Québec-Canada: quel avenir

Le choix entre deux modèles de société

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Tribune libre

Le Québec et le Canada comme l’Occident sont confrontés à une crise de civilisation. Mais à cause de leur voisin du sud cette crise affecte ceux-là avec plus d’acuité. La question est de savoir quelle direction choisir dans cette tourmente.


 


Le système américain


La lutte entre les États-Unis et l’Empire britannique remonte à la Guerre d’indépendance de 1776. Henry C. Carey principal conseiller économique du président Lincoln décrit ainsi l’opposition entre deux systèmes :


« Deux systèmes se présentent au monde : l’un vise à augmenter la proportion de personnes et de capitaux engagés dans le commerce et le transport, et donc à diminuer la proportion de personnes engagées dans la production de marchandises à échanger, avec un rendement nécessairement moindre pour le travail de tous ; tandis que l’autre vise à augmenter la proportion de personnes engagées dans le travail de production, et à diminuer la proportion de personnes engagées dans le commerce et le transport, avec un rendement accru pour tous, donnant au travailleur de bons salaires, et au propriétaire du capital de bons profits… L’un est tourné vers le paupérisme, l’ignorance, la dépopulation et la barbarie ; l’autre vers l’accroissement de la richesse, du confort, de l’intelligence, une combinaison d’actions et de civilisation. L’un regarde vers la guerre universelle ; l’autre vers la paix universelle. L’un est le système anglais ; l’autre, nous pouvons être fiers de l’appeler le système américain, car c’est le seul qui ait jamais été conçu et dont la tendance est d’élever et d’égaliser la condition de l’homme dans le monde entier.i »


Alexander Hamilton, secrétaire au Trésor sous Washington, est l’initiateur du système américain basé sur une banque nationale, une monnaie nationale et des tarifs protectionnistes. Ce système a propulsé les États-Unis comme superpuissance industrielle. Son exemple a aussi favorisé l’essor de l’Allemagne sous Bismarck et Friedrich List, du Japon, de la Russie, de la Chine et de nombreux autres pays..


Après Hamilton, les présidents ou collaborateurs Matthew Carey, John Quincy Adams, Henry Clay, Abraham Lincoln, Henry C. Carey, James A. Garfield, William McKinley, Franklin Delano Roosevelt, Harry Dexter White. Henry Wallace, John F. Kennedy, Lyndon Larouche et maintenant Donald Trump ont poursuivi son œuvre.


Au Canada, Isaac Buchanan, William Hamilton Merritt, John Maclean, William Cayley, John A. MacDonald, George Étienne Cartier, Thomas C. Keefer, Wilfrid Laurier, O.D. Skelton, William Lyon Mackenzie King, Ernest Lapointe, C.D. Howe, John Diefenbaker ont permis au Canada de rattraper en partie son retard sur les États-Unis.


L'empire américain


Contrairement à une idée répandue, les présidents Jefferson et Jackson n’ont pas servi le modèle américain mais plutôt celui de l’Empire britannique. La plupart des présidents ont cédé aux pressions de l’Empire par l’intermédiaire des financiers de Wall Street ou des agents d’infiltration. Plusieurs présidents patriotes ont payé de leur vie : Abraham Lincoln (1865), James A. Garfield (1881), William McKinley (1901), John F. Kennedy (1963), et probablement F. D. Roosevelt (1945) selon l’avis de Staline ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs dont Hamilton (1804).


C’est pourquoi l’Empire américain est devenu une métastase de l’Empire britannique. En fait, il s’agit de l’Empire mondial des trois cités : Vatican – religion, City de Londres – économie, Washington, DC – armée. Washington, DC s’est constitué en société privée en 1871 en violation de la Constitution originale de 1776. Cet empire s’est imposé partout dans le monde par le contrôle de l’argent-dette, la corruption, le chantage, les médias, la manipulation, la violence et les trafics en tout genre dont l’affaire Epstein est le révélateur.


