La surimmigration: problème numéro 1 au Québec et au Canada

500 000 immigrants de trop à renvoyer pour régler la crise du logement

Le taux d’inoccupation idéal de 3% est rendu à moins de 1%

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Tribune libre

L'abcès est crevé. Le sujet est sur toutes les lèvres: la surimmigration est devenue le problème numéro 1 au Québec et au Canada. Tous les médias en parlent, même ceux qui étaient le plus pro-immigration massive, même au Canada anglais pour qui c’était tabou. La prise de conscience salutaire est en train de se faire à tous les niveaux.


Graphique présentant deux courbes, l'une rouge pour la croissance de la population et l'autre bleue pour les mises en chantier.


Le gouvernement Legault vient de déclarer que le système avait atteint le point de rupture. Nous sommes déjà 470 millions de dollars dans le trou, gaspillés pour des étrangers profiteurs illégaux qui veulent se faire prendre en charge à vie par l'État. Gestion administrative des cas, hébergement, pillage des banques alimentaires, soins de santé, école gratuite. Ils se font tout payer et surchargent le système déjà lourdement affaibli.


Voyez ici tous les coûts dans le détail : https://www.tvanouvelles.ca/2024/01/18/immigration-nous-sommes-tout-pres-du-point-de-rupture-affirme-francois-legault


Examinons quelques aspects de la situation.



 


1- La crise du logement est due à la surimmigration


 


Dès janvier 2023, la crise du logement était déjà bien amorcée. Ce qu'on disait alors: L’APCHQ évalue qu’il manque 100 000 logements au Québec et les taux d’inoccupation publiés par la SCHL tendent à lui donner raison. Un taux d’environ 3% de logements libres est généralement accepté comme représentant un sain équilibre entre l’offre et la demande. Or, ce taux, qui était de 2,5% à l’échelle du Québec en 2021 a chuté à 1,7% l’an dernier. Dans plusieurs régions, il est sous la barre de 1% et atteint même 0% dans certaines villes comme Gaspé et Roberval où il n’y a aucun logement disponible.


Le taux d’inoccupation, en fait, a chuté sous le seuil d’équilibre partout. À Montréal, il se situait à 2%, à Québec à 1,5% et il était sous la barre du 1% dans les régions métropolitaines de Gatineau, Sherbrooke, Saguenay et Trois-Rivières.


Tous ces chiffres datent de plus d’un an. Les médias rapportent que la situation actuelle est bien pire encore.


Source: https://assets.cmhc-schl.gc.ca/sites/cmhc/professional/housing-markets-data-and-research/market-reports/rental-market-report/rental-market-report-2022-fr.pdf


 



 


2- La seule solution pratique: le renvoi du surplus d'immigrants


 


Prenons les catégories les plus populeuses qui entrent massivement au Québec.100 000 logements manquants qui seraient occupés par des immigrants africains, haïtiens et maghrébins (2 parents + de 3 à 10 enfants = moyenne de 5 occupants par logement). Cela donne 500 000 immigrants actuellement en trop au Québec qu'il faut renvoyer chez eux pour rééquilibrer l'accès au logement dont ont besoin les Québécois.


En effet, la seule solution pratique est de renvoyer chez eux le surplus d’immigrants qui engorgent le monde du logement au détriment des Québécois qui en font les frais.


On choisira en priorité les chômeurs, les criminels à dossiers judiciaires, ceux qui ont échoué l'examen de francisation, les migrants illégaux analphabètes et sans instruction. Ensuite, on partira de la liste des plus récents en remontant jusqu'à 500 000 en arrière. C'est la seule façon de rééquilibrer le taux établi de 3% de logements libres requis.


Autrement, si on s'entête obstinément à les garder tous, ce sont les Québécois qui suffoqueront la tête sous l'eau durant des années et des années à venir à cause d'eux. Ce qui serait tout à fait inacceptable.



 


3- Révision des cibles d'accueil d'immigrants nécessaire


 


La situation critique actuelle fait que le Québec ne pourra accueillir aucun immigrant de plus tant que le nombre de logement requis pour les installer ne sera pas atteint.


C'est pourquoi les quotas d'accueil des immigrants doivent être ramenés à zéro pour au moins les 5 prochaines années. Plus de 40, 50 ou 60 000 nouveaux arrivants par année au Québec. Zéro.


La capacité d'accueil ayant déjà été largement dépassée au point de provoquer une crise majeure, cela explique la nécessité de fermer les vannes de l'immigration et de retourner les surnuméraires chez eux.


 


4- Conséquences néfastes de la surimmigration provoquant la crise du logement


 


Ce sont les Québécois ordinaires qui paient le prix de la surimmigration débridée qui les empêche de se loger à prix raisonnable et qui entraîne comme conséquences négatives :



  1. Pénurie de logements

  2. Pénurie de logements abordables et convenables

  3. Escalade démesurée du prix des loyers

  4. Bulle immobilière

  5. Obligation de s’éloigner de son quartier et des services de proximité

  6. Augmentation des déplacements, de la distance logis/travail, etc.

  7. Augmentation du voisinage problématique

  8. Augmentation de l’insécurité dans chaque immeuble

  9. Exode forcé des Québécois francophones hors de la ville de Montréal fortement anglicisée et multiethnicisée où ils ne se sentent plus chez eux

  10. Accès restreint à la propriété

  11. Augmentation des sans-logis


 


Aux nouvelles, une responsable disait que la moitié des chambres du Chaînon sont accaparées par des étrangers en situation d'irrégularité. Ce n'est pas normal, c'est même mal. Ces endroits ne doivent servir qu'à nos propres démunis, pas aux miséreux du tiers-monde dont nous ne sommes pas responsables.


Et c'est sans parler des quartiers où les classes d'école deviennent surchargées, les hôpitaux qui débordent, le problème de l'étalement urbain dû à la surconstruction parfois sauvage due à des promoteurs louches, l'approvisionnement en eau potable des nouveaux quartiers, l'installation d'égouts, la construction des rues et des ponts pour accéder à ces secteurs, la pose des poteaux d'Hydro-Québec, la liste des travaux majeurs à effectuer est sans fin. Il y en a pour des dizaines d'années de chantiers avant qu'on puisse commencer à accueillir et loger de nouveaux immigrants.


Rien ne peut justifier une telle situation précarisant notre population en raison d’un surplus d’étrangers qui n'auraient pas dus être admis ici en premier lieu, faute de place pour les établir. Il y a eu un manque de planification flagrant à tous les niveaux de gouvernement. Il faut corriger le tir.


 


5- Chute de la construction de 32% au Québec en 2023


 


La construction au Québec a chuté de 32% en 2023. Ce n'est pas demain que les 100 000 logis nécessaires seront sur pied.


La situation n’est guère plus réjouissante pour la grande région de Montréal, où l’on a enregistré 15 200 mises en chantier en 2023, une baisse de 37% ou de 8 900 chantiers par rapport à 2022.


Pire encore : On observe par ailleurs une plus forte chute des mises en chantier en banlieue de Montréal (-45%), et -40% pour la ville de Québec


Source : https://www.journaldemontreal.com/2024/01/16/declin-record-des-mises-en-chantier-le-quebec-tire-le-pays-vers-le-bas


On ne peut faire apparaître comme par magie des quartiers, des villes entières en un claquement de doigts. À ce rythme, cela prendra 5 ans, 10 ans, 15 ans, avant que le Québec ait bâti ces 100 000 logements et puisse recommencer à accueillir des immigrants sélectionnés au compte-goutte répondant à des critères stricts.


 


- Il faudra s'assurer de mécanismes de protection pour faire en sorte que les maisons et logements neufs soient offerts en priorité aux Québécois et non aux immigrants étrangers.


- On pourrait exiger des immigrants étrangers une surtaxe de 20% sur le prix du loyer qu'ils paieront, et qui servirait à financer directement les logements sociaux réservés exclusivement aux Québécois démunis.


 


Le gouvernement doit mettre ses culottes et procéder sans tarder au renvoi des 500 000 derniers immigrants reçus, pour rétablir un semblant d'ordre social et offrir une marge de manoeuvre raisonnable aux citoyens respectant la règle du point d'équilibre qui se situe au taux de 3% de logements libres.


Conséquemment, l’immigration déferlante sera stoppée tant qu’il n’y aura pas suffisamment de logements bâtis pour les loger.


 


6- 700 000 logements manquent actuellement au Canada


 


M. Stéfane Marion, économiste en chef de la Financière Banque Nationale, met en lumière le déséquilibre, au Canada, entre la croissance démographique et la disponibilité des logements. Il affirme que 700 000 logements manquent actuellement. Il dit qu'il faut agir rapidement.


À écouter ici (9 minutes): La Banque nationale


 


7- Impossibilité de construire le nombre requis de logements avant des années


 


Baisse importante des mises en chantier au pays : Entrevue avec M. Paul Cardinal. Il confirme sans détour l'impossibilité concrète de construire le nombre requis de logements avant bien des années. C'est irréaliste et de mauvaise foi de croire que c'est possible, ou de promettre quoi que ce soit.


À écouter ici (7 minutes): Baisse des mises en chantier


Pour qu’un marché immobilier soit sain, les experts considèrent qu’un taux d’inoccupation de 3 % est idéal. Ayant maintenant descendu à 1 %, Montréal affiche une pénurie relative qui pénalise les locataires.



 


8- Justin Trudeau et Pierre Poilièvre admettent le même jour que la crise du logement est due à la surimmigration


 


Même les élus les plus immigrationnistes ne peuvent plus nier le marasme actuel provoqué par la surimmigration.


Les 2 chefs de parti canadiens ont tous 2 émis de sérieuses réserves face à l'immigration déstabilisatrice.


 


Le revirement subit de Justin Trudeau est inouï, lui qui rêve de faire monter la population du Canada à 100 millions d'étrangers dans le temps de le dire. Il a déclaré qu’il fallait exercer un meilleur contrôle sur les entrées.


 


Pour sa part, Pierre Poilièvre a précisé sa position sur le seuil d'immigration au Canada. « Ce que je propose, c'est que le nombre d'immigrants doit être lié mathématiquement au nombre de maisons et appartement bâtis dans l'année précédente. Si on augmente le nombre de maisons par 2-3 %, on ne peut pas augmenter notre population plus rapidement que ça. Ce n'est même pas une question d'être pro ou anti immigrants, c'est une question d'être pro mathématique ».


