sur le long terme, a dit à Reuters Phil Jones, qui dirige l'Unité de recherche climatique (CRU) à l'université d'East Anglia, dans le sud-est de l'Angleterre.
    http://www.20minutes.fr/ledirect/655534/planete-2010-deuxieme-annee-plus-chaude-depuis-1850-selon-organisme-britannique
    2010 et 2005, les années les plus chaudes
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2011/01/18/003-2010-record-temperature.shtml
    http://fr.reuters.com/article/idFRPAE70I0PW20110119
    L'an dernier, on avait mesuré que 2009 s'était «classée seconde année la plus chaude de l’enregistrement moderne»
    L’année dernière a été plus fraîche que 2005 d’une fraction de degré, année la plus chaude jamais relevée par des instruments de mesure, et très près d’un groupe d’autres années (1998, 2002, 2003, 2006 et 2007).
    « Il y a des variations substantielles d’une année à l’autre de la température mondiale à cause du cycle tropical El Niño- La Niña. Mais quand on fait la moyenne sur cinq ou dix ans pour minimiser cette variation, on trouve que le réchauffement planétaire est continu. »
    En tout, les températures mondiales moyennes ont augmenté d’environ 0,8°C depuis 1880.
    http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2312_2009_deuxieme_annee_plus_chaude.php
    Les températures relevées à la surface des terres ont été supérieures à la normale un peu partout dans le monde.
    http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2619_2010_annee_plus_chaude.php
    L'année dernière, les températures mondiales moyennes ont été de 0,498° supérieures à la moyenne de la période 1961-1990, alors que 1998 avait connu une température moyenne de 0,517° supérieure à cette période.
    http://fr.news.yahoo.com/4/20110119/tsc-monde-climat2010-011ccfa.html
    Dans son carnet du 30 octobre 2010, Yannick Villedieu, résume assez bien la situation. Il introduit son analyse par:
    Climat : une tactique, semer le doute
    Bien sûr que le climat change. Bien sûr que la planète se réchauffe. Et, n'en déplaise aux climato-sceptiques de ce monde (ils sont nombreux, sans doute, et surtout hyperactifs), l'empreinte des activités humaines se fera de plus en plus sentir sur le climat.
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2010/10/30/131254.shtml?auteur=2091
    Monsieur Villedieu dit (et Monsieur Bourdon le confirme):
    Les sceptiques se sont déchaînés et continuent de le faire. J'ai lu des pages et des pages de leurs textes, ad nauseam. Ce sont toujours les mêmes affirmations qui y sont ressassées : on ne peut pas calculer une moyenne mondiale des températures, le réchauffement s'est arrêté il y a 10 ans, le CO2 n'est pas en cause, le soleil est le vrai coupable, il y a toujours eu des changements climatiques dans le passé, il faisait plus chaud au milieu du Moyen-Âge, la climatologie est trop jeune pour dire et prédire quoi que ce soit, etc.

    Que ces affirmations, qui se donnent souvent des allures scientifiques, aient été réfutées ne change rien à la chose : elles circulent massivement, pour ne pas dire indéfiniment, sur le web.
    Allons voir si Monsieur Bourdon, dans ces multiples commentaires, a répondu à une seule de mes questions.
    Serge Charbonneau
    Québec
    Pour les mordus
    La NASA offre des outils d'analyse de données climatiques.
    http://www.giss.nasa.gov/tools/
    http://www.giss.nasa.gov/<

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    19 janvier 2011

    Réchauffement climatique : les erreurs du Giec - Partie 1/6
    http://www.dailymotion.com/video/xanv0e_rechauffement-climatique-les-erreur_tech

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    19 janvier 2011

    Le rapport du NIPCC traduit en français : "C'est la nature, et non l'activité humaine, qui détermine le climat"
    Un panel de scientifiques, tous indépendants du GIEC, vient de publier un rapport mettant en lumière les nombreuses insuffisances, pour ne pas dire les malhonnêtetés intellectuelles, commises par le GIEC dans ses rapports successifs sur le changement climatique prétendument anthropogénique. Le document, traduit par Jean Martin (avec deux co-traducteurs) et mis en téléchargement sur son site (PDF), résume les principales objections formulées par de nombreux scientifiques du monde entier (plus de 110 travaux "sceptiques" cités) vis à vis du soi-disant "consensus" dont notre gouvernement et l'essentiel de notre presse nous abreuve de façon pluri-quotidienne.
    Ces 50 pages (70 avec les annexes) se lisent facilement, même si votre culture scientifique est moyenne. Ce rapport souligne à quel point utiliser la pseudo-science du GIEC pour fonder des décisions politiques lourdes de conséquences économiques est dangereux.
    Leur principale conclusion:
    "Ce rapport démontre donc que la contribution des émissions de GES (NdVB: gaz à effet de serre) au réchauffement actuel est insignifiante. En utilisant les données du GIEC publiées dans le rapport CCSP nous avons pu montrer que les températures observées sont en contradiction flagrante avec les modélisations numériques basées sur les évolutions des GES. Il est curieux de constater que l'IPCC n'ait jamais fait de telles comparaisons, sinon il aurait dû aboutir aux mêmes conclusions, à savoir : le réchauffement actuel est principalement d'origine naturelle plutôt qu'anthropogénique. Au contraire, l'IPCC campe sur ses positions à propos du réchauffement global, alors que les « preuves évidentes » ne résistent pas à un examen minutieux.
    (...)
    Si le réchauffement actuel n'est pas lié aux GES, quelles sont les causes naturelles qui peuvent produire les changements de températures observés pendant les périodes historiques préindustrielles ? Des observations empiriques montrent que les principales causes des variations de température à l'échelle décennale sont liées à l'activité solaire qui module le rayonnement cosmique lui même responsable en grande partie des variations de la nébulosité atmosphérique. Des publications rapportent également que les rayons cosmiques sont responsables de changements climatiques majeurs pendant les derniers 500 millions d'années de l'histoire paléo-climatique de la Terre."
    Bonne lecture !
    -
    Rédigé par Vincent Benard dans environnement | Lien permanent
    http://www.pensee-unique.fr/NIPCC_VF_04.pdf

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    19 janvier 2011

    LES CYCLES SOLAIRES
    Le Soleil connaît quatre types d'activités qui sont plus ou moins importants suivant la durée de cette activité. Ces variations de l'activité solaire ont été étudiées d'après l'analyse du C14 (carbone 14). Cet isotope se forme par l'action des rayons cosmiques sur l'azote atmosphèrique. Plus le Soleil est actif plus le vent solaire empêche ces rayons cosmiques d'entrer dans l'atmosphère. Donc moins de C14 se forme.
    la suite;
    http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil.htm#activite
    LE CYCLE DE SCHWABE
    Ce cycle solaire d'une durée de 8 à 13 ans soit une moyenne de 11 ans est le plus connu des quatre variations de l'activité solaire. C'est un amateur, Heinrich Schwabe (1789-1875) qui a découvert ce cycle en observant l'apparition des taches. Grâce aux satellites les astronomes ont pu mesurer directement le flux d'énergie émis par le Soleil durant les cycles les plus récents. Le flux diminue de 0,10 % du maximum au minimum de ce cycle. Mais cette activité solaire est plus ou moins importante suivant les trois autres cycles solaires.
    Comme nous le montre le schéma ci-dessous l'évolution de la température suit l'évolution de la constante solaire. De 1645 à 1715, lors du minimum de Maunder, aussi bien la constante solaire que la température étaient basses. La constante solaire avait baissé de 0,25 %. Ceci c'est reproduit de 1795 à 1830 pendant le minimum de Dalton.

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    19 janvier 2011

    Influences solaires sur le climat
    Deux travaux récents montrent que la signature solaire sur le climat est anormalement élevée si l’on prend comme seul critère les variations de son rayonnement (irradiance totale) ramenées au sommet de l’atmosphère, comme le fait le GIEC dans ses bilans radiatifs. Ces recherches ne sont pas isolées : depuis quelques années, plusieurs travaux ont suggéré que les modèles sous-estiment systématiquement l’influence solaire (quand ils la prennent en compte) et que l’irradiance totale n’est sans doute pas la seule grandeur pertinente pour comprendre l’évolution de notre climat. Plus que jamais, on peut douter de la robustesse et de la vraisemblance des conclusions actuelles des modèles. Après trente ans d’un carbocentrisme ne produisant plus grand chose d’autre que des fourchettes impossibles à réduire, la recherche climatique va-t-elle enfin se pencher plus sérieusement sur d’autres pistes ? Il serait temps. Encore faudrait-il que les crédits alloués à cette recherche soient de nouveau consacrés à une compréhension plus fondamentale du fonctionnement du climat, ce qui n’est guère le cas en France…
    la suite:
    http://climat-sceptique.over-blog.com/article-7322742.html

