Crise mondiale — crise financière

Après Chypre, l'Italie, par surcroît en pleine crise politique, risque une dangereuse hémorragie bancaire

L’Italie se rappelle à notre (mauvais) souvenir.



Une nouvelle dimension émerge comme une source de danger, accrue par la crise chypriote. On se rappellera que cette banque avait effectué une acquisition bancaire (Antonveneta) à un prix ridiculement élevé en 2007 et était prise dans des problèmes de produits dérivés dont l’objet était de cacher des pertes. Le tout dans un contexte de scandale politco-financier.

Si Chavez avait fait la même chose...

La leçon de Nicosie



Tout devenait impossible. Augmenter les impôts décourageait les « entrepreneurs ». Se protéger du dumping commercial des pays à bas salaires contrevenait aux accords de libre-échange. Imposer une taxe (minuscule) sur les transactions financières exigeait que la plupart des Etats s’y rallient. Baisser la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) requérait l’aval de Bruxelles…

Dans la mire des BRICS, l'hégémonie du dollar américain

Les Brics tournent le dos à la Banque mondiale

Les pays émergents s’entendent pour créer leur propre banque de développement


Les dirigeants des pays émergents des Brics, réunis à Durban en Afrique du Sud, se sont mis d’accord mardi pour créer une banque de développement commune destinée à financer des infrastructures, qui devrait leur permettre de se passer de la Banque mondiale.

L'effondrement du système

Chronique du monde «post-crise financière»



Dans cet article de The Independent du 23 mars 2013 sur la fermeture de 13% des écoles de Chicago pour cause de faillite financière, on signale d’abord, comme essentielle pour notre propos et sur quoi l’on revient plus loin, l’expression employée par le journaliste de «post-financial crisis world»... (WSWS.org du 23 mars 2013 publie également un article sur le cas.)

Québec

Washington baisse les bras devant le pouvoir de l'argent. L'État admet son impuissance face au «banksters», ces banquiers trop puissants pour être poursuivis

Holder admits megabanks are ‘too big to jail’



« Quand nous recevons des avertissements que si nous faisons des poursuites - si nous portons une accusation en justice pénale - cela aura un impact négatif sur l'économie nationale, peut-être même sur l'économie mondiale, je pense que c'est une démonstration du fait que certaines de ces institutions sont devenues trop grandes. »

Grèce: Trop pauvre pour enterrer les morts

La drachme et les monnaies nationales, ou la révolution



Nous n’avons pas six mois. Si l’UE veut changer quelque chose, ils doivent le changer hier. Nous avons même des problèmes à enterrer les morts parce que les gens ne peuvent plus payer les frais d’obsèques. Nous nous dirigeons sur la voie de la destruction. (...) La situation en Grèce est dramatique.

L'Islande nous a déjà ouvert la voie

Annuler la partie «illégitime» de notre dette ?

Rien ne vaut une bonne dette souveraine pour restreindre la démocratie.


Au Québec, une vérification citoyenne de la dette s’impose, notamment pour estimer la portion due à la collusion et à la corruption.

Québec

Cette crise a déjà commencé à se manifester

Guerre des monnaies - L’Allemagne craint une nouvelle crise

Le Japon et les États-Unis devraient s’inspirer de la zone euro, dit Schäuble


Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a mis en garde mercredi contre une nouvelle crise financière si les grandes puissances industrielles continuaient d’inonder l’économie mondiale de liquidités, selon des propos rapportés par l’agence Dow Jones Newswires.

Québec

La crise, une poisse qui colle longtemps

Crise économique mondiale :

La crise qui ne veut pas finir



La timide amélioration de l’économie mondiale n’est pas suffisante pour renverser la situation sur le marché de l’emploi, constatait l’autre jour le directeur général de l’Organisation internationale du Travail (OIT), Guy Ryder. « Les tendances vont dans la mauvaise direction. »

Québec

La colère des peuples

Islande

Merde aux banquiers!

Et s’il y avait une autre façon de faire face à la crise ?