 


Références:  Trudeau n’a pas le choix de reculer sur l’immigration


 


Justin Trudeau estime qu'il faut «remettre sous contrôle» l'immigration


 


Pierre Poilievre a précisé sa position sur le seuil d'immigration au Canada


 


Tous les pays occidentaux en ont assez de cette immigration échevelée qui nous désincarne et nous appauvrit.


La seule solution à la crise du logement criante qui pénalise tous les Québécois est de renvoyer le surplus d'immigrants qui nuisent actuellement à l'équilibre du marché.


 


9- Conclusions



  1. La pénurie du logement et la crise sociale conséquente sont attribuables à la surimmigration. On n'a pas tenu compte des limites de la capacité d'accueil. Nous avons atteint le point de rupture.

     

  2. L'immigration doit être totalement stoppée au Québec tant qu'il manquera de logements.

     

  3. Le surplus d'immigrants qui est la cause de la pénurie actuelle doit être renvoyé chez eux dans l'année.


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Réjean Labrie823 articles

  • 1 425 294

Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance vertueuse, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le bon peuple.

Plus de 815 articles publiés en ligne ont été lus un million 400 000 fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 14 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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30 commentaires

  • Réjean Labrie Répondre

    3 avril 2024

    Des chiffres qui donnent froid dans le dos:


    ESTIMATION DU NOMBRE DE RÉSIDENTS NON PERMANENTS


    2021 : 1 305 000


    2022 : 1 501 000


    2023 : 2 199 000


    2024* : 2 662 000


    *Au premier trimestre de 2024. Source : Statistique Canada


    Référence: Statistiques


    Démographie | C'est quoi, un résident non permanent ? | La Presse


    Des hordes d'étrangers qui arrivent de tous bords, tous côtés et qui taxent le système à nos dépens. Cela doit cesser.


    Le tiers d'entre eux sont des pseudo-demandeurs d'asile illégaux potentiellement dangereux qui seraient refusés net par les voies officielles.


    Référence: Résidents non permanents


    Résidents non permanents | Les gouvernements ont-ils perdu le contrôle ? |  La Presse


  • Réjean Labrie Répondre

    3 avril 2024

    Le premier ministre canadien Justin Trudeau passe aux aveux; il admet enfin ce que nous savions tous, c'est-à-dire une surnombre d'immigrants au pays.


    Justin Trudeau a admis que l’immigration temporaire des dernières années a atteint un rythme «bien supérieur à ce que le Canada a été en mesure d’absorber», avec des conséquences sur le coût du logement et le salaire dans certains secteurs de l’économie.


    Il ajoute: "nous avons assisté à une augmentation massive de l’immigration temporaire, qu’il s’agisse de travailleurs étrangers temporaires ou d’étudiants étrangers en particulier qui ont augmenté à un rythme bien supérieur à ce que le Canada a été en mesure d’absorber.»


    «Nous voulons faire baisser ces chiffres», a-t-il poursuivi, évoquant une «approche responsable» où le Canada maintient ses seuils d’immigrants permanents «tout en limitant un peu plus l’immigration temporaire, qui est à l’origine de tant de pressions dans nos communautés.»


    Les chiffres de l’immigration temporaire

    L’immigration temporaire a explosé depuis quelques années. Celle-ci est composée essentiellement de travailleurs étrangers et d’étudiants internationaux, et dans une moindre mesure, de réfugiés.


    Ensemble, ces derniers représentent 7,5% de la population canadienne, soit plus du triple (2%) qu’en 2017, a déclaré le premier ministre. Mises ensemble, l’immigration permanente et l’immigration temporaire ont représenté 97,6% de la croissance démographique nette en 2023.


    Cet accueil n’est pas étranger au fait que le Canada aurait atteint, la semaine dernière, le plateau des 41 millions d’habitants, ajoutant un million de personnes en neuf mois après avoir franchi le cap des 40 millions l’été dernier, selon les estimations de Statistique Canada.


    Prenant compte de la situation, le ministre fédéral de l’Immigration, Marc Miller, a récemment déclaré que l’immigration temporaire «attaque et affecte l’abordabilité» et a annoncé des mesures pour ralentir la cadence.


    (fin des citations)


    Référence: L’immigration temporaire a dépassé les capacités d’«absorption» du Canada, admet Trudeau


    Eh oui, c'est nous qui avions raison contre les dénégations du fédéral, qui admet finalement ses torts, reconaissant être la cause directe du marasme actuel.


    La seule solution à ce marasme est le renvoi des surnuméraires dans un bref délai, pour nous permettre de retrouve un marché du logement convenable à nos besoins.


  • Réjean Labrie Répondre

    9 mars 2024

    Un autre danger de l'immigration massive non sélective: la propagation de maladies graves.


    Dorval: Propagation d'immigrants non vaccinés et infectés à la rougeole?




    Au Canada, le plus grand nombre d'éclosions de rougeole est à Montréal où atterrissent tous les pseudo-demandeurs d'asile et migrants illégaux issus des pays sous-développés et sans couverture sanitaire. Ce ne peut être qu'une simple coïncidence.


    Qu'est-ce qui suivra: VIH, MTS, polyo, tuberculose, malaria, ébola et autres virus contagieux?



    Tous les bien-pensants diversitaires pro-immigration feront tout en leur pouvoir pour cacher la vérité. Pendant ce temps-là, les infections se répandront par contagion à la vitesse de l'éclair.


    Un Montréalais coupable d'avoir transmis le VIH - La Presse+


    À lire ici: Établi à Montréal, un étranger de race noire, Alfredo José, infecte des femmes blanches au VIH, bien que sachant qu'il est atteint par la maladie incurable.


    Un autre cas du genre: Encore à Montréal, l'étranger latinoRafael Eduardo Llaneza Estrella a falsifié ses résultats médicaux de séropositivité pour tromper ses victimes et les infecter au VIH.


    Il est trop facile d'entrer au pays avec toutes sortes de maladies contagieuses graves et dangereuses pour la population.


    À lire: Entrons-nous dans une ère d'épidémies apportées par les immigrants?


  • Réjean Labrie Répondre

    27 février 2024

    Les coûts dus à la surimmigration et aux pseudo-demandeurs d'asile nous coûtent des centaines de millions de dollars. Le milliard est largement dépassé. Tout cet argent gaspillé pour des étrangers profiteurs et qui serait plus utiles pour aider les Québécois.


    Demandeurs d'asile vers un point de rupture. Dit 4 ministre du Québec -  YouTube


    Les coûts explosent :



    • Au 1er octobre 2023, le Québec accueille sur son territoire 55 % des demandeurs d'asile présents au Canada ( 160 651 sur 289 047 ).

    • Au mois de janvier, plusieurs CSS nous ont informés qu'entre 4 000 et 5 000 élèves seront à scolariser d'ici la fin de l'année scolaire ce qui représente environ entre 250 et 300 classes, dont 88 à la CSSDM.

    • Au 31 décembre 2023 : 46 555 adultes demandeurs d'asile étaient prestataires de l'aide sociale. Ils représentaient alors 29 % ( 46 555/159 940 ) des prestataires du programme.

    • Le gouvernement du Québec offre de nombreux services aux demandeurs d'asile en attente d'une décision de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada :

      • Un accès rapide aux programmes d'assistance sociale et aux services universels des services publics d'emplois ( MESS ) ;

      • Des services de santé et de services sociaux offerts par le PRAIDA ( MSSS ) ;

      • Un hébergement temporaire géré par le PRAIDA ( MSSS ) ;

      • Une aide à la recherche d'un logement permanent sur le marché privé et des séances d'information sur les services offerts et la vie au Québec ( MIFI, avec les organismes communautaires qu'il finance ) ;

      • Des cours de français, à temps partiel à l'exclusion des allocations ( MIFI ) ;

      • Des cours de français à temps partiel et à temps complet dans les centres de services scolaires et les commissions scolaires ( MEQ ) ;

      • L'éducation préscolaire et l'enseignement primaire et secondaire ( MEQ ) ;

      • L'accès aux activités de halte-garderie communautaires et aux garderies non subventionnées ( MFA ) ;

      • L'aide juridique pour la préparation de la demande d'asile ( MJQ ) ;

      • L'allocation logement ( SHQ ).





    Le Journal de Montréal on X: "EN RAPPEL | Confronté au «point de rupture»  dans l'offre de services, le gouvernement Legault demande au premier  ministre Justin Trudeau de freiner l'arrivée de demandeurs


    Source: Ce que nous coûtent les pseudo-demandeurs d'asile


  • Réjean Labrie Répondre

    27 février 2024

    Il n'y a pas que la crise du logement qui soit largement attribuable à la surimmigration. Le système scolaire craque de partout.


    Québec réclame plus de 1 milliard $ pour les demandeurs d'asile


    Citation:


    « Le réseau de l'éducation au Québec est sous pression parce que le gouvernement Trudeau n'est pas capable de gérer les frontières. La capacité d'accueil du réseau de l'éducation n'est pas infinie. Actuellement, dans notre réseau il y a plus 1 237 classes d'accueil d'ouvertes, ce qui représente l'équivalent de près de 52 écoles primaires. Ce n'est pas à nous, au gouvernement du Québec, ni aux contribuables québécois de payer cette facture. Nous demandons que le gouvernement prenne ses responsabilités et assume l'entièreté des coûts. »


    Bernard Drainville, ministre de l'Éducation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches


    Source: Explosion de demandeurs d'asile


  • Réjean Labrie Répondre

    26 février 2024

    Une citation ministérielle importante:


    « L'afflux sans précédent de demandeurs d'asile et leur concentration au Québec créent des pressions importantes sur les programmes d'assistance sociale, puisque le Québec doit forcément répondre aux obligations qui lui sont créées par le gouvernement fédéral.


    Demandeurs d'asile - Le gouvernement fédéral n'a plus le choix d'agir dit  Québec


    Ci-dessus: la ministre Chantal Rouleau, à gauche


    De 2022 à 2023, le nombre d'adultes demandeurs d'asile prestataire du Programme d'aide sociale est passé de 32 016 à 46 357, une augmentation de 44 %.


    La tendance se maintient et les demandeurs d'asile représentent désormais 29 % de tous les prestataires au Programme d'aide sociale. Pour répondre à cette situation, il est essentiel que le gouvernement fédéral mette en œuvre des solutions réalistes et équitables »


    Chantal Rouleau, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l'Action communautaire


    Source: Demandeurs d'asile - Le gouvernement fédéral n'a plus le choix d'agir dit Québec


    Alexandre Lahaie (@alex1lahaie) / X


    Eh oui, des étrangers à qui nous ne devons strictement rien s'approprient près de 30% de toute notre aide sociale. Est-ce à nous de faire vivre tout le tiers-monde miséreux? Il y a toujours bien des limites à la vache à lait.