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    19 janvier 2011

    Il faisait plus chaud au Moyen Age qu'aujourd'hui
    L'Optimum Médiéval a été plus chaud que les années que nous connaissons actuellement. L'Histoire apporte des faits. L'an mil fut très chaud et les mémoires semblent l'oublier. Et pourtant si nous appelons le Groenland c'est qu'il fut la Terre Verte selon Eric le Rouge.
    Mais alors d'où viennent les erreurs et pourquoi...
    C'est un des nombreux mythes populaires concernant les variations de température sur les siècles passés. A l'échelle globale ou hémispherique, il est admis que les températures de surface ont suivi une évolution en forme de "crosse de hockey" – ("hockey stick"), caractérisée par une longue tendance au refroidissement depuis "l'Optimum Climatique Médiéval" (grosso modo, du Xie au milieu du XIVie siècle) jusqu'au "Petit Age Glaciaire" (grosso modo du milieu du XVie au XIXie siècle), suivie d'un réchauffement rapide au XXie siècle qui culmine par les températures anormalement élevées de la fin du XXie siècle. Ces températures élevées de la fin du XXie siècle, aux échelles hémisphérique ou globale, apparaissent, d'après de nombreux travaux récents évalués par des pairs, supérieures à celles maximales de l'Optimum Médiéval.
    Les assertions de températures moyennes globales plus élevées au Moyen Age que maintenant sont fondées sur un certain nombre de prémisses fausses qui confondent les indicateurs de sécheresse/précipitation avec ceux de température, ne font pas la différence entre des variations globales et régionales de température, et utilisent tout le 20ie siecle pour définir les conditions 'modernes', ce qui empêche de différencier les conditions relativement fraiches du début du 20ie et celles anormalement chaudes de la fin du 20ie. Ces erreurs sont dignes d'erreurs scolaires grossières de la part du GIEC.
    la suite:
    http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=554

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    19 janvier 2011


    Adieu taches solaires, bonjour à l'ère glaciaire ?
    Ralentissement de l’activité solaire et impact sur le climat
    Depuis 2 ans, les astronomes constatent un ralentissement important de l’activité solaire. Normalement, début 2008, le cycle 24 initiait une activité maximum.
    Pendant le « maximum solaire », les taches solaires apparaissent sur la surface du Soleil. Or, les scientifiques constatent que l’activité solaire est au plus bas.
    Cette anomalie dans les cycles pourrait bien avoir une influence non négligeable sur les changements climatiques de notre planète.
    Les taches solaires
    La surface du Soleil n’est pas uniforme. Elle présente parfois des taches sombres. Ces taches qui nous semblent minuscules pourraient contenir aisément la Terre.
    Elles correspondent à des zones moins chaudes et sont donc moins lumineuses.
    Le Soleil connaît des cycles réguliers tous les 11 ans en moyenne. Grâce aux observations remontant à Galilée, les astronomes ont reconstitué tous les cycles solaires depuis 1610.
    Lire la suite : http://www.futurquantique.org/?p=11358

  • Archives de Vigile Répondre

    19 janvier 2011

    Réchauffement climatique : le Géophysicien Vincent Courtillot exprime une nouvelle fois son scepticisme sur le réchauffement anthropique
    Parlons Net
    Vincent Courtillot défend des thèses qui modèrent les prévisions les plus pessimistes sur le changement climatique. A quelques jours du sommet de Copenhaegue, il se veut pédagogue et nuancé face au catastrophisme ambiant. Certains le lui reprochent. Il donne le programme idéal d'une conférence écologique mondiale selon lui. Il critique la représentativité du GIEC et dans le même temps la difficulté pour les politiques de se saisir de la difficulté des débats scientifiques.
    Vincent Courtillot est interrogé par Anne-Laure Barral de France Info, notre specialiste du développement durable et envoyée spéciale à Coppenhaegue, par Eric Mettout, de l'Express.fr et par Joan Hufnagel de Slate.fr. L'émission est animée par David ABIKER
    http://www.internationalnews.fr/article-le-climate-gate-commente-par-le-pr-vincent-courtillot-videos-france-info--40356401.html

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    19 janvier 2011

    Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ?
    Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n’est ni toxique ni polluant.
    Canada Free Press, Dr. Tim Ball Wednesday, 10 décembre, 2008
    Combien de prédictions erronées, de suppositions incorrectes et de preuves de l’inexactitude des données, sont nécessaires avant qu’une idée perde toute crédibilité ? Le CO2 ne provoque ni réchauffement ni changement climatique. Ce gaz n’est ni toxique ni polluant. Malgré cela, le président élu Obama s'est entretenu avec Al Gore le 9 décembre, sans aucun doute pour planifier une stratégie contre un changement climatique basé sur ces hypothèses. Ils projettent des plans de réduction des émissions de CO2 totalement inutiles.
    Les tenants du réchauffement anthropique et du changement climatique nous racontent que l'augmentation du CO2 précède et provoque la montée de la température. Ils ont tort. Ils nous disent que la fin du 20ème siècle était la plus chaude enregistrée. Ils ont tort. Recourant au tristement célèbre graphique en « crosse de hockey, » ils nous disent que la période chaude médiévale n’a pas existé. Ils ont tort. Ils nous ont dit que la température du globe monterait en 2008 car les émissions de CO2 ont augmenté. Ils avaient tort. Ils nous ont dit que les glaces de l'Arctique continueraient à diminuer en 2008. Ils avaient tort. Ils nous disent qu’octobre 2008 a été le deuxième mois d’octobre le plus chaud enregistré. Ils ont tort. Ils nous disent que 1998 a été l'année la plus chaude enregistrée aux États-Unis. Ils ont tort, c’était en 1934. Ils nous disent que le taux atmosphérique actuel de CO2 est le plus élevé enregistré. Ils ont tort. Ils nous racontent que le taux du CO2 atmosphérique avant l’ère industrielle comptait environ 100 parties par million (ppm) de moins que les 385 ppm du taux actuel. Ils ont tort. Ce dernier point est primordial car il s’agit du fondement du discours rendant l’homme responsable du réchauffement et du changement climatique, à cause de la montée du taux de CO2 dans l'atmosphère tout au long de l'ère industrielle. En fait, à l'ère pré-industrielle le taux de CO2 était à peu près le même qu'aujourd'hui. Mais comment ont-ils conclu que le taux était plus faible à cette époque ?
    Dans un document soumis à l'audience devant la Commission sénatoriale étasunienne sur le Commerce, la Science, et le Transport, le professeur Zbigniew Jaworowski explique :
    La plupart des conclusions du GIEC sur la cause anthropique et les prévisions du changement climatique, se basent sur l’hypothèse d’un faible taux de CO2 dans l’atmosphère à l'ère pré-industrielle. Cette supposition, établie sur les études glaciologiques, est erronée.
    Les carottes de glace fournissent les archives historiques et les données collectées à Mauna Loa les relevés récents. Ces deux enregistrements sont modifiés radicalement pour produire des courbes lisses continues, avec peu de variabilité. C’était nécessaire pour consolider la preuve, finalisée faussement à partir de nombreuses mesures du 19ème siècle, selon laquelle le taux pré-industriel était aux alentours de 280 ppm et ne variaient pas beaucoup. Ainsi, ils ont construit des courbes lisses et ignoré le fait que le 19ème siècle montre une moyenne mondiale de 335 ppm et une variabilité considérable d'année en année.
    La plupart des gens ignorent que des milliers de mesures du CO2 sont faites directement dans l'atmosphère depuis 1812. Les scientifiques ont fait les relevés grâce à des mesures précises d’instruments étalonnés, comme l’ont parfaitement documenté les travaux de Ernst-Georg Beck. Guy Callendar Stewart s’est intéressé très tôt à ces enregistrements. Il a écarté la plupart d’entre eux, constituant 69% des enregistrements du 19ème siècle, et a choisi uniquement certains de ceux qui établissaient le taux de CO2 pré-industriel à 280 ppm. Voici un graphe des enregistrements avec, encerclés, ceux choisis par Callendar.
    lire la suite :
    http://www.alterinfo.net/Avant-l-ere-industrielle,-le-taux-de-CO2-etait-a-peu-pres-le-meme-qu-aujourd-hui-Pourquoi-nous-raconter-le-contraire_a27407.html

  • Archives de Vigile Répondre

    19 janvier 2011

    Réchauffement ou refroidissement planétaire ? Une nouvelle tendance dans l’alarmisme climatique
    Dans la même rubrique:< > Mardi 11 Janvier 2011 - 11:26

