Censure universitaire

Les sorcières d'Ottawa.

De Concordia à Ottawa

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Tribune libre

Après l'université Concordia, Ottawa. La censure bête et méchante d'étudiants bêtes et méchants. Une professeure, Mme Lieutenant-Duval, a utilisé le mot nigger pour démontrer qu'un mot qui se veut offensant, peut être récupéré par ceux à qui il s'adresse, pour prendre un sens positif. Elle donnait l'exemple de queer, une insulte destinée aux gais, qui a été reprise et adoptée, par plusieurs gais militants, le mot a été désamorcé.


Cette enseignante risque fort de perdre son poste et de voir son futur compromis. Elle n'a tenu aucun propos raciste. On lui fait un mauvais procès sans tenir compte du contexte de ses propos. Le retour de la grande noirceur, ce sont les mêmes gens qui font campagne pour nous convaincre que le racisme systémique existe ici. Un bel exemple de connerie systémique universitaire, direction et étudiants, un système! Le comble, digne d'une république de banane, on ne la convoque pas à son procès. Elle n'a pu que produire une lettre pour sa défense. Les étudiants auraient pu être offensés et traumatisés par les propos de la professeure. L'université ne défend pas son enseignante. Dans un grand manque de courage, l'institution de haut-savoir (sic) participe au lynchage, sape la liberté de parole.


Frédéric Bastien disait qu'il faudrait couper les vivres des universités qui foulent aux pieds la liberté universitaire. Il a bien raison. On empêche le débat à l'endroit ou il devrait être le plus convié et encouragé! Nous sommes rendus là, il faut réagir. 


Pierre Boucher


Québec, QC



 



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Pierre Boucher30 articles

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Retraité de 64  ans, agent de bureau fonction publique du Québec, originaire et domicilié à Québec. Mon travail m'obligeait à un devoir de réserve. Maintenant je peux m'exprimer sans retenue, sauf celle que me dicte le bon-sens!





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