    Il faut fermer nos frontières aux multitudes de profiteurs et exploiteurs du système étrangers.


    À lire: L'arnaque des pseudo-demandeurs d'asile: le Canada doit se retirer de la Convention de Genève


    3 solutions expéditives à la crise


  • Réjean Labrie Répondre

    25 février 2024

    La ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, Mme Christine Fréchette, a fait le point pour réclamer des actions concrètes de la part du fédéral concernant l'arrivée massive et continue des demandeurs d'asile qui accentue la pression sur les services publics québécois.


    Pouvoirs en immigration | Christine Fréchette n'exclut pas un référendum |  La Presse


    Selon l'Accord Canada-Québec, la gestion du mouvement des demandeurs d'asile au Canada relève du gouvernement fédéral. Or, en date du 1er octobre dernier, 55 % des demandeurs d'asile qui résident au Canada demeuraient au Québec (160 651 personnes sur 289 047). Cette arrivée disproportionnée exerce une pression accrue sur l'ensemble des services du panier d'accueil québécois, notamment sur notre système d'éducation et d'aide sociale.


    Les demandes du Québec au gouvernement fédéral sont claires. Il doit :



    • Répartir plus équitablement les demandeurs d'asile sur l'ensemble du territoire canadien ;

    • Freiner et diminuer l'afflux de demandeurs d'asile qui entrent au Canada en resserrant la politique canadienne d'octroi des visas ;

    • Fermer toute brèche qui permettrait à des groupes criminels de s'infiltrer au Canada ;

    • Rembourser la totalité des sommes liées à l'accueil des demandeurs d'asile de 2021 à 2023.


    L'offre de certains services aux demandeurs d'asile a maintenant atteint un point de rupture, notamment dans le réseau de l'éducation, et plus particulièrement à Montréal, où plusieurs nouveaux élèves sont en attente d'une place en classe d'accueil.


    En ce qui a trait aux chèques d'aide sociale, le total des sommes versées aux demandeurs d'asile, qui n'ont rien fait pour le mériter, est passé de 163 M$ à environ 370 M$, soit une augmentation de 127 %, entre 2022 et 2023.


    La ministre Fréchette a annoncé que pour l'année 2023 seulement, le coût du panier de services offerts aux demandeurs d'asile s'élève à 576,9 M$. Cette somme s'ajoute aux 470 M$, déjà réclamés au gouvernement fédéral pour les mêmes services publics offerts aux demandeurs d'asile en 2021 et en 2022, ce qui porte le coût total des services pour les trois années à plus d'un milliard de dollars.


    Québec réclame plus de 1 milliard $ pour les demandeurs d'asile


    Citation :


    « Il est plus que temps que le fédéral agisse pour freiner l'arrivée massive de demandeurs d'asile, il faut soulager nos services publics dans les plus brefs délais. Je le répète, notre capacité d'accueil a ses limites et nous sommes à un point de rupture. Au cours des dernières années, le Québec en a fait plus pour l'accueil des demandeurs d'asile que l'ensemble des provinces réunies. Nous pressons le fédéral de répondre rapidement à l'ensemble de nos demandes. Cela ne peut plus durer !


    Christine Fréchette, ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration


    Source gouvernementale: Faux demandeurs d'asile: le point de rupture est atteint


  • Réjean Labrie Répondre

    23 février 2024

    On ne compte plus tous les coûts que les faux-réfugiés et pseudo-demandeurs d'asille illégaux occasionnent à notre système, tout est dépensé pour des étrangers sans scrupule appâtés par l'argent gratis de l'aide sociale et les innombrables avantages de notre généreux filet social. Gagnant à la loto à vie sans même avoir eu à acheter de billet!


    Une autre idée ruineuse et injustifiable: payer à ces illégaux les services de CPE (garderies) pour leurs enfants. Ce ne sont même pas des Canadiens, et il faudrait tout leur donner gratis! De parfaits étrangers qui entrent au pays par des voies illégales et condamnables!


    Québec devra allonger 255 millions $ de plus que prévu pour la construction de CPE si la Cour suprême juge elle aussi que les migrants à la recherche d’un statut de réfugié peuvent bénéficier des services de garde subventionnés du Québec. De la folie pure!


    Brandissant le «gros bon sens», François Legault affirme que les places subventionnées doivent être données en priorité aux petits Québécois. Le premier ministre québécois a soutenu jeudi que l’afflux de demandeurs d’asile fera pression sur les services de garde, déjà débordés.


    Plus encore, la création de places additionnelles pour les bambins des demandeurs d’asile impliquerait des coûts récurrents de 90 millions $ par an. Pas moins de 12 515 enfants ont été accueillis au Québec de 2019 à 2023, dont plus 6600 âgés de 0 à 4 ans pourraient avoir besoin d’une place, selon les données du ministère. Insensé!


    Bien des familles québécoises attendent des places. On ne peut laisser des étrangers nous voler nos places. Tous les services québécois sont pour les Québécois. Nous devons avoir la priorité en tout, partout et toujours.


    Une mère étrangère qui veut travailler n'aura qu'à payer les 50$ par jour sur son salaire, l'équivalent de 3 heures de travail. Si elle et son mari trouvent que c'est cher, qu'ils s'en retournent avec sa famille d'où ils viennent, personne ne s'en plaindra.


    L'idée est qu'on les fait travailler en attendant la décision sur leur situation douteuse. S'ils sont déboutés, ils claireront la place et au moins ils nous auront coûté moins cher.


    La proportion de fraudeurs dans les demandeurs d'asile est trop grande et trop coûteuse. Il faut les renvoyer tous. Tout le monde le dit, nous avons atteint le point de saturation. Il y en a trop. Il faut en renvoyer 500 000 dans les mois qui suivent.


    Répétons-le: tous les services gouvernementaux doivent être accordés en priorité aux Québécois, pas à des bandes de profiteurs indésirables dont personne ne veut.


    Source: Enfants des demandeurs d’asile: jusqu’à 5000 places en CPE de plus à créer


  • Réjean Labrie Répondre

    20 février 2024

    Non seulement la population désapprouve la surimmigration et les pseudo-demandeurs d'asile, le gouvernement québécois lui-même tire la sonnette d'alarme quant aux dépenses gaspilleuses en ressources et en argent qu'ils occasionnent.


    Demandeurs d'asile - Le gouvernement fédéral n'a plus le choix d'agir dit  Québec


    Demandeurs d’asile au Québec: la facture s’élève maintenant à 1 milliard $


    Il y a un risque de «crise humanitaire», prévient le gouvernement Legault, qui évoque un point de rupture pour les services aux citoyens et une menace à l'identité québécoise. 


    Le gouvernement caquiste avait délégué un aréopage de ministres, mardi matin, afin d'interpeller le gouvernement fédéral.


    L'offre de certains services aux demandeurs d'asile a maintenant atteint un point de rupture, notamment dans le réseau de l'éducation, et plus particulièrement à Montréal.


    Pour l’année 2023, le coût du panier de services pour les 160 651 demandeurs d’asile sur le territoire québécois s’élève à 576,9 millions$. Une facture qui s’ajoute à celle de 470 millions$ réclamée à Ottawa pour les deux années précédentes, pour un total dépassant désormais le milliard$. 


    Québec réclame plus de 1 milliard $ pour les demandeurs d'asile


    Parmi les services fournis, le Québec compte déjà 1 237 classes d’accueil, «ce qui représente l’équivalent de près de 52 écoles primaires». 


    Mais les demandes continuent d’affluer. «On nous a informés qu'entre 4 000 et 5 000 élèves seront à scolariser d'ici la fin de la présente année scolaire. Ça représente 250 à 300 classes de francisation, d'accueil de plus», a souligné le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville. 


    La pression se fait aussi sentir sur les demandes d’aide de dernier recours. Sur les 24 000 nouveaux prestataires «d’aide sociale» l’an dernier, 23 000 étaient des demandeurs d’asile. 


    Côté chèques d'aide sociale accordés gratuitement à ces étrangers sans rien avoir à faire pour l'obtenir, en deux ans, la facture pour les chèques de dernier recours remis aux demandeurs d'asile est passée de 69 millions$ à 370 millions$. «L'augmentation incontrôlée du nombre de demandeurs d'asile sur le programme d'aide sociale nous conduit droit dans le mur», estime la ministre responsable de la Solidarité sociale, Chantal Rouleau. 


    Son collègue responsable des Relations canadiennes, Jean-François Roberge, a qualifié les aéroports de «passoires». S'il le voulait, Ottawa pourrait en «reprendre le contrôle», estime le ministre Roberge, comme il l’a fait avec le chemin Roxham. 


    «On s'approche d'une crise qui pourrait devenir une crise humanitaire, si on n'était plus capables de donner des services», dit M. Roberge. L'impact sur fait notamment ressentir sur le nombre de logements disponibles et l'itinérance en hausse partout au Québec, selon lui. «Je ne dis pas que ce sont que des demandeurs d'asile, mais on a un problème important de logement», précise Jean-François Roberge. 


    Selon ce dernier, un afflux trop important de nouveaux arrivants pourrait même mettre en péril l’identité québécoise. «Oui, il y a des choses qui sont menacées, il y a des services qui sont menacés, il y a une manière de vivre qui est menacée lorsque les nombres sont trop grands, il faut le nommer», a déclaré Jean-François Roberge. 


    LES DEMANDES DE QUÉBEC  



    • Répartir plus équitablement les demandeurs d'asile sur l'ensemble du territoire canadien ; 

    • Freiner et diminuer l'afflux de demandeurs d'asile qui entrent au Canada en resserrant la politique canadienne d'octroi des visas ; 

    • Fermer toute brèche qui permettrait à des groupes criminels de s'infiltrer au Canada ; 

    • Rembourser la totalité des sommes liées à l'accueil des demandeurs d'asile de 2021 à 2023. 


    La seule solution sensée est le renvoi de tous ces indésirables profiteurs ou leur relocalisation ailleurs au Canada.


    Ce milliard de dollars gaspillé pour des étrangers aurait servir à répondre aux besoins de nos concitoyens. Quel scandale. L'immigration nous appauvrit sous tous les rapports.