Ce jugement répond à une question cruciale : l’argent public doit-il sauver ou non des banques en faillite ? Après la chute de la première banque privée du pays, Landsbanki, l’Islande avait dû nationaliser en catastrophe son système bancaire. Par la suite, décision avait été prise - les politiciens se voyant un peu forcés par un peuple en colère et des référendums sans équivoque - de dire « merde » aux banquiers… et par la même occasion à leurs victimes étrangères.

Québec

« Enfin, lit-on sur de nombreux blogs, des citoyens se dressent face à la finance internationale et « refusent de se faire tondre » !»

Crise financière

Refus de rembourser les épargnants étrangers : l’Islande avait le droit



Ce petit pays, ce tout petit pays même, avec 320 000 habitants, avait osé dire « non » à une demande de remboursement internationale. Ulcérés, les Britanniques avaient même décidé, en guise de rétorsion, de geler les actifs de l’Islande en se basant sur une loi antiterroriste.

Bombe chez les économistes

Quel pouvoir pour les apprentis sorciers de la finance ?

« Quand admettra-t-on que l’économie n’est pas une science exacte ? »


La bombe en question a pris la forme d’une présentation de l’économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), Olivier Blanchard, où il reconnaissait que les experts avaient systématiquement sous-estimé l’impact économique des politiques d’austérité prescrites aux pays aux prises avec une crise de leur dette souveraine.

Écoutez sans faute l'entrevue à partir de 12min. 22s. http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Mediapolis/Sons/Mediapolis-22-12-12-1356875/

Pourquoi la crise

Quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses…

Une finance privée devenue folle


Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette. Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers. Il leur disait encore que la crise des dettes souveraines était parfaitement artificielle et qu’il suffirait de revenir à la création monétaire publique pour qu’elle soit réglée sans heurt.

Le cartel de la Réserve fédérale

Les huit familles (partie 1)



Les quatre cavaliers [1] du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes [2] européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

Le rôle des pouvoirs publics est, plus que jamais, de protéger les populations, et surtout les plus fragiles, contre les violences de l'économie.

Il est impérieux de discipliner l'économie et de la remettre au service des peuples



La concurrence internationale est exacerbée et meurtrière ; la spéculation est effrénée ; la crise financière s'est répandue à travers le monde comme une traînée de poudre ; les pays de la zone euro sont parmi les plus lourdement affectés par la crise économique et par le chômage. Et en plus, on continue à sacrifier à une économie aussi ingrate l'environnement, le climat, les ressources naturelles, la biodiversité, etc.

Une étude de la BRI (Banque des règlements internationaux), la banque centrale des banques centrales

L’actualité de la crise

Où vont-ils chercher tout cela ?

La preuve scientifique du caractère prédateur de la finance


« Réévaluer l’impact de la finance sur le croissance »

Une nouvelle dépression?



Entrevue avec Richard Duncan, auteur de The New Depression — The breakdown of the paper money economy, à la CNBC. [->http://video.cnbc.com/gallery/?video=3000110331]

Un exemple à suivre?

L’islande et le refus de l’austérité



Face à la crise économique, alors que l’Union européenne a choisi la voie de l’austérité et a décidé de sauver les banques, l’Islande a au contraire procédé à la nationalisation des institutions financières et a rejeté les politiques de restrictions budgétaires. Avec un taux de croissance de 2,7% en 2012, même le Fonds monétaire international (FMI) salue le redressement économique du pays.

Ironie des ironies, les Américains ont cassé le capitalisme !

Crise économique mondiale

Avant que le ciel ne nous tombe sur la tête

17 documentaires pour comprendre ce qui nous guette


La grande majorité des gens comprend désormais que l’économie mondiale traverse une mauvaise passe, ne serait-ce que parce que nous commençons à en subir les premiers contrecoups

Risques de récession mondiale (1) : les signaux se multiplient



Les signaux se multiplient pour nous indiquer que nous sommes déjà sur la voie d’une récession mondiale et que, si les États occidentaux continuent dans la voie des politiques de rigueur, tout cela ne pourra que déboucher sur une dépression. Depuis ce printe...