    Inversion des pôles magnétiques de la Terre ? Lundi 10 Janvier 2011 - 10:41

    Interrogation sur le trou dans la couche d’ozone
    Dr David Evans, 23 juillet 2009
    Dernièrement, le sénateur Steve Fielding a demandé à Penny Wong, ministre australien du Changement Climatique, en quoi les émissions humaines pourraient-elles êtres responsables du réchauffement planétaire, puisque la température de l'air est passée par son apogée en 1998, et qu’une tendance au refroidissement a démarré en 2002, alors que le niveau de dioxyde de carbone a augmenté de cinq pour cent depuis 1998. Je fus l'un des quatre scientifiques indépendants choisis par Fielding pour l'accompagner lors de sa visite au ministre.
    Le conseiller du ministre nous a dit en substance que les tendances à court terme de la température de l'air ne sont pas pertinentes, et de nous focaliser plutôt sur l'augmentation rapide de la chaleur emmagasinée par les océans :
    C'est la nouvelle tendance de l’alarmisme climatique. Auparavant, le réchauffement planétaire avait toujours été mesuré à la température de l'air. Mais les données de la température de l'air collectées par satellite indiquent toutes une légère tendance à la baisse depuis 2002. Les thermomètres terrestres privilégiés par les alarmistes montraient un réchauffement jusqu'à 2006, mais ils montrent depuis lors la venue d’une tendance au refroidissement.
    (On ne peut faire confiance aux thermomètres terrestres, car, même aux États-Unis, 89 pour cent d'entre eux ne respectent pas les directives d'implantation disant qu’ils doivent être à plus de 30 mètres de toute source de chaleur artificielle irradiante ou réfléchissante, et leurs données sont toujours « corrigées. »)
    Les températures océaniques n'ont pas été mesurées convenablement avant mi-2003, au moment où le réseau Argo est devenu opérationnel.
    Lire la suite et et voir les graphiques :
    http://www.alterinfo.net/Rechauffement-ou-refroidissement-planetaire-Une-nouvelle-tendance-dans-l-alarmisme-climatique_a34888.html
    ou l'original en anglais:
    http://www.globalresearch.ca/

  • Archives de Vigile Répondre

    19 janvier 2011

    C’est prouvé, il y a bien une imposture climatique
    Écrit par l’équipe du SPPI le 15 juillet 2008
    Christopher Monckton, qui fut jadis conseiller de Margaret Thatcher, démontre à l’aide de 30 équations que trois variables des modélisations informatiques utilisées par le panel climatique de l'ONU (GIEC) ont été initialisées avec des valeurs exagérées produisant une « réactivité du climat » (montée de la température avec l’augmentation des gaz à effet de serre), qui produit, dans le rapport publié en 2007 sur la dernière évaluation climatique du GIEC, une surestimation de 500 à 2000% de l'effet du gaz carbonique sur la température.
    Le réexamen de la réactivité du climat démontre que plus tard, dans ce siècle, un doublement de la concentration du CO2 par rapport aux taux pré-industriels augmentera la température moyenne mondiale de surface non pas des 6°F (~3,3°C) prédits par le GIEC, mais, gentiment, d’un peu plus de 1°F (~0,555°C). [*]
    Lord Monckton conclut :
    ...Peut-être, la réactivité du climat dans le monde réel est très inférieure aux estimations du GIEC. Peut-être, par conséquent, il n’y a absolument aucune « crise climatique. » ...La démarche pratique correcte face à point de problème consiste à avoir le courage de ne rien faire.
    Larry Gould, professeur de physique à l'université de Hartford et président (2004) de la Section de la Nouvelle-Angleterre de l'American Physical Society (APS), a étudié la science des changements climatiques pendant quatre ans. Il a confié :
    J'ai été impressionné par une conférence d'une heure qui éreintait les affirmations sur « réchauffement climatique » et expliquait les implications de la physique du transfert radiatif dans l’évolution du climat. J’ai été enchanté que le public réagisse à cet exposé scientifique par une ovation debout prolongée. C'est ce qui s'est passé quand, à l'invitation du président de notre université, Christopher Monckton a enseigné ici, à Hartford, ce printemps. Je suis ravi que Physics and Society, une revue de l’APS, publie son document détaillé qui perfectionne et expose ses résultats importants et révélateurs.
    Pour moi, la valeur de ce document réside dans sa présentation – ou, plutôt, son exposé – dépassionnée mais d’une clarté impitoyable de la méthode du GIEC pour évaluer la réactivité du climat. Les arguments détaillés dans ce document, et, à vrai dire, dans un grand nombre d'autres articles scientifiques, mettent en évidence des erreurs considérables, notamment les erreurs de prévision des nombreuses modélisations du climat, ainsi que les déclarations trompeuses du GIEC. Par conséquent, il n’y a aucun motif rationnel de croire soit le GIEC, soit toute autre thèse sur un dangereux « réchauffement planétaire » anthropique.
    Le document de Lord Monckton révèle que :
    - Le résumé du GIEC de 2007 sur le climat surestime l'impact du gaz carbonique sur la température de 500 à 2000% ;
    - l'enrichissement en CO2 de l’atmosphère augmentera d’un peu plus de 1°F (0,6°C) la température de surface moyenne mondiale d'ici à 2100 ;
    - pas une seule des trois variables clés dont dépend la réactivité du climat ne sont mesurables exactement ; [directly signifie ici exactement, ndt]
    - les valeurs du GIEC pour ces variables clefs sont tirées de seulement quatre articles publiés, et non pas 2500 ;
    - les valeurs affectées par le GIEC à chacune des trois variables, et donc à la réactivité du climat, sont exagérées ;
    - Le « réchauffement climatique » a cessé il y a dix ans, et la température de surface baisse depuis sept ans ;
    - pas un seul des modèles informatiques sur lesquels se base le GIEC ne prévoit un refroidissement si long et si rapide ; [**]
    - le GIEC a inséré dans l’ébauche des scientifiques un tableau qui exagère l'effet de fonte des glaces de 1000% ; [**]
    - il a été prouvé il y a 50 ans que prévoir le climat plus de deux semaines à l’avance est chose impossible ;
    - Les planètes Mars, Jupiter, la plus grande lune de Neptune et Pluton se sont réchauffées en même temps que la Terre ;
    - dans les 70 dernières années, le Soleil a été plus actif qu’à pratiquement toute autre époque des 11.400 années passées.
    Document complet de Lord Monckton en foramt PDF:
    http://scienceandpublicpolicy.org/images/stories/press_releases/Press-Release_No-Climate-Crisis.pdf

  • Archives de Vigile Répondre

    19 janvier 2011

    Baisse du niveau des mers
    Sur la base des données les plus récentes, il semble que 2010 va voir la plus forte baisse du niveau des mers jamais enregistrée dans l'ère moderne. (...) une baisse significative du niveau de la mer met en lumière de graves lacunes dans les projections du GIEC.
    http://wattsupwiththat.com/2011/01/17/sea-level-may-drop-in-2010/

  • Archives de Vigile Répondre

    19 janvier 2011

    http://lesdernieresnouvellesdumonde.blogspot.com/2010/02/debat-climatique.html
    "Une étude scientifique publiée qui - confirmant les conclusions du GIEC - annonçait une montée des eaux jusqu'à 89 cm avant la fin du 21ème siècle, vient d'être retirée par ses propres auteurs à la suite d'erreurs qui entachent le résultat. Les auteurs disent aujourd'hui que les estimations sont inconnues.
    C'est le Guardian qui annonce la nouvelle, qui va remettre un peu d'animation dans le débat climatique qui avait besoin d'être relancé !..."
    http://www.guardian.co.uk/environment/2010/feb/21/sea-level-geoscience-retract-siddall

  • Serge Charbonneau Répondre

    18 janvier 2011

    En envoyant mon dernier commentaire, je découvre celui de M. Bourdon.
    C'est un drôle de hasard parce que je terminais mon commentaire précédant par:
    «Passons le flambeau à Monsieur Bourdon.»
    Je ne croyais pas si bien dire!
    En personne ouverte et d'une civilité étincelante, M. Bourdon m'arrive avec une accusation:
    «L’auteur de cet article se dit ouvert au débat, mais fait exactement le contraire et discrédite les commentateurs en les traitant de tous les noms qui lui vient en tête et de façon arogante.

    J'aimerais bien que Monsieur Bourdon m'indique mon arrogance et ma fermeture au débat. Où donc ai-je traité de «tous les noms» les commentateurs ?
    « Tous les noms qui me viennent en tête»… C'est beaucoup.
    Pouvez-vous me les noter, Monsieur Bourdon? Je brûle de désir de vouloir m'excuser. J'essaie de toujours respecter mes interlocuteurs de leur personne jusqu'à leurs idées. Ce qui ne veut pas dire que je leur donne raison, bien entendu. Je ne refuse jamais le débat, mon ami.
    Et l'arrogance… (avec deux 2 "R" ), je trouve ça tellement déplaisant et mortel pour un débat sérieux. Ai-je été «arrogant» ?
    Dites-moi où. Il est bien possible que mon émotion m'ait joué des tours. Parfois on devient arrogant sans s'en apercevoir.
    Où donc, mon arrogance, Monsieur Bourdon ?
    Tout comme Monsieur Bourdon, je vous invite à lire le débat (sic) sur Le Grand Soir
    http://www.legrandsoir.info/2010-finit-2011-commence.html
    Il n'y a rien comme constater par soi-même.
    Et Monsieur Bourdon, débordant de gentillesse à mon égard, me dit en terminant sur un ton assez familier:
    « Einh ! Ça fait différent des messages ’mielleux’ et ’yanyan’ comme d’habitude que tu reçois mon Serge ? »
    Oui, mon Pierre, et ça me ravit. Le changement c'est toujours revitalisant. Ça revigore et ça donne de l'énergie.
    Amicales salutations, mon Pierre,
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Serge Charbonneau Répondre