    Source:  Demandeurs d’asile au Québec: la facture s’élève maintenant à 1 milliard $


  • Réjean Labrie Répondre

    18 février 2024

    Maintenant qu'il est acquis qu'il y a 500 000 immigrants inintégrables de trop au Québec, il faut procéder à leur relocalisation ailleurs au Canada, à défaut de les renvoyer chez eux.


    De plus en plus décideurs responsables proposent cette relocalisation devenue absolument nécessaire.


    Le gouvernement du Québec invité à rediriger les demandeurs d’asile non francophones vers le reste du Canada


    Québec invité à rediriger les demandeurs d'asile non francophones vers le  reste du Canada | Le Devoir


    Les demandeurs d’asile qui arrivent au Québec en ne maîtrisant que l’anglais devraient être acheminés vers le reste du Canada, selon le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil.


    Le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, propose que les demandeurs d’asile soient répartis à travers le Canada selon leur connaissance du français.


    Les demandeurs d’asile qui arrivent au Québec en ne maîtrisant que l’anglais devraient être acheminés vers le reste du Canada, selon le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil.


    « La hausse de la population non permanente observée ces dernières années est inédite », a écrit le chien de garde indépendant du français au Québec dans un rapport de plus de 100 pages déposé à l’Assemblée nationale mercredi. « De 2016 à 2023, le Québec serait en effet passé de 86 065 immigrantes et immigrants temporaires à 528 034. »


    Cette tendance « préoccupante » aux yeux du commissaire Dubreuil s’explique entre autres par le nombre croissant de demandeurs d’asile, a-t-il remarqué mercredi, en conférence de presse au parlement. Le nombre de personnes en attente d’un statut « s’est multiplié par 20 depuis 2015 ». 


    Or, en 2021, environ 40 % des demandeurs d’asile ne connaissaient pas le français. De ce nombre, les deux tiers ne parlaient qu’anglais, alors qu’un tiers ne parlait ni anglais ni français, indique le rapport.


    Pour renverser cette tendance, le commissaire propose donc que les personnes en attente de l’asile soient réparties selon leur connaissance de la langue de Molière. Dans ce scénario, les demandeurs d’asile qui ne connaissent que l’anglais seraient acheminés vers le reste du Canada. Ceux qui ne connaissent ni le français ni l’anglais seraient redirigés vers les « province[s] recevant une proportion de demandeurs d’asile inférieure à [leur] poids démographique ». Les demandeurs d’asile francophones, eux, pourraient s’installer au Québec.


    Cette proposition vise à « réduire les coûts de l’intégration linguistique en tenant compte de la situation particulière du Québec, où le français et l’anglais sont en concurrence », indique le rapport. Ces coûts s’élèvent à environ deux milliards de dollars, selon M. Dubreuil.


    D’après le commissaire, la mesure permettrait par ailleurs « d’éviter la croissance continue au Québec d’une population qui ne connaît pas le français et qui est peu susceptible de l’adopter de façon prédominante ».


    Québec fait déjà pression sur Ottawa pour s’assurer que le reste du Canada reçoive davantage de demandeurs d’asile. En 2023, près de la moitié d’entre eux ont franchi les frontières canadiennes via le Québec. Selon des données du Devoir, toutefois, une part de ces immigrants a depuis été redirigée ailleurs. Une fois ces mouvements pris en compte, le Québec avait reçu 35 % des demandeurs d’asile du pays à la fin de 2023.


    Jusqu’à 13 milliards en francisation


    Selon M. Dubreuil, « le nombre de personnes qui, au Québec, ne connaissent pas le français aurait augmenté d’environ 50 % depuis 2011, principalement en raison de l’immigration temporaire ». Et la solution de la francisation ne règle pas tous les problèmes, d’autant plus que l’organisme responsable du service ne suffit pas à la tâche.


    À la fin du mois de janvier, Le Devoir rapportait qu’encore 60 % des personnes inscrites chez Francisation Québec n’avaient pas suivi de cours depuis le lancement de l’organisme, en juin 2023. « En bout de ligne, nous estimons que le nombre d’heures réalisées en francisation, cette année, correspondrait à environ 5 % à 6 % de [celles] qui seraient nécessaires pour que tous les immigrants temporaires puissent parler français couramment », a soutenu le commissaire Dubreuil mercredi.


    Par ailleurs, bien qu’il soit « souhaitable » d’assurer la francisation de tous les immigrants temporaires, cela entraînerait « des coûts considérables ». « Des investissements de 10,6 à 12,9 milliards de dollars seraient nécessaires pour que l’ensemble des immigrantes et immigrants temporaires complètent une formation de niveau intermédiaire en français », souligne le rapport du commissaire.


    Le commissaire Dubreuil propose donc des mesures ciblées pour franciser les immigrants à la source. « Si on veut que le français se maintienne, idéalement, ce qu’il faut, c’est qu’on ait la bonne composition d’immigration à l’arrivée », a-t-il dit mercredi. « Là, on a accumulé un passif. Je pense [que] ça prend une stratégie pour réduire le passif qu’on a accumulé. »


    L’an dernier, le gouvernement Legault avait annoncé son intention d’imposer aux immigrants issus du Programme des travailleurs étrangers temporaires qu’ils aient une certaine connaissance du français au renouvellement de leur permis de travail, après trois ans. Le commissaire à la langue française va dans le même sens, mais encore plus loin, en suggérant que ces immigrants passent un test avant même l’approbation de leur premier permis. Une exception serait accordée aux travailleurs agricoles.


    Le commissaire recommande aussi l’ouverture d’un canal de discussion avec le « gouvernement du Canada en vue de rendre la délivrance du permis de travail postdiplôme conditionnelle à l’atteinte du niveau 7 à l’oral et du niveau 5 à l’écrit de l’Échelle québécoise ». À l’oral, une personne détenant le niveau 7 en français comprend « l’essentiel de conversations, de productions culturelles ou de présentations portant sur des sujets d’intérêt général ou des sujets spécifiques ».


    Benoît Dubreuil convient que de telles mesures exerceraient « une pression à la baisse » sur le nombre de résidents non permanents au Québec. Il est toutefois incapable de la chiffrer. Interrogés mercredi sur les recommandations du commissaire, le ministre de la Langue française, Jean-François Roberge, et la ministre de l’Immigration, Christine Fréchette, ont tous deux affirmé qu’ils prendraient connaissance du rapport avant de le commenter.


    (fin de la citation d'extraits de l'article)


    Source: Le Devoir Le gouvernement du Québec invité à rediriger les demandeurs d’asile non francophones vers le reste du Canada


    Toutes ces mesures proposées vont dans le sens de ce que j'avance dans mon article et que je maintiens depuis des années. Le temps m'a donné raison. Beaucoup trop d'immigrants, et trop peu qui acceptent de s'intégrer et de se franciser? On les relocalise ailleurs.


  • Réjean Labrie Répondre

    8 février 2024

    Une écrasante majorité de Québécois (79%) et de Canadiens hors Québec (78%) s’entendent pour dire que «l’immigration augmente la pénurie de logements», avec un sommet de 85% dans les provinces de l’Atlantique. Les Québécois estiment à 59% que l’immigration «augmente les délais dans le réseau de la santé», une opinion légèrement plus répandue dans le Rest of Canada (65%), tandis que 52% des Québécois et 50% des Canadiens y perçoivent un impact négatif dans le réseau de l’éducation.


    Source: Sondage Léger


    Autrement dit, le point de rupture en immigration dont parle M. François Legault reflète l'opinion générale. Trop d'immigrants, pas assez d'intégration. Le sytème éclate.


    J'ai été parmi les premiers à oser dénoncer sur la place publique le lien direct entre la surimmigration, la pénurie de logements, et les délais en santé qui nuisent aux soins des Québécois, dès juillet 2022, alors que c'était sujet tabou.


    Les 2 articles suivants publiés sur Vigile ont été refusés par les "opinions du lecteur", malgré l'exactitude des faits énoncés. Tabou!  Mais ça change, et la population peut maintenant verbaliser son opposition à l'immigration débridée et défigurante du portrait de la nation.


    À lire: Immigrés récents: voleurs de logements et de soins médicaux?


    À lire: Ces immigrés profiteurs qui volent notre place à l'hôpital


    La seule solution pratique demeure le renvoi du surplus d'immigrants tel qu'expliqué dans l'article plus haut, ou leur déménagement ailleurs au Canada.


    Modern Myth: Overpopulation – Traversing Tradition


  • Réjean Labrie Répondre

    8 février 2024

    Le tout dernier sondage Léger confirme que la population considère qu'il y a trop d'immigrants étrangers qui ne se donnent même plus la peine de s'intégrer, refusant ainsi d'accomplir l'une des conditions essentielles de leur accueil, et qui surchargent tout les services sociaux à leur avantage et à notre détriment.


    Sondage Léger sur l’immigration: Québécois et Canadiens trouvent que le Canada intègre mal ses immigrants


    Un remarquable 59% de Québécois (2 sur 3) estime que le Canada intègre «mal» ses immigrants. Chez les Canadiens hors Québec, ils sont 49% (1 sur 2) à en croire de même, mais plus du quart (27%) d’entre eux ont refusé de répondre ou ne savaient pas quoi répondre. On peut inférer que les refuseurs de répondre seraient des contre, mais qu'ils n'osaient braver le politiquement correct. Donc, l'opposition à l'immigration est beaucoup plus élevée encore.


    Sondage Léger sur l'immigration: Québécois et Canadiens trouvent que le  Canada intègre mal ses immigrants | JDM


    La tranche de la population qui croit que le Canada devrait accueillir moins d’immigrants pèse beaucoup plus lourd: 61% des Québécois (2 sur 3) et 56% (plus de 1 sur 2) des Canadiens hors Québec partagent cet avis. Cela englobe les gens ayant répondu «beaucoup moins d’immigrants», qui forment 25% des répondants québécois et 30% des Canadiens.



    À noter que les chiffres réels de l'opposition à l'immigration sont encore plus élevés, puisque parmi les sondés il y a des immigrants qui ne sont pas pour se tirer pas dans le pied.


    Comme c'est un sujet controversé, beaucoup de gens hésitent à dire le fond de leur pensée, et continuent de répondre selon ce qu'il est bien vu de penser, alors qu'au fond ils sont contre, mais hésitent encore à l'admettre. Les gens ont tellement été endoctrinés au "soyons gentils et ouverts envers les pauvres immigrants qui veulent une vie meilleure, vous ne pouvez leur refuser ça", que cela va prendre encore un certain temps avant qu'ils se réveillent de leur lavage de cerveau dû à la propagande diversitaire fédérale.Une écrasante majorité de Québécois (79%) et de Canadiens hors Québec (78%) s’entendent pour dire que «l’immigration augmente la pénurie de logements», avec un sommet de 85% dans les provinces de l’Atlantique.


