Carney a rivé son clou à Donald Trump!
16 mai 2025
16 mai 2025
«Carney a rivé son clou à Donald Trump!»
Bonjour M. Nantel,
Croyez-vous vraiment à ce que vous affirmez, M. Nantel? «Carney a rivé son clou à Donald Trump!»
Le problème avec les gens qui vivent de croyances au lieu de vivre dans la réalité c’est qu’ils espèrent toujours un sauveur du monde pour vivre, vivre éternellement, vivre comme avant…, maintenant.
Aux États-Unis, les croyants qui ont voté pour Donald Trump espèrent : ils espèrent que Trump sera le sauveur de leur pays qui sera à nouveau «grand» comme avant, comme avant Biden, comme au Canada certains croyants espèrent que le Canada deviendra «grand» comme avant Trudeau.
Les États-Unis sont une puissance mondiale avec leur armée qui peut tout détruire, même le Canada, qu’il soit vendable comme il l’est depuis des siècles à ces «amariciains» acheteurs de tout et de n’importe quoi. La pauvreté des «amaricains» réside dans leur richesse (croient-ils) qui peut tout acheter, sauf la paix.
Un sauveur du monde, il y a bien des siècles qu’on a expérimenté ça et que ça n’a rien donné jusqu’à maintenant. Pas un pape n’a réalisé la paix, pas un sauveur n’a réalisé la paix : que des guerres infernales, destructives et mortifères. Si les amaricains croient encore qu’ils peuvent sauver le monde comme au temps du Vietnam et autres conquêtes déchues, ils décideront alors d’envahir le Canada qu’il soit vendable ou non. Et nous nous défendrons tels des Ukrainiennes et Ukrainiens pour démontrer à la face de ces amaricains qu’ils se sont encore leurrés avec leurs croyances du sauveur du monde.
Carney joue à se faire Trump; et Trump joue à se faire sauveur auprès des croyants naïfs qui regardent la bataille de petits coqs en espérant que leur coq gagne la partie des mots avant celle des maux. Pendant ce temps, le peuple souffre et niaise, attendant la défaite pour réparer les pots cassés.
Je demande à M. Carney d’agir intelligemment en vrai responsable d’un pays à administrer avec dignité des gens de ce pays. Administrer un pays, ce n’est pas chose facile et ça demande de la modération, de la réalité des choses et d’arrêter de vivre dans le rêve d’un sauveur comme nos voisins amaricains.
François Champoux, Trois-Rivières