Trump est le produit d’un mouvement militaire qui vise à reprendre le contrôle de l’État contre l’Empire mondialiste. C’est le mouvement Q sous le contrôle de la Force spatiale de l’armée américaine (Special Space Force). Ce mouvement est coordonné avec les forces militaires du monde entier connues sous le nom de Chapeaux blancs. Il s’agit d’une opération mondiale d’infiltration. Dans ce scénario, la plupart des dirigeants sont des sosies jouant un rôle y compris Trump lui-même. Le but est de détruire l’État profond de l’intérieur et de réveiller les masses graduellement pour éviter des ressacs violents.


Le Canada mondialiste


Le Canada a servi de pion de l’Empire contre les États-Unis avant même la guerre d’indépendance américaine. L’Acte de Québec de 1774 considéré comme une concession majeure aux sujets francophones du Québec faisait partie d’une série de provocations qui ont mené à la guerre d’indépendance américaine et à la deuxième guerre d’indépendance de 1812. Cet Acte


« donnait au Québec (c’est-à-dire aux Britanniques) les territoires américains qui comprenaient l’Illinois, l’Indiana, le Michigan, l’Ohio, le Wisconsin et des parties du Minnesota (…). Un pareil {Acte Intolérable} représentait un danger stratégique  pour les treize colonies américaines... 


(…)


Ainsi les Canadiens se trouvaient écartés du droit de s’auto-gouverner en échange de couvertures bien chaudes. Au moment où les congressistes américains dédiaient leur vie, leur fortune, et leur honneur sacré à la cause de la liberté, les Canadiens découvraient la version britannique du principe du bonheur. ii»


Malgré cette démission des élites dirigeantes, les Canadiens sont généralement favorables à la cause américaine et forment deux régiments de volontaires. Il faut attendre la rébellion de 1837 pour que la population prenne à nouveau les armes. Mais le Québec et le Canada n’ont jamais su se défaire de leur assujettissement à l’Empire.


L’heure des choix


L’élection de Mark Carney ne fait que confirmer l’enlisement du Canada dans son rôle de vassal de l’Empire mondialiste. Avec ce banquier de la City, le Canada se dirige vers l’Agenda 2030 : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». L’économie est en ruine, et la société à la dérive. Mathieu Bock-Côté décrit Carney comme un faux progressiste. L’ouverture vers la Chine est une trahison pure et simple. Le Canada ne peut pas compétitionner la Chine et ne peut que ramener son niveau de vie à celui du tiers-monde d’autant plus que cela constitue une menace pour les États-Unis.


Agenda 2030 traduit


Pendant ce temps, les États-Unis sous Trump reprennent leur souveraineté compromise par l’empire mondialiste. Il y a une réinitialisation en marche mais ce n’est pas celle des mondialistes mais le NESARA/GESARA des Chapeaux blancs. La situation n’est pas facile mais Trump a réussi à rallier la majorité des citoyens à leur libération.


Le Canada et le Québec ne peuvent plus marchander leur souveraineté comme dans un comptoir de prêts sur gages en échange de quelques avantages. Leur pouvoir de négocier est presque nul parce que le mondialisme est en déroute. De plus cette attitude est déshonorante. Pourquoi défendre notre culture si elle ne porte plus l’idéal de la liberté?


Au contraire Les États-Unis encouragent les patriotes de tous les pays qui défendent leur souveraineté. Comme le Canada et le Québec n’ont pas de constitution, ils peuvent choisir librement leur avenir.


 


Conclusion


La situation du Québec et du Canada est l’aboutissement d’une lutte historique avec leur voisin du sud. Les États-Unis sont devenus une superpuissance en adoptant le système américain. L’empire prédateur que l’on connaît est le résultat de l’infiltration de ce système par le pouvoir mondialiste issu de l’Empire britannique. Le Canada est demeuré depuis la Conquête une colonie de l’Empire et une menace contre les États-Unis.


Mais avec le retour du système américain aux États-Unis, le Québec et le Canada sont confrontés à un choix fondamental : la liberté ou l’asservissement.


 


Références





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