    Les Québécois estiment à 59% que l’immigration «augmente les délais dans le réseau de la santé», une opinion légèrement plus répandue dans le Rest of Canada (65%), tandis que 52% des Québécois et 50% des Canadiens y perçoivent un impact négatif dans le réseau de l’éducation.


    Autrement dit, le point de rupture en immigration dont parle M. François Legault reflète l'opinion générale. Trop d'immigrants, pas assez d'intégration. Le sytème éclate.


    Source: Sondage Léger


  • Réjean Labrie Répondre

    5 février 2024

    Ce qu'on promet aux migrants illégaux malhonnêtes et magouilleurs: des vacances toutes dépenses payées au Canada et la prise en charge à vie.


    Rien que la semaine dernière, environ 7 300 pseudo-demandeurs d'asile ayant besoin d'un logement résidaient dans 4 000 chambres d'hôtel dans six provinces, selon le gouvernement fédéral, entièrement aux frais des citoyens.


    Eh oui, de belles vacances payées dans nos hôtels, nourris, logés, et chambres avec vue.


    La vie rêvée, quoi!


    Un tout-inclus tout à fait gratuit! Buffet à volonté!


    Ces profiteurs illégaux ont à peine le pied sur le tarmac de Dorval qu'on leur remet leur premier chèque d'aide sociale alléchant, et qu'on les achemine tout droit vers les associations de défense de migrants qui leur montrent toutes les entourloupettes et combines qu'ils peuvent utiliser pour soutirer le plus d'avantages possibles à nos gouvernements gaspilleurs.


    Le difficile accueil des migrants vénézuéliens | Radio-Canada


    Et ça ne date pas d'hier:


    Mars 2023: L’achalandage au chemin Roxham est tel que plus de 3600 demandeurs d’asile sont actuellement logés et nourris dans 20 hôtels et un site d’hébergement temporaire du grand Montréal.


    Seulement à Saint-Jean-sur-Richelieu, les 112 chambres du Quality Hotel servent à loger des migrants en continu depuis plus d’un an, Imaginez, un hôtel complet qu'on leur paye jour après jour! Au total, 2475 demandeurs d’asile vivaient au début mars dans des hôtels payés par le fédéral, donc nous les citoyens.


    Actuellement, le fédéral loue 2164 chambres dans la métropole et ses environs, soit environ 10 % des 20 000 chambres de la région, selon l’Association hôtelière du Grand Montréal.


    Accueillir six millions de migrants vénézuéliens : un défi régional |  Radio-Canada


    Ali (nom fictif), un demandeur d’asile originaire du Nigeria, occupe l’une des chambres d’un hôtel en bordure de la voie de desserte de l’A-520, à Montréal. «Je suis traité comme un roi ici», raconte l’étranger qui a fui son pays avec sa femme. Quel scandale.


    DEMANDEURS D’ASILE HÉBERGÉS AU 5 MARS 2023




















      Personnes hébergées Taux d’occupation
    Au fédéral 2476 64 %
    Au provincial 1200 100 %


    Source: Des migrants qui se croient dans un tout-inclus


    La « migration du désespoir » des Vénézuéliens | Les cartes week-end |  Radio-Canada


    Mais il n'y a pas que Montréal qui a atteint le point de rupture.


    Le bureau de la mairesse de Toronto, Olivia Chow, a déclaré qu'il prévoyait que le coût de l'hébergement des quelque 4 000 réfugiés vivant actuellement dans le système d'hébergement de la ville atteindrait 240 millions de dollars cette année, contre environ 200 millions de dollars en 2023.


    Les milliards gaspillés pour des étrangers retors s'additionnent. Le renvoi au pays d'origine est la seule solution.


    Contactez votre député pour lui en faire part.


    Source: Vacances toutes dépenses payées dans nos hôtels à tous le migrants intéressés


    The New Humanitarian | Nowhere left to turn, part 2: In a region hit hard  by COVID, the welcome for Venezuelan migrants wears thin


  • Réjean Labrie Répondre

    25 janvier 2024

    25 janvier 2024


    La population du Québec vient de dépasser les 9 millions d'habitants, augmentant au rythme de 800 étrangers par jours, selon les dernières données recueillies par Statistique Canada, ce qui était prévu pour 2027.


    800 par jour  x  365 jours  =  292 000 par année     Oui, près de 300 000 nouveaux arrivants, pas 50 000!


    5,000 Migrants Set Out From Mexico's Southern Border


    Invité à réagir à la nouvelle, le premier ministre François Legault a émis un bémol. «Il y a des plus et des moins. Comme je l'ai dit dans une lettre à Justin Trudeau, d'avoir près de 150 000 demandeurs d'asile en même temps, ça met une pression sur le logement et sur les services en santé et en éducation», a-t-il déclaré en marge d'un point de presse jeudi. Selon M. Legault, l'atteinte de cette marque pose également un défi quant à l'avenir du français.


    Seeking strength in numbers, U.S.-bound migrants in Mexico form new caravan  | Reuters


    Source: Plus de 9 millions de personnes habitent au Québec


    Le Québec franchit la barre des 9 millions d’habitants



    Démographie | Le Québec franchit la barre des 9 millions d'habitants | La  Presse



    Il y a peu de temps, M. Legault déclarait que le Québec avait atteint un point de rupture en matière de capacité d'accueil.


    First group from Honduran caravan crosses into Mexico, testing President  Trump's red line


    J'ai été l'un des premiers à relier la surimmigration avec la difficulté d'accès aux soins de santé pour les Québécois eux-mêmes. Maintenant, même le premier ministre du Québec le reconnaît publiquement, une preuve de franchise et d'honnêteté qui est tout à son honneur.


    U.S. has 'an obligation' to help solve root causes of unauthorized migration,  border activists say


    Le surplus d'immigrants doit être relocalisé ailleurs au pays. M. Legault a même suggéré de fournir les autocars aux milliers de pseudos demandeurs d'asile qui atterrissent quotidiennement à Dorval, en demandant leur premier chèque d'aide sociale.


    Next stop, USA! Moment huge group of migrants bursts through cordon and  trample officials in Mexico as they demand expedited processing so they can  get to the border more quickly | Daily


    À lire: 


    À CAUSE D'EUX, ON RECULE SUR LES LISTES D'ATTENTE: Ces immigrés profiteurs qui volent notre place à l'hôpital


    Nearly 8,000-strong migrant caravan heads toward the US, Blinken urges  Mexico help end 'irregular migration' | Fox News


    Border Crisis: CBP's Response | U.S. Customs and Border Protection


    Migrant arrivals along US-Mexico border drop in October: CBP | US-Mexico  Border News | Al Jazeera


    Trump claims 'caravans' of migrants in Mexico mean US 'is being stolen' |  Donald Trump | The Guardian


    Et toujours plus sont en route!


  • Réjean Labrie Répondre

    25 janvier 2024

    Même Québec solidaire, très pro-multiethniques, doit faire amende honorable sur la question de la surimmigration et reconnaître la gravité du problème.


    Québec solidaire veut réduire le nombre des 500 0000 immigrants temporaires séjournant au Québec, car ils exercent une pression trop importante sur les services publics.


    Work To Canada Immigration - Très Bonne Nouvelle pour les Étudiants  Étrangers Levée temporaire de la limite d'heures de travail hors campus 7  octobre 2022 – Ottawa – Les employeurs sont confrontés


    Selon moi, il faut réduire le nombre à 100 000 maximum dans cette catégorie pour que les logements ainsi libérés puissent servir à notre population. Les étrangers ne doivent jamais passer avant les nôtres.


    « C’est trop parce que c’est un mauvais modèle, et parce que sur une population de quelques millions de personnes, ce n’est pas raisonnable 500 000 immigrants temporaires », a lancé le chef parlementaire de QS, Gabriel Nadeau-Dubois, en marge du caucus présessionnel de son parti.


    Ses adversaires ont rapidement réagi sur les médias sociaux. Stéphane Gobeil, directeur de la planification stratégique du premier ministre François Legault, a qualifié la sortie de « salto arrière complet » de la part de M. Nadeau-Dubois, qui admet « enfin » qu’il y a « une limite à la capacité d’accueil du Québec ». Le péquiste Stéphane Handfield parle d’un « virage à 180 degrés de QS qui après des années de dénigrement des faits et du PQ, se rallie à ce qu’on dit depuis trois ans ».


    Le Parti québécois, premier dans les sondages, sur la question de l’immigration, a une cible de 35 000 immigrants permanents, qui pourrait être revue à la baisse. C'est ce qu'on espère tous.


    Source des extraits plus haut:   Québec solidaire veut réduire le nombre des 500 0000 immigrants temporaires



    New CIBC Report Says Cap On Temporary Residents Is More Urgent


    Il sera sans doute nécessaire d'abaisser la cible à 10 000 immigrants par année pour les 5 prochaines années, le temps de ramener le taux d'inoccupation des logements actuellement à moins de 1 %, aux taux optimal de 3 à 6%.


    À lire: Remplacer l'immigration par des contrats de travail de durée limitée


    QUELLE AUBAINE: PROCUREZ-VOUS UN STATUT DE RÉSIDENT POUR 25 000$:   Des hordes d'étudiants hindous à l'assaut de nos collèges. L'un des 6 stratagèmes d'immigration frauduleux pour tromper le système.


    UNE MEILLEURE SOLUTION QUE L'IMMIGRATION SANS INTÉGRATION:  Moins d'immigrants permanents, plus de travailleurs étrangers temporaires, grâce à des contrats d'une durée limitée


  • Réjean Labrie Répondre

    25 janvier 2024

    J'ai écrit au ministre fédéral M. Jean-Yves Duclos pour lui faire part de l'échappatoire des faux demandeurs d'asile mexicains qui peuvent entrer au pays par Montréal à raison de 25 000 par année, oui, vous avez bien lu, 25 000, sans visa comme pour les autres pays.


    Le Mexique, nouvelle terre d'asile | Le Devoir


    Les Mexicains l’ont facile pour entrer au Canada comme dans une auberge : même pas besoin de visas comme les autres pays. Résultat : l’afflux immodéré et empressé.