Top Economists: Iceland Did It Right … And Everyone Else Is Doing It Wrong



by Washington's Blog Global Research, August 25, 2012 Iceland Shows the Way Nobel prize winning economist Joe Stiglitz notes: What Iceland did was righ...

Est-ce que les gouvernements et les grandes banques se préparent calmement à un effondrement financier imminent ?

C'est presque comme si une « tempête parfaite » se préparait.


Selon Martenson : « Ces systèmes pourraient tous imploser en même temps. Nourriture, eau, énergie, et argent.... tout. » Hmmmm ! - On dirait qu'ils ont lu le Blog de l'effondrement économique. La vérité est qu'un effondrement financier massif mondial est à venir. Il est inévitable, et il va être extrêmement douloureux.

Scandales bancaires

Le mal et non le bien

Avec les dirigeants félons et les courtiers flingueurs de la salle des changes, ces derniers forment la troïka de l’outrecuidance, de la vanité cultivée à un tel degré qu’ils se croient membres de la caste des intouchables.


Depuis un mois et davantage, les autorités américaines, tant politiques que juridiques, ont mis en relief les exactions commises par des banquiers britanniques. Grâce au travail de fourmi accompli par les limiers de New York et des environs, on apprend que les avocats employés par ces établissements se sont appliqués à faire le lit du mal aux dépens évidemment du bien. Du bien commun il va sans dire. Qu’importe p...

Echange travail contre nourriture



A la faveur de la crise, de plus en plus de Portugais dans le besoin se mettent en situation de semi-esclavage. António et Lídia sont de ceux qui échangent leurs bras contre une aide en nature.

Crise : l’été de tous les dangers

Le dérèglement de la crise ne cesse de s’approfondir.


Par Martine Orange – Mediapart.fr - Les marins naviguant dans les mers tropicales connaissent parfaitement ce moment et le redoutent : cet œil du cyclone où les éléments s’apaisent, annonçant non pas l’accalmie mais le déchaînement à venir. Et il semble que l’économie mondiale est à ce moment-là. Tout paraît suspendu. Les vacances d’été, les jeux olympiques offrent une distraction, tandis que les res...

Désintoxiquer les investisseurs



Stéphane Rousseau L'auteur occupe la chaire en gouvernance et droit des affaires à la faculté de droit de ...

L'argent fou exalte le théâtre des passions



Ainsi, l'économie est bien affaire de représentations, de symboles, d'affects collectifs. La rationalité ne vient qu'en second. Le 15 % de rendement exigé par les actionnaires n'est nullement le résultat d'une analyse rationnelle. Il s'agit bien plus d'un projet collectif visant à mobiliser les énergies des propriétaires autour d'une certaine conception de la valeur économique, aux fins de la faire prévaloir. Comprendre le capitalisme et sa crise, c'est mettre au jour ce jeu des représentations.

Institut Montaigne

La note des agences ne doit plus être une référence



Claude Bébéar, l’influent président de l’Institut Montaign...

Lamentable fiction, l'austérité continue de sévir et de servir les banques



Ce qui se déroule à Bruxelles s'apparente effectivement à ce type de numéro : les eurocrates se contentent de repousser l'échéance en ajoutant de nouvelles assiettes. L'équilibre créé est de plus en plus fragile, sans que soit remise en cause la fiction financière sur laquelle il s'appuie.

Crise économique mondiale

Un coup d’épée

En fait, pour bien des investisseurs, et non des moindres, l’activisme des banques, et notamment celle de Chine, se résume à un coup d’épée dans l’eau.


À lire la réaction, hier, des marchés asiatiques, européens et nord-américains aux interventions simultanées et corsées des banques centrales dans le but de doper l’économie mondiale, on a l’impression, pour ne pas dire la certitude, que la réaction en question rime pour le moins avec morosité. En fait, pour bien des investisseurs, et non des moindres, l’activisme des banques, et notamment celle de Chine, se résum...