    18 janvier 2011


    Nous brûlons 85 millions de barils chaque jour et M. Érick Frappier répond:
    «Peu importe le nombre de barils, la question n’est pas là. »
    Pour Monsieur Frappier, 85 millions de barils qui brûlent et dégagent des tonnes de CO2 dans l'atmosphère est une donnée ridicule qu'il ne faut surtout pas considérer. Un étrange résonnement.
    Je crois qu'il faudrait au moins y réfléchir un peu.
    85 millions de barils par JOUR c'est un peu plus qu'en 1800.
    C'est 31 MILLIARDS de barils annuellement. Une telle donnée rejetée du revers de la main, ça ne fait pas du tout sérieux.
    Monsieur Frappier tient des propos étranges.
    Comme une recherche constante de confrontation. Il me dit:
    «Vous avez du front pour dénoncer une propagande à laquelle vous vous adonnez avec tant d’ardeur.»
    Il m'accuse de faire de la propagande.
    Il dit: Le documentaire, que vous n’avez manifestement pas visionné…
    Il m'accuse d'être menteur.
    Il poursuit en disant: Vous me demandez de soulever les bons points du documentaire, mais vous n’êtes pas ouvert à en discuter…
    Il m'accuse de refuser le débat.
    Il dit: Pour ce qui est de la propagande, c’est votre côté qui crie à la fin du monde
    Il m'accuse de crier à la «fin du monde».
    Toujours M. Frappier (Érick): Votre côté veut clore le débat
    Il m'accuse de vouloir clore le débat.
    Ai-je l'air de quelqu'un qui refuse le débat et qui veut clore le débat ?
    Il ajoute: Vos accusations de propagande sont lâches et sans fondement.
    Il m'accuse d'être "lâche" et sans argumentation sérieuse.
    Érick nous lance l'argument massue du changement d'idée et de l'ouverture qu'il a. Il n'est pas le premier à nous lancer ce discours démagogique.
    C'est même un classique:
    La différence entre nous c’est que je pensais comme vous, mais en m’informant des arguments de la partie adverse, et en gardant l’esprit ouvert, j’ai changé d’idée..
    Ici, nous en sommes à la cerise sur le gâteau.
    En plus de tenter de me dénigrer : La différence entre nous c’est que je pensais comme vous, mais …
    Il m'accuse d'être fermé et de ne pas m'être sérieusement renseigné: …en m’informant des arguments de la partie adverse, et en gardant l’esprit ouvert….
    Et conclu qu'il a découvert «LA» Vérité: …j’ai changé d’idée..
    Bravo !
    Il termine en disant, lui qui est prêt à débattre sérieusement, qu'il clôt le débat parce que je ne suis pas "scientifique" et que ce débat est "scientifique".
    Ce débat est clairement tout sauf scientifique.
    Il est en premier «idéologique».
    Je disais à Érick: J’ai beaucoup de mal à vous suivre, Érick.
    Je ne dis pas cela dans un but ironique, déplaisant ou insultant.
    Je vous dis exactement ce que ces mots signifient réellement c’est-à-dire simplement : « J’ai beaucoup de mal à vous suivre ».

    Et je lui redis, et ce, avec la même intention, sans ironie, sans vouloir l'insulter ni lui être déplaisant.
    Je ne vous comprends pas, Érick Frappier, de tenir cette position dogmatique digne des plus grands religieux.
    Une position «dogmatique», c'est considérer un point de vue comme une vérité incontestable.
    Vous allez sûrement m'accuser d'être dogmatique, moi-même.
    Soit, quels sont donc mes dogmes que je refuse d'étayer et d'expliquer ?
    Étrange tout de même ces convictions louches.
    Et ce débat que Monsieur Érick n'avait pas du tout (sic) visionné…
    Parfois, il ne faut pas nous prendre pour des abrutis, tout de même, soyez honnêtes !
    Ce serait intéressant d'avoir l'opinion de psychologues sur ce renversement «spectaculaire» de l'opinion d'une salle. Voyons, cette organisation n'est pas née de la dernière pluie.
    D'où vous vient cette motivation pastorale à nous faire opter pour votre vision ?
    C'est la question que je vous demande à deux reprises: Quel est votre but ?
    Peu importe, que vous répondiez ou non, je vous dis merci et vous avez contribué grandement à la démonstration que je souhaite faire.
    Passons le flambeau à Monsieur Bourdon.
    Salutations,
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    18 janvier 2011

    Je suis tout à fait d'accord avec Monsieur Erick Frappier comme je le suis aussi avec xaz de Belgique (commentateur du jouranl Le Grand Soir).
    L'auteur de cet article se dit ouvert au débat, mais fait exactement le contraire et discrédite les commentateurs en les traitant de tous les noms qui lui vient en tête et de façon arogante.
    Il faut relire le 1er tier du texte de l'article et lire les commentaires sur (http://www.legrandsoir.info/2010-finit-2011-commence.html) pour s'en rendre compte. Comme xaz de Belgique et Erick Frappier, je vous signale que cela est mon dernier commentaire sur le sujet.
    Sachez Monsieur Charbonneau, qu'à l'avenir, quand je verrai votre nom comme l'auteur, j'hésitez fort à poursuivre la lecture.
    De votre très catégorique conspirationniste acharné sceptique et fermement convaincu préféré. Pierre Bourdon
    Einh! Ça fait différent des messages 'mielleux' et 'yanyan' comme d'habitude que tu reçois mon Serge ?

  • Serge Charbonneau Répondre

    18 janvier 2011

    Mon cher Érick,
    Vous ne répondez pas du tout à mes questions.
    Je vous ré-expose donc ma position et je vous redemande les questions.
    S'il vous plaît, laissez tomber les accusations insensées comme:
    Un tiers de la population n’a même pas l’électricité, et ils ne l’auront pas de sitôt
    grâce à un appui aveugle de gens comme vous
    de cette science plus que douteuse. Ceci signifie mortalité infantile élevée, espérance de vie limitée, conditions de vie difficiles, et plus.

    des gens "aveugles" comme moi
    Mais qu'est-ce que ce discours ?
    Vous êtes en plein délire, Érick.
    Voici donc ce que je vous disais et que je vous demande:
    Clarifions tous les deux nos objectifs, voulez-vous, sans nous traiter de tous les noms et de nous attribuer des intentions. Voilà:
    Mon but :
    Personnellement, je crois que le système dans lequel le monde capitaliste qui exploite l’Être Humain et les ressources naturelles nous a plongés tant au niveau économique qu’au niveau climatique est un système qui devrait sérieusement être revu.
    Mon but est de sensibiliser les gens pour les amener à vouloir corriger cette situation désastreuse dans laquelle nous nous trouvons. Une situation désastreuse, tant au niveau de la souffrance humaine, par les guerres d’occupation impériales, ou de la pauvreté (pensons à ces prix qui empêchent les gens de se nourrir) et bien évidemment au niveau environnemental et climatique.
    J'espère que vous comprenez clairement ma position.
    Je souhaite du changement pour que notre monde tourne plus humainement et plus sainement.
    Revoici donc, selon moi, les options s'offrant à nous :
    Changer notre mode de vie basé sur la consommation sans limites et l’épuisement de la planète, ce mode de vie qui contribue à faire augmenter le CO2 dans l'atmosphère.
    OU
    Corriger notre mode de vie pour essayer de renverser ce réchauffement que nous constatons tous tout en préservant les ressources naturelles afin que les générations futures puissent avoir une qualité de vie aussi bonne que celle que nous avons encore présentement.
    Et vous, quelle est votre option ?
    Changer notre mode de vie pour tenter de corriger ce réchauffement que l’on constate ?
    OU
    Ne rien faire en disant que nous ne sommes pas du tout responsables ?
    Lorsque vous écrivez sur le réchauffement climatique, quel est votre but:
    Est-ce
    - Pousser les gens à vouloir du changement pour tenter de préserver la santé de notre planète
    OU
    - Les convaincre qu’il est inutile de vouloir changer quoique ce soit pour l’environnement et le climat ?
    Amicales salutations,
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    18 janvier 2011

    Peu importe le nombre de barils, la question n'est pas là. La question est précisément si nous avons un effet significatif sur le climat par l'ajout de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Votre côté veut clore le débat et passer à des actions qui auront des répercussions très négatives. En attendant, cette obsession sur le réchauffement se fait au détriment de véritables dossiers écologiques et environnementaux graves, et les solutions proposées sont menaçantes pour le développement des humains les plus vulnérables. Un tiers de la population n'a même pas l'électricité, et ils ne l'auront pas de sitôt grâce à un appui aveugle de gens comme vous de cette science plus que douteuse. Ceci signifie mortalité infantile élevée, espérance de vie limitée, conditions de vie difficiles, et plus.
    J'ai visionné le débat. Comme prévu, les sceptiques l'emportent, l'assistance a solidement changé d'opinion, comme je l'ai fait il y a quelques années en m'informant. C'est normal, les gens ne sont jamais exposés aux arguments adverses dans ce dossier. Vos accusations de propagande sont lâches et sans fondement, ce débat le prouve.
    La différence entre nous c'est que je pensais comme vous, mais en m'informant des arguments de la partie adverse, et en gardant l'esprit ouvert, j'ai changé d'idée.
    Finalement, vous me demandez de commenter le documentaire, mais vous dites qu'en tant que non-scientifique vous ne pouvez rien commenter vous-même. L'échange entre nous n'est donc pas possible dans ces circonstances, puisque la science est au coeur du débat. Je ne reviendrai donc pas voir les autres commentaires, c'est ma dernière intervention ici.