    Ils n’ont qu’à se faire passer pour des demandeurs d’asile, sans même avoir à présenter de visas, contrairement aux autres pays. Et le tour est joué, ils peuvent demander en descendant de l'avion à Dorval leur premier chèque d’aide sociale, l’hébergement gratuit et tout le reste du filet social!


     


    Un tribunal américain suspend le renvoi des demandeurs d'asile vers le  Mexique | La Presse


     


    Le bureau de M. Duclos m'a répondu avec courtoisie en me faisant parvenir l'article suivant de Radio-Canada pour démontrer que le gouvernement allait tenter de corriger la situation. Pour une fois que les libéraux fédéraux font quelque chose dans l'intérêt du Québec, la pression devait être vraiment forte de toute part.


     


    Près de 25 000 demandes d'asile du Mexique l'an passé


    Le retour d'une mesure de contrôle pour les Mexicains est dans l'air depuis quelques mois. Le nombre de demandes d'asile provenant du Mexique, reçues par la Section de la protection des réfugiés, a explosé l'an passé, passant de 7483 en 2022 à 17 490 entre janvier et septembre 2023.


     


    Sur l'ensemble de l'année, on approcherait des 25 000 demandes, a appris Radio-Canada. Pas surprenant qu'il y ait pénurie de logements pour les nôtres.


     


    Les Etats-Unis commencent à renvoyer au Mexique des demandeurs d'asile


     


    Criminalité et passages clandestins


     


    Comme l'a montré l'émission Enquête, des réseaux de passeurs utilisent désormais cette souplesse pour faire entrer clandestinement des ressortissants mexicains aux États-Unis, en passant par le Québec.


     


    La fabrication de faux documents de voyage permettant à des criminels d'aller au Canada est aussi devenue monnaie courante au Mexique.


     


    Au cours des dernières années, le nombre de demandes d’asile présentées par des citoyens mexicains ainsi que celui des infractions à la législation sur l’immigration commises par ces derniers ont augmenté de façon notable, reconnaît un porte-parole d'Immigration Canada.


     


    Autrement dit, le gouvernement canadien a délibérément créé une situation qui rend le pays de plus en plus dangereux pour la population.


     


    Ces risques étaient pourtant connus par le gouvernement Trudeau lorsqu'il a annoncé l'abolition de ce visa pour les Mexicains. Une nouvelle preuve de leur mauvaise foi dans le dossier.


     


    Le Mexique, future salle d'attente des demandeurs d'asile aux Etats-Unis


     


    Mais on n'est pas au bout de nos peines. En annonçant trop rapidement le retour de ce visa, le gouvernement Trudeau craint en contrecoup une ruée massive de demandeurs d'asile mexicains vers les aéroports canadiens. Comme on le voit, ces mexicains sont déterminés à entrer illégalement au pays et prêts à toutes les escroqueries pour y arriver. Veut-on des millions de tels individus douteux dans notre quartier, comme voisin de palier?


     


    Chercheur en criminologie, Valentin Pereda partage le même avis. Pour les groupes criminels organisés, l'imposition d'un visa ne va pas être une énorme contrainte, indique le professeur adjoint à l'Université de Montréal.


     


    Même si, à court terme, ces contraintes additionnelles pourraient poser un problème, à moyen et long terme, il ne devrait pas y avoir un énorme effet. Ces groupes vont s'adapter, estime-t-il.


     


    Si ça n'a pas marché aux États-Unis, pourquoi ça marcherait au Canada? Au niveau de la criminalité, c'est une mesure plus symbolique qu'efficace.


     


    La Cour suprême autorise Trump à maintenir les demandeurs d'asile au Mexique  | La Presse


     


    Que de criminalité et de mauvaises intentions associées aux Mexicains!


     


    On comprend par les sous-entendus que le gouvernement fédéral ne fait que du rapiéçage minimal qui ne donnera pas résultat valable en bout de ligne.


     


    Source de tous les extraits cités plus haut:  Le Canada travaille à réimposer le visa faux réfugiés mexicains


     


    Il est clair que le Québec doit se séparer du Canada; c'est la seule façon de contrôler notre immigration efficacement, ce que le fédéral se montre incapable de faire, fois après fois.


     


    Le Mexique, nouvelle terre d'asile | Le Devoir


  • Réjean Labrie Répondre

    24 janvier 2024

    M. Mario Dumont a le courage de dénoncer les faux étudiants, les faux demandeurs d'asile, tous ces arnaqueurs prêts à toutes les filouteries pour s'infiltrer au pays.


    Rentrée parlementaire, serment au roi et immigration — PSPP en entrevue  avec Mario Dumont - YouTube


    M. Dumont déclare:


    "La perte de contrôle du dossier de l’immigration depuis deux ans rattrape cruellement le gouvernement de Justin Trudeau. À trop vouloir montrer le visage d’un pays accueillant et généreux, le Canada a fini par être perçu comme un pays dont il est facile d’abuser. 


    À ce point, le Canada n’a pas le choix de réduire le nombre de nouveaux arrivants, ne serait-ce que pour calmer la crise du logement. Le Canada doit aussi rétablir la crédibilité de sa gestion des frontières et de son système d’immigration.


    À la lumière des aberrations entendues récemment, je me permettrai une suggestion. Pourquoi ne pas commencer l’exercice de reprise de contrôle sur la situation en s’attaquant à tout ce qui est faux? 


    Les faux demandeurs, les faux dossiers et même les faux étudiants. Vous vous demandez de quoi je parle? Explications.


    Rentrée parlementaire, serment au roi et immigration — PSPP en entrevue  avec Mario Dumont - YouTube


    Étudiant sans étudier

    C’est si facile d’entrer au Canada que plusieurs réussissent en utilisant carrément de fausses prétentions. Hier, le Globe and Mail révélait que 19% de ceux qui sont admis au Canada à titre d’étudiants étrangers... n’étudient pas! C’est Statistique Canada qui a compilé les données.


    La catégorie des étudiants contribue à l’explosion du nombre de nouveaux arrivants au Canada. De 637 000 en 2019, le nombre est passé à 807 000 trois ans plus tard. Calculez: 19% de ces 800 000 qui n’étudient pas vraiment, cela représente plus de 150 000 faux


    De surcroît, on aurait laissé se développer des collèges privés qui ne sont pas véritablement des établissements d’éducation. Ils sont simplement des instruments pour faciliter l’entrée au Canada en faisant délivrer des visas d’étudiants. Faux collèges, faux étudiants, cela fait plus de deux ans que le gouvernement fédéral est averti, et le manège continue.


    Demandeurs d’asile

    Un autre grand nombre de personnes arrivent comme demandeurs d’asile. C’était le cas de tous ceux qui se présentaient au chemin Roxham. Depuis la fermeture de ce célèbre chemin de campagne, c’est à l’aéroport qu’ils affluent par milliers


    Malheureusement, ces demandeurs du statut de réfugiés au Canada doivent aussi être divisés en deux catégories: les vrais et les faux.


    Sur les dizaines de milliers qui arrivent aux aéroports canadiens, il y a une part significative de faux demandeurs d’asile. Mais ils ne sont ni menacés, ni en danger dans leur pays. Ils profitent de la facilité de rentrer et de la lenteur à traiter les dossiers pour s’installer.


    Quand le faux passe si facilement, on appelle ça une passoire."


    (fin de la citation)


    Source: Crise de l’immigration: l’orgie de faux demandeurs


    J'évaluerais au bas mot à 90% le pourcentage de faux demandeurs d'asile profiteurs du système qui nous arnaquent chaque jour un peu plus.


    Le Canada doit sortir de l'entente sur les demandeurs d'asile et bloquer les frontières aux profiteurs malhonnêtes.


  • Réjean Labrie Répondre

    24 janvier 2024

    Le journaliste chevronné Gérald Fillion a été l'un des premiers à écrire, dès novembre 2023, un article liant la surimmigration et la hausse insensée du coût des loyers au Québec.


    En entrevue à Zone économie, M. Fillion demandé à la ministre fédérale des Finances, Chrystia Freeland, si la crise actuelle du logement et la hausse des loyers n’étaient pas attribuables à la politique de forte croissance démographique de son gouvernement.


    Fidèle à son habitude, la ministre fédérale a donné des réponses évasives devant l'évidence.


    Source: La hausse de l’immigration alimente-t-elle la hausse des loyers?


  • Réjean Labrie Répondre

    24 janvier 2024

    PSPP, un politicien intègre | Le Journal de Montréal


    Le chef du parti québécois et possiblement le prochain premier ministre du Québec, M. Paul Saint-Pierre Plamondon, ne mâche pas ses mots pour condamner la politique migratoire du gouvernement fédéral. Ce faisant, il dit tout haut ce qu'une majorité de Québécois pensent, ceux qui l'éliront aux prochaines élections.


    Raphaël Fiévez (@Fievez1985) / X


    Je le cite:


    "Le 5 novembre dernier, je publiais un long texte sur les politiques complètement irresponsables du gouvernement fédéral et de la CAQ en matière d’immigration et sur les conséquences que celles-ci ont sur la crise du logement, l’accession à la propriété, le français et les services essentiels au Québec.  


    Mon propos était le suivant: sans blâmer les individus, il faut être lucide et reconnaître que les politiques en matière d’immigration nous amènent rapidement dans un mur sur les sujets mentionnés précédemment. 


    Comme il en est devenu la coutume lorsqu’on ose aborder ces enjeux, plusieurs commentateurs ont récité leurs calomnies habituelles, certains, dans de grands journaux et à la télévision d’État, qualifiant ces positions d’intolérantes et frôlant même la xénophobie. 


    Impacts négatifs

    C’est donc avec attention que j’ai pris connaissance de trois développements à ce sujet au cours des derniers jours. D’abord, aujourd’hui la Banque Nationale a déclaré que le Canada est entré dans un état de «piège démographique» (en anglais, population trap) qui entraînera l’appauvrissement des Canadiens. Ce phénomène, qui est normalement réservé aux pays en voie de développement où la natalité est très élevée, signifie que la population croit tellement rapidement que ça ralentit la croissance économique et appauvrit le niveau de vie collectif. Du jamais vu dans l’histoire occidentale moderne. 


    Ensuite, la semaine dernière, des économistes en chef des grandes banques canadiennes ont également publié des conclusions similaires: sur le plan économique, la croissance de la population actuelle du fait de l’immigration est insoutenable, injustifiable et ne peut pas continuer, sans quoi d’importants problèmes seront accentués; manque de places en garderie, dans les écoles, dans le logement, etc.


