OCCUPATION ISRAÉLIENNE - reconnaître l’Etat de Palestine

Des deux cotés de la bouche - une conclusion venue de nulle part: "Il est possible" que...

La fuite en avant



Il est possible qu'un compromis soit trouvé dans les prochains jours pour freiner de nouveau les constructions juives en Cisjordanie et sauver ainsi, du moins pour l'instant, les nouveaux pourparlers de paix israélo-palestiniens.

Négocier en colonisant - Fallait y croire, répètent encore gorlo et collabo - ["L’espoir, malgré tout" - "L’impossible" aura lieu->30130]

Obama cède aux Israéliens



Le président Mahmoud Abbas est l'homme le plus accommodant, dans le camp palestinien, que les Américains et les Israéliens auront jamais eu comme interlocuteur dans le conflit israélo-palestinien. Alors que Barack Obama en a fait «un homme d'un grand courage» et que Benjamin Nétanyahou a déclaré voir en lui «un partenaire de paix», il a été traité de tous les noms par plusieurs de ses compatriotes: vendu, lavette...

"L'objectif d'un Etat palestinien est hors d'atteinte"

Il n'y aura pas de paix dans un avenir proche. Une période de très grande instabilité est au contraire sans doute en train de s'ouvrir.


Je crois que l'avenir des Palestiniens ne passent ni par ses dirigeants actuels (à Ramallah comme à Gaza) et encore moins par ses "frères" arabes. Je crois qu'il passe par la lutte des Palestiniens pour leurs droits civiques et politique au sein d'Israël et ce qu'il reste des territoires palestiniens.

Négocier en colonisant : le mauvais choix d'Israël



Pour ces Israéliens, le titre de propriété de ces terres est de droit divin, et a donc une légitimité supérieure à ces résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies qui sont simplement l'émanation des hommes. Ils le disent sérieusement et, pour les avoir rencontrés, ils le croient vraiment.

Le Grand Cirque US - les désillusionistes!

Obama pressé par 87 sénateurs pour amadouer Abbas



Agence France-Presse - Quatre-vingt-sept des 100 sénateurs américains ont pressé lundi Barack Obama de tout faire pour convaincre le président palestinien Mahmoud Abbas de ne pas quitter les négociations de paix avec Israël, en dépit de la fin du moratoire sur la colonisation. «Il est crucial que toutes les parties restent à la table des négociations. Aucune partie ne devrait menacer de la quit...

Un sceptique non confondu



Mais le président Obama devra ramer fort pour convaincre un de ces pessimistes, le journaliste israélien Gideon Levy, que j'ai rencontré cette semaine à Montréal.

Tragico-comique - la tradition délirante sioniste est incompatible avec la rhétorique lénifiante américano-sioniste

Obama: la Palestine doit être membre de l'ONU d'ici un an



M. Obama a invité du haut de la tribune de l'assemblée générale de l'ONU les principaux protagonistes de la région à puiser dans la tradition de tolérance du judaïsme, du christianisme et de l'islam pour forger un traité de paix.

Alain GRESH - "De quoi la Palestine est-elle le nom?"

Un entretien sur les négociations israélo-palestiniennes



Un entretien sur les négociations israélo-palestiniennes et sur De quoi la Palestine est-elle le nom ?, à TV5 monde, le 21 septembre. ----

Proche-Orient - Ils ont tout à perdre



Après l'affront fait par Israël au vice-président américain, Joe Biden, au sujet de la colonisation des territoires occupés, en mars dernier, et l'abordage meurtrier d'une flottille «de paix» à destination de Gaza, en juin, on ne donnait pas cher des efforts de Washington pour ramener Israéliens et Palestiniens à la table de négociations. Mais voilà, la conjoncture l'impose, et si l'espoir d'en arriver à une solutio...

« Farce » à Washington, ou « Faisons comme si le train avançait »



Qui croit encore au processus de paix ? Le journal des milieux d’affaire britanniques, le Financial Times, intitulait un éditorial du 23 août 2010 [« One final act in the Middle East farce »->30203] (« Dernier acte pour la farce du Proche-Orient »). Le scepticisme est général, et on est loin des illusions qui avaient accompagné le sommet d’Annapolis, en 2007, qui prévoyait la création d’un Etat palestinien avant la ...

One final act in Middle East farce



By inviting Israeli and Palestinian leaders to Washington to relaunch direct talks on September 2, the US government has opened the latest act in the farce of Middle East peace negotiations. So far devoid even of a script, this piece of theatre risks irrelevance outside of the US midterm elections. For Barack Obama, whose foreign policy record amounts to little beyond a premature Nobel prize, the talks are a publ...

Fabrication des illusions

L'espoir, malgré tout

L'opinion publique, tant en Israël que du côté palestinien, fait preuve d'un scepticisme généralisé face à l'énième tentative de réconciliation.


«Dieu, si tu existes, fais un miracle», supplie le directeur d'un faux orchestre Bolchoï dans le film Le concert, au moment où une soliste sans partition et des musiciens plus ou moins ivrognes attaquent, sans avoir jamais répété, un concerto de Tchaïkovski. Mais alors que l'on appréhende le pire, des notes sublimes clouent les spectateurs à leurs sièges. «Dieu existe», soupire le personnage. L'impossible a...

Conférence israélo-palestinienne de Washington

Occulter une asymétrie infinie



La confusion entre symétrie et impartialité joue parfois de piètres tours aux acteurs et aux observateurs du lancinant «conflit israélo-palestinien». Au nom de l'impartialité, les observateurs se voient contraints à une symétrie de traitement strictement minutée, quantifiée, pesée. Il faudrait sans fin renvoyer dos à dos Israéliens et Palestiniens, sous peine d'accusation de partialité. Il faudrait analyser symétriqu...

Désir de paix apparent, échec programmé - une diplomatie israélienne qui tente de dissimuler ses objectifs... que tout le monde connait... Quels clowns!

Proche-Orient : ne pas désespérer du dialogue

M. Nétanyahou dit qu'il va "étonner les sceptiques" ; il ne convainc guère.


M. Abbas et son premier ministre, Salam Fayyad, ont relancé l'économie palestinienne et ramené la sécurité. Ils construisent un embryon d'Etat. Dans quelques mois, ils pourraient en proclamer unilatéralement l'indépendance. Et, avec ce coup d'éclat, changer la donne - et mettre les grandes puissances face à leurs responsabilités.