  • Serge Charbonneau Répondre

    18 janvier 2011

    Monsieur Frappier (Érick),
    Merci pour vos excuses, je suis sans doute un peu susceptible.
    Vous dites:
    «Vous me demandez de soulever les bons points du documentaire, mais vous n’êtes pas ouvert à en discuter,»
    Soulever les tout de même ces bons points et nous verrons bien si je ne suis pas ouvert à en discuter.
    Pourquoi donc m'attribuer des intentions, Érick ?
    Oui, j'ai dit que le deuxième lien que vous nous avez offert est de la pure propagande.
    Le ton est nettement propagandiste. Tout repose sur l'attaque et constamment on dit que les scientifiques observant un réchauffement et ayant pour hypothèse que le CO2 est en grande partie responsable sont des croches, des "pseudo-scientifiques, et qu'ils mentent effrontément à la population.
    Comment est-ce possible que vous ne voyez pas le contraste terrible entre le discours se tenant dans votre premier lien (l'émission avec Jean-François Lisée) et celui se tenant dans votre film à grand déploiement ?
    Et non, monsieur, ce n'est pas à moi de vous dire ce qui est faux.
    Je ne suis pas scientifique, je suis de formation journalistique. Ce que je vous dis c'est que lorsqu'une personne accuse et parade son titre comme argumentation, en disant que son expérience confirme ses conclusions tout en n'étayant pas de façon scientifique sesdites conclusions, permettez-moi de la traiter de propagandiste.
    Encore une fois, je vous invite à vous pencher sur l'approche et l'attitude scientifique des intervenants de votre premier lien avec celui des intervenants accusateurs, «SÛRS» et paradant leur "compétence" dans votre second lien.
    Quant à moi, ma position est simple.
    Je ne suis pas un scientifique. Mais j'observe des changements climatiques notables et incontestables dus à un réchauffement indiscutable. Peut-on mettre en doute la fonte aux deux pôles ?
    Et les catastrophes sont-elles une mise en scène médiatique ?
    Reste à savoir si le CO2 n'est absolument pas en cause. Ou plutôt si la présence du CO2 dans l'atmosphère n'est absolument pas due à l'activité humaine.
    Il est incontestable que nous brulons 85 millions de barils de pétrole à chaque jour. Vous rendez-vous compte, 85 MILLIONS de barils ! Par JOUR !
    Voilà simplement des constats que je considère difficilement «niables» .
    Maintenant, il y a un débat, nous en faisons foi.
    Deux visions s'opposent. Celle de scientifiques rendant l'activité humaine responsable du réchauffement et celle de "scientifiques" disant que le CO2 n'est pas produit par l'activité humaine. Le réchauffement incontestable serait dû, selon eux, et selon vous, uniquement à l'activité solaire et à un phénomène terrestre cyclique. Nous ne brûlerions pas 85 MILLIONS de barils par jour que nous serions exactement au même point, la Terre se réchaufferait de la même façon. Donc, selon vous et selon cesdits scientifiques nettement «réputés» et d'une honnêteté digne des Exxons de la planète, il est totalement inutile de vouloir changer quoi que ce soit dans nos habitudes de vie.
    Et surtout ne pas remettre en question le capitalisme qui ne carbure que par la croissance infinie, oui, infinie !
    Voilà, Érick, mon point de vu.
    Et vous, comment voyez-vous la situation ?
    Selon vous, la propagande vient de ces "pseudo-scientifiques" comme vous pouvez peut-être les appeler qui sont du genre de David Suzuki ou de tous ceux qui sont dans le GIEC et qui nous montent intentionnellement un bateau. Nous sommes donc face à un complot de scientifique au service de "l'oligarchie" qui nous fait voter de gros budget pour l'environnement?
    Et finalement, ces scientifiques du GIEC ne disent que des niaiseries pour nous aiguiller vers des considérations environnementales inutiles.
    Tout comme on nous fait peur avec le terrorisme pour justifier les faramineux budgets militaires et les guerres d'occupation ?
    J'ai beaucoup de mal à vous suivre, Érick.
    Je ne dis pas cela dans un but ironique, déplaisant ou insultant.
    Je vous dis exactement ce que ces mots signifient réellement c'est-à-dire simplement: «J'ai beaucoup de mal à vous suivre».
    Clarifions tous les deux nos objectifs, voulez-vous, sans nous traiter de tous les noms et de nous attribuer des intentions. Voilà:
    Mon but :
    Personnellement, je crois que le système dans lequel le monde capitaliste qui exploite l’Être Humain et les ressources naturelles nous a plongés tant au niveau économique qu’au niveau climatique est un système qui devrait sérieusement être revu.
    Mon but est de sensibiliser les gens pour les amener à vouloir corriger cette situation désastreuse dans laquelle nous nous trouvons. Une situation désastreuse, tant au niveau de la souffrance humaine, par les guerres d’occupation impériales, ou de la pauvreté (pensons à ces prix qui empêchent les gens de se nourrir) et bien évidemment au niveau environnemental et climatique.
    J'espère que vous comprenez clairement ma position.
    Je souhaite du changement pour que notre monde tourne plus humainement et plus sainement.
    Revoici donc, selon moi, les options s'offrant à nous :
    Changer notre mode de vie basé sur la consommation sans limites et l’épuisement de la planète, ce mode de vie qui contribue à faire augmenter le CO2 dans l'atmosphère.
    OU
    Corriger notre mode de vie pour essayer de renverser ce réchauffement que nous constatons tous tout en préservant les ressources naturelles afin que les générations futures puissent avoir une qualité de vie aussi bonne que celle que nous avons encore présentement.
    Et vous, quelle est votre option ?
    Changer notre mode de vie pour tenter de corriger ce réchauffement que l’on constate ?
    OU
    Ne rien faire en disant que nous ne sommes pas du tout responsables ?
    Lorsque vous écrivez sur le réchauffement climatique, quel est votre but:
    Est-ce
    - Pousser les gens à vouloir du changement pour tenter de préserver la santé de notre planète
    OU
    - Les convaincre qu’il est inutile de vouloir changer quoique ce soit pour l’environnement et le climat ?
    Amicales salutations,
    Serge Charbonneau
    Québec
    P.S.: Bienvenue à Monsieur Pierre Bourdon. Il saura sûrement apporter de l'eau au moulin de ce débat visant à faire la distinction entre la propagande et l'information.
    P2. S2.: Érick, je vous demandais de soulever les bons points ou encore les points forts du documentaire. Je reformule cette même demande. Je ne considère pas votre réponse comme étant adéquate à ma demande. De dire que je ne suis pas ouvert à discuter est faux et insultant.
    De plus, de dire que je crie à la fin du monde, est aussi faux. Je ne crie pas, je fais des constats et je vous les livre.
    Lorsque vous dites: «1.8 milliards $ de budget de recherche par année…Une vrai industrie de la peur, à la AH1N1 ou bogue de l’an 2000 avec les médias qui amplifient tout.», vous tenez un discours confus et vous y mêlez tout.
    Pour les débats, de mon côté, je ne considère pas qu'un clan ou l'autre doit remporter la «joute». Je crois que les deux clans ont pour objectif de faire ressortir la simple réalité des choses. La confrontation n'existe pas en recherche. Le but des chercheurs n'est pas de vaincre l'autre, mais de découvrir la réalité des choses par des expériences, de l'observation et de l'expérimentation.
    Les confrontations existent lorsque des gens veulent imposer une vision "louche" ou "intéressée" d'une situation.
    De plus, vous devez admettre que ceux qui s'attribuent l'étiquette de «sceptiques» sont les plus farouches convaincus. Dans leur discours et dans leur esprit, ils savent et connaissent absolument ce qu'est «LA» Vérité et qui sont les "menteurs". 90% de leurs actions et de leurs discours visent à "dénoncer" et à "attaquer" les gens. Très peu de leur énergie est utilisée pour démontrer calmement. Et je considère que leur "ouverture" à débattre est assez restreinte.
    Bon, je vais aussi jeter un coup d'œil à ce débat où les "sceptiques" gagnent la partie avec la force de leurs arguments.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 janvier 2011