    Ma publication vise à relever la malhonnêteté intellectuelle des gouvernements présentement en place sur cette question. Tant Justin Trudeau que la CAQ nous ont répété qu’il fallait toujours hausser les seuils, car ça solutionnerait la pénurie de main-d’œuvre: c’est un mensonge, une affirmation qui est contredite tant par les experts que par l’expérience des 30 dernières années. 


    Le Canada sabote volontairement le modèle québécois et notre spécificité linguistique et culturelle. À l’image des libéraux, la CAQ joue à l’autruche et fait semblant que ça n’a pas lieu. Le Parti Québécois est le seul parti à donner l’heure juste très clairement: il faut se faire confiance et sortir du Canada le plus rapidement possible."


    (fin de la citation)


    Source: Politique migratoire fédérale: un délire idéologique et un déni de démocratie


  • Réjean Labrie Répondre

    24 janvier 2024

    L'opposition à l'immigration débridée qui provoque des chambardements à l'équilibre social s'élève maintenant de toutes parts: nationalistes, indépendantistes, le gouvernement provincial, les économistes, plusieurs partis politiques, plusieurs journalistes, et sans oublier la population qui en fait les frais. Le réveil s'est fait.


    Des politiques d’immigration complètement irresponsables de la part du fédéral nous entraînent vers un gouffre sans fond.


    Voici ce que constate M. GABRIEL COULOMBE, PROFESSEUR D’ÉCONOMIE, CO-PORTE-PAROLE DU PARTI QUÉBÉCOIS EN MATIÈRE D’ÉCONOMIE.


    Qu’ont en commun Statistique Canada, la Banque du Canada, la Banque Scotia et la Banque Nationale du Canada? Elles affirment toutes – sans le moindre détour – que le modèle migratoire du gouvernement fédéral est insoutenable et qu’il contribue dans une très forte proportion à la crise de l’habitation.  


    Ce message, ces organisations le martèlent avec insistance depuis plusieurs mois, alors qu’Ottawa fait preuve d’une indifférence totale devant les multiples mises en garde que lui envoient ces quatre grandes institutions, qui sont pourtant très canadiennes... 


    Les constructeurs immobiliers n’étant pas en mesure de répondre à cette demande inédite, la pénurie de logements a désormais atteint «le pire niveau jamais enregistré». Est-il simplement possible de dire les choses plus clairement?


    Vivre-ensemble

    On peut légitimement conclure qu’Ottawa n’est pas en mesure d’utiliser un cadre d’analyse rationnel pour aborder cet enjeu; c’est plutôt un système de croyances hautement discutable qui dicte sa conduite. En plus des défis économiques qu’impose le dogme de l’immigration de masse, c’est le vivre-ensemble qui risque tragiquement d’en pâtir, voire d’en devenir la principale victime. Cela n’est pas seulement hasardeux, c’est aussi profondément inquiétant, et ce, peu importe l’endroit où l’on se situe sur l’échiquier politique. 


    (fin de la citation)


    Source: Des politiques d’immigration complètement irresponsables


    Trop d'immigrants reçus, il faut renvoyer le surplus tant que le taux d'occupation des logements actuellement en deçà de 1% ne sera pas revenu au taux normal qui se situe entre 3 et 6%. D'ici là, il ne pourra plus entrer un seul immigrant de plus au Québec. Ça déborde!


  • Réjean Labrie Répondre

    24 janvier 2024

    Devant l'afflux immodéré de migrants illégaux, de faux demandeurs d'asile, M. le premier ministre Legault est bien conscient du trouble engendré par leur présence, parlant au nom d'une majorité de Québécois insécurisés par cette situation.


    C'est pourquoi il propose comme mesure de solution de déplacer ces surnuméraires non désirés dans les autres provinces par autocar. C'est bien le minimum à faire. Idéalement, ce serait de les refouler à la frontière d'où ils viennent.


    Citons le premier ministre Legault:


    Transferts par autocar


    Le premier ministre François Legault insiste sur la répartition « équitable » des demandeurs d’asile sur l’ensemble du territoire canadien, « par exemple, en recommençant à installer des demandeurs dans d’autres provinces par autocar ».


    Et il s’attend à ce que le gouvernement fédéral rembourse au Québec les 470 millions $ encourus pour l’accueil des demandeurs d’asile en 2021 et 2022, et qu’il fasse de même pour les années subséquentes.


    « Le Québec n’est plus en mesure d’accueillir une part disproportionnée de demandeurs d’asile qui entrent au Canada, conclut-il. Il s’agit d’une affaire urgente et de la plus haute importance. »


    Source: Legault exhorte Trudeau à freiner l’afflux de demandeurs d’asile


    En laisser entrer un seul illégalement, c'est déjà un de trop, c'est envoyer le message à 10 000 autres de leurs semblables que l'arnaque fonctionne. Et qu'il ne leur reste plus qu'à réserver leur billet d'avion pour l'aéroport de Dorval pour que les vacances commencent.


    Grèce | Des membres de quatre ONG soupçonnés de faciliter l'immigration  clandestine | La Presse


    Les hordes de migrants illégaux: imaginez un peu le degré de malhonnêté foncière de ces individus. La première chose qu'ils font pour entrer au pays, c'est de commettre une infraction à nos lois en entrant illégalement. Ça commence bien mal leur séjour... Et ce n'est sans doute que le début. Ils auront recours à tous les moyens pour nous soutirer le plus d'avantages possibles.


    Comme le premier ministre le confirme plus haut, ces bandes de profiteurs nous coûtent des centaines de millions de dollars chaque année, dépassant le milliard de dollars gaspillés en vain pour des étrangers alléchés plutôt que pour les besoins criants des nôtres.


  • François Champoux Répondre

    24 janvier 2024

    Bonjour M. Labrie,


    J’ai lu en partie vos commentaires; il faut donc reconnaître que vous mélangez xénophobie et démographie humaine : celle-ci est en croissance depuis plus de 100 ans sur la planète; il y a un goulot d’étranglement qui nous rejoint, ici même au Canada, au Québec où nos grands espaces n’arrivent plus à combler les besoins d’une place pour chacune et chacun. Le problème croissant de la démographie humaine planétaire est grave, car il ne comporte pas une solution simple; de plus, avec les xénophobes, il est un problème qui cause déjà plusieurs problèmes vitaux partout sur la planète. 



    La xénophobie n’a rien à voir avec la démographie humaine : la xénophobie est une hostilité viscérale envers les étrangers. Je reconnais cependant qu’à cause des xénophobes, une démographie humaine excessive cause des torts à tous.



    Il y a cependant une possibilité de guérison à la xénophobie : aimer son prochain comme soi-même. L’amour de notre prochain est nécessaire pour l’humain qui vit en société et qui aspire à la paix : l’humain est un animal grégaire, social et sociable. Si ce n’est plus ça, il y a un risque sérieux de guerre, de guerre fratricide. Et tout ça n’a absolument rien à voir avec les religions.



    Qu’en pensez-vous, M. Labrie? Qu’en pensez-vous vous-même, M. Labrie?


  • Réjean Labrie Répondre

    23 janvier 2024

    Les hausses de loyers dues à la pénurie de logements causée par la surimmigration incontrôlée fait des ravages et pénalisent tous les Québécois.


    Le projet de loi 31 sur l'habitation est en faveur des propriétaires,  dénonce un organisme | Radio-Canada


    Les locataires québécois n’ont pas eu de répit en 2023 en raison de la hausse du prix des loyers, qui a atteint une moyenne de 1953$ en décembre dernier, soit 10% de plus qu’à la même date en 2022. 


    Les loyers des Montréalais ont atteint un prix moyen de 2019$ en décembre, soit une croissance annuelle de 11,3%.


    Deux banlieues de la métropole se sont d’ailleurs classées parmi les loyers les plus chers au pays: Mont-Royal avec une moyenne de 2347$ et Côte-Saint-Luc avec 2316$.


    La croissance des loyers a aussi été rapide à Pointe-Claire et à Québec, qui ont enregistré les deux plus fortes croissances annuelles de 25,6% et de 18.9% respectivement.


    On retrouve également une croissance rapide à Laval (+15,4%), Saint-Laurent (+15,3%), Côte-Saint-Luc (+13,4%) et Longueuil (+6,8%).


    Trop d'immigrants provoquent la crise; la seule solution est d'en renvoyer le surplus jusqu'à ce qu'on revienne à un taux d'inoccupation acceptable qui se situe entre 3 et 6%.


    Il faut penser au sort des Québécois d'abord.


    Source: Hausse moyenne spectaculaire de 10% des loyers au Québec La surimmigration en est la cause avérée


  • Réjean Labrie Répondre

    23 janvier 2024

    Le journaliste Maxime Bergeron de La Presse explique la catastrophe de la crise du logement due à la surimmigration.


    Deux chiffres récents, aux antipodes, illustrent la crise majeure dans laquelle s’enfonce non seulement la métropole québécoise, mais aussi tout le pays.


    L’île de Montréal a attiré près de 100 000 nouveaux habitants pendant la dernière année, a révélé La Presse la semaine dernière, une hausse spectaculaire de 5,3 %. Ce gain net de population est essentiellement attribuable à la migration internationale, temporaire et permanente.


    En parallèle, les mises en chantier se sont effondrées de 26 % depuis un an dans l’île de Montréal, nous a appris mardi la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), pour s’établir à un total famélique de 7705 nouveaux logements.


    Le décalage est gigantesque, et cette déconnexion grandissante entre démographie et construction cause des ravages partout au Canada.


    Depuis quelques mois, de plus en plus d’experts réputés tirent la sonnette d’alarme. Leur constat est tranchant : les cibles d’immigration fixées par le gouvernement fédéral de Justin Trudeau dépassent les capacités d’accueil du pays, en matière de logement et de services publics.


    La population du pays a grimpé de 1,2 million de personnes l’an dernier, soulignent-ils, un chiffre jugé « incroyable », « stupéfiant » et « extrême ». Cette croissance démographique de 3,2 % en une seule année est cinq fois plus élevée que la moyenne des pays de l’OCDE (+ 0,6 %).


    Une chose est assurée, toutefois : la forte croissance de la démographie, combinée à la baisse des mises en chantier, constitue une recette pour le désastre. La crise du logement, déjà bien enracinée, va s’aggraver.


    (fin de la citation du journaliste)


    Source: Le « piège démographique » montréalais (et canadien) resserre son étau sur nous


  • Réjean Labrie Répondre

    23 janvier 2024

    N'ayons pas peur d'affirmer nos convictions en ce qui concerne les problème liés à la surimmigration néfaste.


