Présence de bases militaires étrangères au Québec et au Canada

Amorce d’un questionnement géostratégique sur la domination réticulaire des États-Unis.

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Chronique de Marc Labelle

Dans une section (en anglais) du site World Beyond War, un globe terrestre dynamique permet de repérer les quelque 900 bases militaires des États-Unis, hors leur territoire national, partout dans le monde. (Le site est partiellement accessible en français.) J’en ai extrait des captures d’écran.


Quelques questions surgissent spontanément :


1.  Pourquoi y a-t-il une base militaire étrangère au Québec (Mingan), à Havre-Saint-Pierre, à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent ?



2.  Pourquoi y a-t-il une base militaire étrangère au Labrador ?



3.  Pourquoi y a-t-il quatre bases militaires étrangères situées immédiatement au nord du Québec, soit trois au sud de l’île de Baffin et une sur l’île Southampton au nord de la baie d’Hudson ?



4.  Pourquoi n’y a-t-il aucune base militaire étrangère en Ontario, alors qu’il y en a trois à Terre-Neuve, deux en Nouvelle-Écosse, une à l’Île-du-Prince-Édouard et douze à l’ouest de l’Ontario ?



* * *


Par ailleurs, on constate qu’il n’y a pas de bases militaires états-uniennes en France — alors que l’Europe en est envahie —, en Russie, en Chine (sauf à Hong Kong), en Inde, au Brésil ou au Mexique. Une question de souveraineté ?

 


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Marc Labelle54 articles

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Se voulant agent de transformation, Marc Labelle présente sur les valeurs et les enjeux fondamentaux du Québec des réflexions stratégiques, car une démarche critique efficace incite à l’action salutaire. Ses études supérieures en sciences des religions soutiennent son optique de penseur libre.





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