    L’auteur (Serge Charbonneau) a écrit excellent un article en juin dernier : Bildelberg, vous connaissez ? Article que je recommande fortement d’ailleurs car il décrit assez bien le groupe et ses intentions. http://www.vigile.net/Bilderberg-vous-connaissez.
    Mon point de vue et complément (Pierre Bourdon)
    Le groupe Bildelberg, n’est pas une organisation officielle en soi, mais bien un groupe de personnes (Élite mondial) qui se rencontre à chaque année. Ces gens très haut placés dans la société et membres de sociétés secrètes et/ou non, comme les Franc-maçon, Skull and Bones, Illuminati, Commission Trilatéral, Club de Rome, Concil on Foreign Relations et autres, travaillent dans le plus grand secret pour influencer, manipuler, diriger les organisations mondiales en vu d’obtenir un contrôle total de la planète. http://www.syti.net/Organisations/Bilderberg.html
    Les organisations infiltrées sont entre autres, l’OCDE, le FMI, la Banque Mondiale, l’OMC, l’ONU et ses satellites comme l’OMS ou Organisation Mondiale de la Santé (la fausse pandémie de la grippe A H1N1, ça vous rappelle quelque chose?), le GIEC ou Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du climat. ( Le Climate gate, ça vous dit quelque chose ?) http://www.francisrichard.net/article-le-climate-gate-pourrait-donner-raison-aux-sceptiques-du-climat-39914650.html
    http://www.mediapart.fr/club/blog/thomas-goirand/031209/climate-gate-nous-ment-ont-propos-du-climat
    Bref, si l’ONU avait voulu protéger l’environnement et notre mère Terre, elle aurait mit sur pied depuis belle lurette des études et une organisation qui aurait promu des changements sociaux et changements de consommation afin d’éviter une pollution honteuse de l’atmosphère, de l’eau potable, des sols et des océans et ainsi garantir la vie de nos enfants et futures générations. Que fait le GIEC pour cela ? Rien, sauf élaborer une soi-disant science du climat sans considérer le principal facteur de changements climatiques qui est le Soleil.
    Et que fait Greenpeace depuis qu’elle est financée par les Rockfeller et Rothschild?
    Réponse :Rien ! http://infoguerilla.fr/?p=4819
    http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/ecologie-mondialistes-rotschild-relations.html
    De l’avis même de Monsieur Charbonneau dans son article de Bildelberg ? Extraits :‘’En résumé ce groupe essentiellement composé d’Américains et d’Européens représente toutes les forces vives qui contrôlent le monde actuel, de l’économie à la politique en passant par le militaire et même l’éducation.’’ ‘’Le monde continue de plus en plus à creuser l’abime entre les quelques riches (eux) et les milliards d’individus extrêmement pauvres.’’ Est-ce que le GIEC aurait été épargné par cette Élite ? Hum ! J’en doute.
    Encore : ‘’…toutes les forces vives qui contrôlent le monde actuel, de l’économie à la politique…’’Ce sont bien les mots de Serge Charbonneau. Ne serait’ il pas opportun pour ce dernier de faire une réflexion sérieuse sur la crédibilité du GIEC et de son rapport.
    Mais, je ne suis pas SC, je suis :
    Le très catégorique conspirationniste acharné sceptique et fermement convaincu. Amen
    A chacun de se forger sa propre opinion. Aussi, il n’est jamais trop tard pour changer d’avis.
    Lui et moi sommes donné rendez-vous dans un an sur le net pour comptabiliser et évaluer les catastrophes climatiques causées par le CO2. http://www.catnat.net/index.php

  • Archives de Vigile Répondre

    18 janvier 2011

    Voici un meilleur lien pour le débat intelligence 2 en une seule partie:
    http://vimeo.com/8572553

  • Archives de Vigile Répondre

    18 janvier 2011

    Monsieur Charbonneau, je ne voulais pas manquer de respect envers vous. Bien que je ne vois pas en quoi j'ai été si excessif, acceptez tout de même mes excuses.
    Vous me demandez de soulever les bons points du documentaire, mais vous n'êtes pas ouvert à en discuter, affirmant clairement que c'est de la pure propagande. Je n'insisterais donc pas là-dessus. Si vous l'avez écouté, vous savez déjà ce qui en est, et c'est plutôt à vous de me dire ce que vous considérez comme faux. Pour ce qui est de la propagande, c'est votre côté qui crie à la fin du monde, qui a tous les moyens possibles pour convaincre avec au moins 1.8 milliards $ de budget de recherche par année, l'ONU, le bonzes du parti démocrate et tout le reste. Une vraie industrie de la peur, à la AH1N1 ou bogue de l'an 2000 avec les médias qui amplifient tout. De mon point de vue, la propagande est plutôt là - mais ce genre d'accusation est futile, ne trouvez-vous pas?
    Je mentionnais dans mon commentaire précédent qu'il n'y avait jamais de débat sur le réchauffement, mais je viens tout juste de trouver une conférence de la série "intelligence 2" qui abordait le sujet en 2007. Vous connaissez peut-être le principe: on assemble des spectateurs dans un grande salle pour une conférence avec des experts avec vues opposées. On fait un sondage avant le débat, puis de nouveau après pour constater le changement d'opinion.
    Je n'ai pas encore visionné la conférence, mais j'ai la nette impression que ce sont les sceptiques qui vont l'emporter, simplement parce que nos arguments sont meilleurs. Si vous maîtrisez assez bien l'anglais, je vous invite à visionner ça, je le ferai un peu plus tard aujourd'hui.
    partie 1 http://www.youtube.com/watch?v=F6t2D74UcrY
    _ partie 2 http://www.youtube.com/watch?v=Fz8KiA-YMt8
    _ partie 3 http://www.youtube.com/watch?v=reV7bVhhcto
    etc.
    Bien à vous,
    Erick

  • Archives de Vigile Répondre

    18 janvier 2011

    Ah oui ! Mes sources. En voici quelques unes.
    Un peu d’histoire : La température de la planète au Moyen Âge :
    http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=554
    http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-ProfilThermiqueSol.xml
    Histoire plus contemporaine : Beaucoup plus près de nous, période de l’après-guerre :
    http://www.woodfortrees.org/plot/hadsst2gl/from:1930/to:2000
    http://vinetyinfoplanete.forumactif.net/t161-nouvelles-de-larctique-vs-le-rechauffement-global-pensee-unique
    Et de nos jours : Nous ne sommes pas dans la glace…. Le vrai coupable est le Soleil :
    http://climat-sceptique.over-blog.com/article-7322742.html
    http://www.pensee-unique.fr/soleil.html
    http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil.htm
    Le fameux consensus du GIEC : Le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution Climatique (GIEC) a commis de graves erreurs et omissions volontaires dans les rapports publiés : http://www.objectifliberte.fr/2008/07/le-rapport-du-n.html.
    http://climat-sceptique.over-blog.com/articles-blog.html (plusieurs articles)
    http://www.dailymotion.com/video/xanv0e_rechauffement-climatique-les-erreur_tech
    Conclusion : Le réchauffement global provoqué par l’homme est un canular…
    http://www.conspiration.cc/science/imposture_rechauffement_climatique.html
    http://www.internationalnews.fr/article-le-climate-gate-commente-par-le-pr-vincent-courtillot-videos-france-info--40356401.html
    http://www.futurquantique.org/?p=11358
    http://www.alterinfo.net/Avant-l-ere-industrielle,-le-taux-de-CO2-etait-a-peu-pres-le-meme-qu-aujourd-hui-Pourquoi-nous-raconter-le-contraire_a27407.html
    http://www.alterinfo.net/C-est-prouve-il-y-a-bien-une-imposture-climatique_a53241.html
    Le catégorique acharné sceptique convaincu.

  • Archives de Vigile Répondre

    17 janvier 2011

    Réchauffement climatique par le CO2 ?
    Un peu d’histoire :
    La température de la planète au Moyen Âge, du moins celle de l’hémisphère nord, était beaucoup plus élevée que maintenant. Ce qui a permis à Érik Le Rouge et ses Vickings de coloniser la partie sud-ouest du Groenland (Terre verte). En Angleterre, ont cultivait la vigne pour le vin pendant que les maçons construisaient les cathédrales. Les gaz à effet de serre causé par l’homme étaient pratiquement inexistants en cette période.
    Histoire plus contemporaine :
    Beaucoup plus près de nous, période de l’après-guerre 39-45, le niveau de consommation a provoqué une industrialisation sans précédents en Amérique et en Europe en produisant des gaz à effet de serre. Pourtant, nous avons connu un refroidissement marqué entre 1940 et 1975. Au début des années ’70, nombreux sont ceux qui prédisaient des catastrophes causées par le refroidissement de la planète.
    Et de nos jours :
    Nous ne sommes pas dans la glace, c’est maintenant tout le contraire que nous vivons. Le réchauffement climatique est indéniable et nous en subissons tous les avantages ou désavantages. L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est tout simplement dût au réchauffement de la planète. Le dioxyde de carbone n’est donc pas la cause du réchauffement mais la conséquence. La biomasse et les océans émettent beaucoup, beaucoup plus de CO2 que nous les humains en émettons dans l’atmosphère. Alors, qui est le vrai coupable? Le vrai coupable est le soleil.
    Le fameux consensus du GIEC :
    Le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution Climatique (GIEC) a commis de graves erreurs et omissions volontaires dans les rapports publiés. Cet organisme de l’O.N.U. n’est pas scientifique, mais politique. L’ont y fabrique des modèles de réchauffement planétaire pour l’avenir sans tenir compte des cycles solaires, c’est tout à fait ridicule. Une contre expertise (NIPCC) non-gouvernementale et indépendant du GIEC sous la direction du Professeur Fred Singer, démontre la fausse science et la preuve d’une absence de consensus entre les scientifiques. http://www.objectifliberte.fr/2008/07/le-rapport-du-n.html.
    Conclusion :
    Le climat change tout le temps et ne constitue pas en soi une menace pour l’humanité. Le réchauffement global provoqué par l’homme est un canular et est en train d’être imposer par décret au monde entier. Nos gouvernements nous mentent pour nous faire sentir coupable et ainsi pouvoir nous taxer d’avantage. La prochaine bulle boursière sera gonflée par l’échange de droits de polluer (bourse du carbone) et la montée vertigineuse des denrées alimentaires alimentées par la demande des biocarburants (maïs pour l’éthanol).
    Acharné sceptique convaincu