    L'économiste qualifié Pierre Fortin explique que certains pro-immigration croient pouvoir faire taire les opposants à l'immigration débridée en les qualifiant de tous les noms.


    Il précise sa pensée: "cela pourrait conduire, à mon sens, plusieurs observateurs, analystes, scientifiques, commentateurs et chroniqueurs influents à se retenir de proposer ouvertement un rythme d’immigration plus modéré, afin d’éviter d’être accusés de xénophobie ou de racisme latent.


    Il serait pourtant si simple d’affirmer que l’immigration est nécessaire, mais qu’aller trop vite et trop loin risque de mettre à mal l’ouverture de la majorité des Québécois à l’endroit de ces nouveaux arrivants."


    (fin de la citation)


    Source: La croissance démographique provoque la crise de l’habitation


    À lire:


    Soyons nationalistes parce que nous sommes Québécois


    Comment répondre aux accusations de xénophobie, de racisme Guide en quelques étapes


    Célébrons le 75e anniversaire du drapeau! Gouvernement du Québec


  • Réjean Labrie Répondre

    23 janvier 2024

    De plus en plus de spécialistes compétents se prononcent sur les problèmes criants liés à la surimmigration et la crise du logement.


    Banque Nationale Marchés financiers


    Selon M. Stéfane Marion, économiste et stratège en chef à la Banque nationale, et l'économiste Mme Alexandra Ducharme, le Canada est pris dans un piège démographique.


    « Piège démographique : Situation dans laquelle aucune augmentation du niveau de vie n'est possible, parce que la population croît si rapidement que toute l'épargne disponible est nécessaire pour maintenir le ratio capital/travail existant. »                                                                                                                  Oxford Reference (traduction)


    Ils n'hésitent pas à contester l'affirmation de la ministre Freeland: est-il possible que la capacité économique d'absorber de nouvelles personnes soit inférieure à la « capacité sociale » mentionnée par la ministre Freeland ?



    Leurs conclusions sont sans équivoque:


    Le Canada est pris dans un piège démographique qui a historiquement toujours été réservé aux économies émergentes. Présentement, nous ne disposons pas des infrastructures et du stock de capital nécessaires pour absorber la croissance démographique et améliorer notre niveau de vie. Si nous voulons augmenter notre productivité, nos décideurs politiques devraient fixer les objectifs démographiques du Canada en tenant compte des contraintes liées à notre stock de capital, qui vont au-delà de l'offre de logements. À ce stade, nous pensons que la croissance démographique annuelle totale de notre pays ne devrait pas dépasser 300 000 à 500 000 personnes si nous voulons échapper au piège démographique


    Voir ici l'étude détaillée: Le Canada est pris dans un piège démographique.



  • Réjean Labrie Répondre

    23 janvier 2024

    Les économistes les plus considérés font un lien direct entre la surimmigration et la pénurie de logements.


    Immigration: «Le Canada est pris dans un piège démographique» | TVA  Nouvelles


    L’économiste en chef de renom de la Banque Nationale, Stéfane Marion, explique la nécessité de ralentir l'immigration parce que les mises en chantier ne peuvent combler que le quart de la demande, et ce, pour des années à venir.


    On ne fait pas apparaître des centaines de milliers de maison en criant marteau.



    Écoutons-le:


    "Le rapport sur l'emploi de septembre a révélé une nouvelle augmentation considérable de la population en âge de travailler, ce qui s'est traduit par un gain trimestriel cumulé de 267 000 au troisième trimestre. Cette hausse, la plus importante jamais enregistrée, fait suite à un gain de 238 000 au deuxième trimestre et de 204 000 au premier trimestre. Il n'existe aucun précédent dans l'histoire moderne du Canada pour ce qui est de l'établissement de trois records trimestriels consécutifs en matière de croissance démographique.


    Il n'est donc pas surprenant que les constructeurs d'habitations ne parviennent pas à suivre cet afflux inattendu de nouveaux habitants dû à l'immigration et que, par conséquent, le déficit de l'offre de logements se soit aggravé pour atteindre le pire niveau jamais enregistré au troisième trimestre. Comme le montre notre Graphique choc d’aujourd’hui, il n'y a actuellement qu'une mise en chantier pour 4,2 personnes entrant dans la population en âge de travailler (personnes de 15 ans et plus). En comparaison, le ratio historique est d'une mise en chantier pour 1,8 nouvel entrant dans la population en âge de travailler.


    Ce déséquilibre massif devrait persister dans un avenir prévisible, jusqu'à ce que la croissance démographique ralentisse de manière significative."


    (fin de la citation)


    Source: Le déficit de l’offre de logements bat un nouveau record en T3 »


  • Réjean Labrie Répondre

    23 janvier 2024

    Selon l'économiste en chef réputé Pierre Fortin, c'est la croissance démographique échevelée qui provoque la crise de l’habitation actuelle, rien d'autre.


    Zone économie | Immigration : entrevue avec Pierre Fortin - YouTube


    La pénurie de logements observée au Québec et au Canada depuis quelques années tire sa source de la croissance fulgurante de la démographie, souligne dans une nouvelle note l’économiste et chroniqueur à L’actualité Pierre Fortin.


    M. Fortin explique: "le problème actuel du logement découle surtout d’une demande débridée et non pas d’une offre réprimée (bien que des améliorations de l’offre soient toujours de mise). Ce verdict fait l’unanimité des analystes du marché du logement au Québec et au Canada, qu’ils soient chercheurs universitaires ou employés d’organismes publics ou privés.


    Si on veut éviter que la pénurie de logements ne perdure, la solution qui s’impose est d’abandonner le laisser-faire actuel en matière d’immigration temporaire et de stabiliser le solde migratoire total du Québec."


    (fin de la citation)


    Source: L'immigration, source de la pénurie de logements


    S. E. Fortin on X: "Faux. Le legs de Trudeau : 👇 «Le seul phénomène qui a  constitué un changement assez important pour expliquer le déclenchement  inattendu d'une crise majeure est la


    C'est pourquoi l'immigration doit être ramenée à zéro pour les 5 prochaines années, tant et aussi longtemps que le taux d'inoccupation des logements ne sera pas revenu à un pourcentage normal de 3 à 6% (actuellement il est à moins de 1%).


    Chaque fois que 1 000 nouveaux logements seront disponibles, ils seront attribués exclusivement à des Québécois, et 1 000 immigrants auront accès aux autres. Les Québécois ne doivent jamais passer au second rang derrière les immigrants.


  • François Champoux Répondre

    22 janvier 2024

    Bonjour M. Labrie,


    "Xénophobie": est-ce que vous connaissez ce mot? 


    François Champoux, Trois-Rivières


  • Réjean Labrie Répondre

    22 janvier 2024

    M. le premier ministre Legault ne mâche pas ses mots en ce qui concerne l'afflux de pseudos demandeurs d'asile qui arrivent à l'aéroport de Dorval par avions complets. Ils en ont du poignon ces pauvres miséreux mexicains et hindous. Ils ont flairé la bonne affaire. 99% d'entre eux sont sans doute des filous fraudeurs qui arnaquent le système. Si tout le monde qui s'est fait regarder de travers ou donner une taloche devenait admissible à être sauvé par le Canada, 7 milliards de candidats afflueraient à nos portes demain matin, euh, ce matin même.


    Tous les pays du tiers-monde sont violents et injustes, c'est à eux de régler leurs problèmes. On n'est pas responsables du mauvais fonctionnement de toutes ces sociétés arriérées qui refusent de se moderniser en adoptant nos façons de faire.


    Une mesure secrète d'Immigration Canada entraîne une hausse des demandes d' asile | Radio-Canada


    Je cite:


    François Legault demande au premier ministre Justin Trudeau de freiner l’arrivée de demandeurs d’asile au pays. La capacité d'accueil et d'intégration du Québec est arrivée «tout près du point de rupture», plaide-t-il.


    «Malheureusement, nous sommes tout près du point de rupture en raison du nombre excessif de demandeurs d’asile qui arrivent au Québec mois après mois. La situation est devenue insoutenable


    Selon les chiffres du gouvernement Legault, le Québec a accueilli plus de demandeurs d’asile que tout le reste du Canada réuni, en 2022. L’an dernier, la moitié des demandeurs d’asile arrivés au Canada se sont installés au Québec. 


    40 demandeurs d'asile en une journée à l'aéroport de Montréal - reportage -  YouTube


    En 2023, cela signifie 59 735 nouveaux arrivants pour les 11 premiers mois de l’année. Les projections du gouvernement estiment que ce nombre sera de 65 000 pour l’année en cours. 


    En raison de leur nombre, les demandeurs d’asile peinent à trouver un toit, «ce qui contribue à accentuer la crise du logement», écrit François Legault. 


    Québec a également dû ouvrir 1150 classes d’accueil pour franciser et intégrer les enfants de ces nouveaux arrivants, soit «l’équivalent d’une cinquantaine d’écoles primaires», écrit le premier ministre caquiste. 


    De plus, les demandeurs d’asile constituent désormais 16% des prestataires d’aide de dernier recours, souligne-t-il. 


    Le gouvernement Legault estime d’ailleurs que le palier fédéral doit toujours une compensation de 470 millions de dollars pour les frais encourus en 2021 et 2022. 


    Demandeurs d'asile au Québec | Encore une année record, malgré la fermeture  du chemin Roxham | La Presse


    Le premier ministre ajoute à ce tableau que «de manière générale, les relâchements sur les politiques de visas présentent des risques d’ouvrir des brèches utilisées par des groupes criminalisés, qui posent de sérieux enjeux de sécurité pour le Québec et le Canada». 


    En conséquence, François Legault demande à Justin Trudeau de «freiner et diminuer l’afflux de demandeurs d’asile qui entrent au Canada en resserrant la politique canadienne d’octroi de visas». 


    Ottawa devrait aussi répartir «équitablement» les demandeurs d’asile sur le territoire canadien «en fonction des capacités d’accueil», écrit M. Legault. 


    Du même souffle, il exige de «fermer toute brèche qui permettrait à des groupes criminalisés de s’infiltrer au Canada». 


    Finalement, Québec réclame le remboursement des sommes dépensées pour l’accueil des demandeurs d’asile. 


    «Il s’agit d’une affaire urgente et de la plus haute importance, qui doit être résolue dans son ensemble», conclut le premier ministre québécois. 


    Source:  Lettre à Justin Trudeau: François Legault exige moins de demandeurs d’asile