  • Serge Charbonneau Répondre

    17 janvier 2011

    Mon cher Monsieur Frappier (Érick), vous me dites:
    «Vous avez du front pour dénoncer une propagande à laquelle vous vous adonnez avec tant d’ardeur. »
    Et en plus, vous me dites que je n'ai pas visionné le document que vous me proposez:
    http://video.google.com/videoplay?docid=-5576670191369613647#
    Je me demande vraiment lequel d'entre nous deux a le plus de front.
    J'ai visionné complètement le film de propagande que vous nous proposez.
    Je l'ai même recommandé dans un message sur Le Grand Soir (avez-vous lu mon commentaire, au moins ?).
    Je déplore la confrontation, les attaques et le dénigrement. Je ne comprends pas votre ton si agressif. Dites-moi plutôt où donc j'ai fait erreur.
    Je critique très durement le deuxième lien que vous nous offrez et je le considère comme un document de propagande flagrante.
    J'ai détaillé précisément plusieurs points.
    Je dis que certains individus ont certaines caractéristiques et qu'ils désinforment la population de façon agressive et démagogique.
    Je dis que ce film "The Great Global Warming Swindle" en est un exemple flagrant.
    Vous dites que je cite les pires citatations possibles. Insinuez-vous que j'ai inventé ces citations ?
    Je ne dis pas que les "sceptiques" sont tous des hérétiques.
    Je dis que les "sceptiques" ne sont pas "sceptiques" du tout. Je dis que ces gens sont convaincus d'une façon qui ne laisse aucune place autre que leurs propres conclusions. Conclusions qu'ils imposent avec des méthodes démagogiques.
    Vous avez du front pour ainsi m'accuser de ne pas avoir visionné très attentivement le document que vous me proposez. Vous avez même un front de bœuf.
    Je n'ai jamais parlé de bourse du carbone.
    Pour moi, la bourse du carbone est une totale récupération de la situation désastreuse de l'atmosphère. Comme si une bourse pouvait accorder le droit de détériorer notre milieu de vie. Comme si nous pouvions «achetez» le droit de polluer !
    Complètement ridicule. Comme si l'argent pouvait tout compenser. C'est une vue totalement capitaliste. Je trouve totalement ridicule cette fameuse bourse du carbone.
    Qui êtes-vous pour dire:
    «La théorie du réchauffement anthropique est basé sur l’idée que l’augmentation de C02 dans l’atmosphère, dont la contribution humaine est moins de 5%, réchauffe la planète. Mais ceci est faux»
    Ceci est faux ! Ah bon! C'est faux ! Vous êtes sûr que c'est faux. Votre expertise est supérieure ou vous référez à des scientifiques supérieurs ?
    Voyons, qui donc peut affirmer ainsi de si grandes Vérités indiscutables ?
    Moi, je vous dis: constatons.
    Je vous dis, La Terre, notre planète qui nous a mis au monde, nous parle, écoutons-là.
    Et mon ours polaire… comment se fait-il qu'il ait survécu à la canicule du Moyen-âge ?
    Vous dites n'importe quoi, Érick.
    Je vous dis simplement de constater que nous brulons 85 millions de barils de pétrole par jour. Je vous dis que le passage du Nord-Ouest est accessible. Je vous dis que la banquise du pôle Sud fond et que le pergélisol du Nord aussi. Je vous dis que nous vivons une plus grande densité de catastrophes climatiques chaque année. Je vous dis que je crois que notre activité humaine en est possiblement une des importantes causes et je vous dis qu'il serait mieux de tenter de corriger la situation.
    Je vous dis que nous sommes confrontés à deux visions.
    Celle des environnementalistes qui disent que nous nous dirigeons vers l'apocalypse et ceux qui craignent de devoir changer leurs méthodes de profits basées sur la croissance infinie.
    Je dis que le lobby de ceux qui ne veulent rien changer au système est tellement fort qu'il convainc des gens, comme vous, à ne rien faire et à ne rien changer à notre mode de vie de surconsommation capitaliste.
    Vraiment, Érick, tentez de m'apporter plus de points convaincants et cessez vos attaques disgracieuses du genre : «Le documentaire, que vous n’avez manifestement pas visionné».
    Vous devriez plutôt soulevez les points où les moments convaincants de votre film.
    Pourquoi donc ce ton si agressif au lieu d'apporter des arguments plus convaincants ?
    Serge Charbonneau
    Québec
    P.S.: L'image de l'ours polaire a été choisie rapidement. Je n'ai pas vraiment pris le temps de songer à son impact éditorial. Mais je l'assume totalement. La glace qui fond au Nord et au Sud est bien réelle. Le seul bémol à ce choix est le regard mielleux et tombeur de ce gentil ours. Un ours qui aurait pu être la "vedette" d'un de ces bons (sic) films de Walt Disney.

  • Archives de Vigile Répondre

    17 janvier 2011

    Au sujet de vos commentaires négatifs sur l'excellent documentaire "The Great Global Warming Swindle".
    J'aimerais rappeler que votre article ne fait que dénigrer les sceptiques en tirant les pires citations possibles, il ne contient aucune information scientifique. De votre point de vue, les sceptiques sont tous des hérétiques, aucun débat n'est possible. Vous avez du front pour dénoncer une propagande à laquelle vous vous adonnez avec tant d'ardeur.
    Le documentaire, que vous n'avez manifestement pas visionné, a un ton tout à fait cordial, contient des informations scientifiques et historiques solides. À quand un véritable débat public entre scientifiques à ce sujet? Je n'en ai JAMAIS vu, est-ce normal alors qu'on s'apprête à règlementer l'économie mondiale avec une bourse du carbone? C'est peut-être la prochaine bulle financière qui se prépare.
    La théorie du réchauffement anthropique est basé sur l'idée que l'augmentation de C02 dans l'atmosphère, dont la contribution humaine est moins de 5%, réchauffe la planète. Mais ceci est faux, des données géologiques sur des milliers d'années le prouve: l'augmentation de C02 SUIT le réchauffement avec un délai d'environ 800 ans, tandis que l'activité solaire, elle, suit de très près les variations historiques, sur des millions d'années. Mais cette explication n'est pas payante pour ceux qui rêvent d'une bourse du climat et d'un contrôle sur le développement des économies nationales du monde, car nous n'avons strictement aucune influence sur le soleil.
    Dernière note sur votre image de l'ours polaire dans votre article. Il faisait beaucoup plus chaud au moyen âge qu'aujourd'hui, et encore davantage pendant l'antiquité: comment expliquez-vous que l'ours polaire y a survécu? C'est un bel exemple de véritable propagande. Les animaux souffrent de l'empiètement sur leur territoire par l'homme et non de l'influence imaginaire de l'homme sur le climat.

  • Serge Charbonneau Répondre

    16 janvier 2011

    Merci à MM Jacques Noël et Érick Frappier pour les liens qu'ils nous suggèrent.
    Cependant, votre lien, M. Noël nous renvoie à un lien ne fonctionnant pas. Il m'est impossible d'entendre ce qu'a dit David Suzuki.
    De plus, le sujet n'est pas ce que pense David Suzuki de la natalité au Québec et ailleurs, mais concerne le réchauffement climatique qui serait causé par l'activité humaine (anthropique), le RCA (réchauffement climatique anthropique).
    Votre commentaire traite donc d'un autre sujet.
    Merci pour vos liens M. Frappier.
    Deux liens totalement différents.
    Le premier est un lien fort intéressant. Une émission d'entrevues bien menée par Jean-François Lisée recevant des scientifiques tenant des discours vraiment scientifiques. Des données, des études, des hypothèses et des conclusions avancées avec une certaine dose d'humilité. De vraies analyses scientifiques.
    On y traite de 3 sujets précis:
    - En premier, du réchauffement de l'Afrique et les liens (farfelus) qu'il y aurait avec les conflits. Certains disent que plus il fait chaud en Afrique plus il y a des conflits.
    On oublie que ces conflits ont pour cause le contrôle des ressources naturelles, tout simplement. Le climat n'est qu'un prétexte pour masquer les causes réelles des conflits, conflits attisés de l'extérieur (pensons, entre autres, à la Côte d'Ivoire, l'ingérence étrangère dans leurs élections, ou l'Algérie et la Tunisie, hausse "mondiale" des prix des aliments par les prédateurs économiques mondiaux (et non "pénurie alimentaire"). M. Bouchard nous démontre clairement le syllogisme d'une étude US ayant relevé les températures et le nombre de conflits pour en arriver à cette conclusion ridicule. L'étude "oublie" tout simplement que les puissances en voulant contrôler les ressources naturelles des régions, créent des conflits. Cette évidence existe, non seulement en Afrique, mais partout où les ressources naturelles sont exploitées pour et par les intérêts étrangers.
    - En second, le droit international à la santé
    - Et finalement, la fameuse pénurie alimentaire «artificielle».
    Aucun des sujets traités dans cette émission ne remet en question le réchauffement climatique. Il est clairement admis que, notre mère, La Terre, se réchauffe.
    Une des caractéristiques «notables» de ces entrevues, c'est le ton. Un ton «scientifique», je le répète, sans attaque («très notable»), personne ne dénigre personne, on parle de données, de faits et on démontre les conclusions. On ne démolit pas, mais on met en lumière les lacunes de différents rapports ou courant de pensée.
    Le discours est «scientifique» et ne véhicule aucune propagande démagogique.
    Concernant l'Afrique et concernant la culture agricole, on dit qu'une augmentation de la température serait très probablement très favorable à l'agriculture. Ce qui est une conclusion hypothétique totalement logique, scientifique et très très probable. Donc, un réchauffement, dans le cas de l'Afrique pourrait être très favorable à ce continent. Il est normal que les changements climatiques dus au réchauffement climatique causé par l'activité humaine (anthropique) causent des avantages pour certaines régions (qui ne rêvent pas que le Québec devienne une «destination soleil» ?) et des désagréments sérieux à bien des endroits (fonte du pergélisol dans le Nord, les populations sont dans la boue jusqu'au cou. Érosion des berges du St-Laurent, inondations, etc.).
    On met clairement en évidence que le réchauffement climatique n'implique pas «QUE» des catastrophes. Il peut y avoir du bon. Mais de quel côté peut le plus peser la balance, vers les bonnes choses ou vers les mauvaises. Seule une évaluation scientifique sérieuse peut tenter de nous projeter le futur. Nous sommes assez sûrs du passé pour l’avoir vécu, mais le futur reste dans le domaine du futur, c'est-à-dire, qu'on ne peut en avoir la certitude à 100%
    Disons que le désert disparaît en Afrique et apparaît en Amazonie, qu'est-ce qui est le mieux ? Les deux scénarios impliquent des déplacements considérables des populations. Non, rien n'est simple et le ton de cette émission respecte la complexité des choses. Ce n'est pas de la propagande, c'est de l'information.
    Monsieur Bouchard dit clairement et sous-entend à plusieurs reprises:
    «Nous NE SAVONS PAS «exactement»…, mais on se prépare et on évalue…
    La différence avec les «propagandistes» c'est qu’eux «SAVENT» et nous livrent la Vérité toute cuite prête à se faire avaler par tous ceux à qui on fait ouvrir la bouche béatement.
    M. Bouchard nous dit que lui, personnellement, ne voit pas du tout le réchauffement comme étant catastrophique et il y voit des avantages bien réels.
    C'est une excellente entrevue et un excellent point de vue.


    Je laisse tomber les deux autres volets de l'émission qui sont tout aussi intéressants. Le droit international de la santé avec les nouvelles maladies ou virulence de maladie causée par le RCA et l'analyse du livre «The end of food» où l'on parle de surproduction "débile", comme le souligne M. de Koninck, et de gaspillage incroyable des aliments. (20 milliards de nourritures jetées annuellement juste en Angleterre). Un excellent livre et une excellente analyse de M. de Koninck qui nous démontre que l'agriculture mondialisée doit être corrigée.
    Le second lien que nous offre M. É. Frappier, est tout le contraire du premier.
    Dès le début on crie au «mensonge».
    Aucune démonstration scientifique valable. Que du dénigrement, de l'attaque constante, et des affirmations gratuites sans résonnement «scientifique» sérieux. Ce film est une longue heure et quinze minutes de propagande visant à complètement laver le cerveau du spectateur. Les moins renseignés, les moins scolarisés, les moins réfléchis sont les plus vulnérables. C'est la démagogie en pleine ébullition. On dit et on affirme fermement avec une assurance [1] propagandiste des choses qui peuvent facilement entraîner les pauvres gens à aiguiller leur pensée vers les conclusions voulues des intervenants paradant leurs grands titres, leurs longues expériences ou leurs impressionnants (!) CV.
    Un film de pure propagande.
    D'ailleurs dans un commentaire que j'ai fait sous mon article publié sur Le Grand Soir, j'invite les gens à visionner ce film pour mieux comprendre les rouages de la propagande et les méthodes employées par les propagandistes.
    Je vous invite à lire mon commentaire du 11 janvier 2011 à 15h30.
    http://www.legrandsoir.info/2010-finit-2011-commence.html
    En voici un extrait:
    « Monsieur Bourdon m’a recommandé de voir le film « Un mensonge qui dérange » (la réponse au film de Gore)
    http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&hl=fr#
    Je vous invite aussi à le visionner.

    Un film qui nous illustre le fonctionnement de la propagande :
    - Premièrement, étaler son titre.
    - Deuxièmement, dire ou nier avec assurance : « c’est un mensonge, voilà la vérité ».
    - Troisièmement, discréditer les gens (tous des imbéciles, des conspirateurs et de faux scientifiques)
    - Quatrièmement, imposer sa vérité avec une assurance digne des plus grands prêtres, iman, pape ou rabbin.
    - Cinquièmement, accuser les autres d’être exactement ce que ces accusateurs sont. Par exemple : accuser les autres d’avoir une croyance religieuse dans leurs théories, alors qu’ils nous démontrent clairement que ce sont eux qui ont une croyance religieuse dans leurs théories et qu’ils refusent totalement le moindre doute. »
    Il faut vraiment savoir différencier le discours scientifique qui nous informe du discours propagandiste démagogique qui nous aiguille émotivement vers des conclusions louches.
    Merci pour ces deux liens très éclairants, M. Frappier (Érick).
    Serge Charbonneau
    Québec
    [1] Pléonasme voulu pour bien faire comprendre cette caractéristique fondamentale des propagandistes.

  • Archives de Vigile Répondre

    16 janvier 2011

    Il n'y a pas de doute que les humains polluent et exploitent trop les ressources de la planète. Je suis un partisan du mouvement écologique, particulièrement inquiet pour la biodiversité, et la sur-pêche et destruction des fonds marins.
    Par contre, cette religion du réchauffement planétaire anthropique monopolise le débat depuis plus de 10 ans et devient une menace pour l'ensemble des autres dossiers environnementaux qui n'ont rien à voir avec ce réchauffement.
    Vous soulignez longuement le ton des sceptiques hargneux, mais leurs vis-à-vis sont tout aussi extrêmes, où règne un discours exagéré de fin du monde. Les sceptiques ont des arguments tout à fait convaincants et sont appuyés par des milliers de scientifiques compétents et logiques. Être contre ce mouvement de panique mondial ne fait pas de moi un admirateur de Harper ou des pétrolières.
    Je limite mon intervention ici, mais je vous invite à visionner deux vidéos si vous êtes intéressé
    à connaitre tous les arguments, pas juste ceux qu'on nous martèle dans les médias:
    1. Cérium, Planète Terre, Michel Bouchard, Réchauffement en Afrique, 15 minutes. Michel Bouchard est un expert international reconnu dans le domaine de la Gestion de l’Environnement
    _ http://www.cerium.ca/Le-rechauffement-et-l-Afrique-Un
    2. The Great Global Warming Swindle est un documentaire anglais qui retrace les origines du mouvement, et y présente plusieurs scientifiques de renom qui réfutent complètement cette théorie. Vous serez surpris de ce que vous y apprendrez. 1h15.
    _ sous-titré http://www.dailymotion.com/video/x7jwfb_rechauffement-climatique-une-arnaqu_news
    _ partie 2 http://www.dailymotion.com/video/x7jx6e_rechauffement-climatique-une-arnaqu_news
    _ partie 3 http://www.dailymotion.com/video/x7jx6e_rechauffement-climatique-une-arnaqu_news
    _ etc.
    _ version plus propre, mais sans sous-titres http://video.google.com/videoplay?docid=-5576670191369613647#

  • Archives de Vigile Répondre

    16 janvier 2011

    Suzuki, dans son délire environnemental, s'en est pris au programme de natalité du Québec. Ca pis vouloir notre mort, c'est pareil
    http://michelleailes.canalblog.com/archives/2008/03/04/8197010.html