Iqra Khalid : la complice islamiste de Justin Trudeau

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Le PLC très proche des réseaux islamistes

En 2015, un rédacteur sur un site Internet canadien appelé Muslim Link exultait de joie à l'idée que 27 candidats d'origine musulmane se présentaient aux élections fédérales. Les libéraux, voulant prouver que leur parti symbolisait le triomphe du multiculturalisme, en avaient à eux seuls attiré 12 dans leur giron. Or, parmi ces douze fiers représentants de la diaspora musulmane figurait une Pakistanaise d'origine, Iqra Khalid, dont la feuille de route nous porte à croire qu'elle n'a pas complètement abandonné ses racines islamistes.


Dirige la Muslim Student Association (MSA) de l'Université York


Arrivée au Canada quelque part dans les années 90, Iqra Khalid a fréquenté l'Université York, à Toronto, jusqu'en 2007, où elle s'est spécialisée en criminologie et en rédaction professionnelle. À York, elle a dirigé la Muslim Association of Canada (MSA), dont elle a rédigé la constitution, selon ses propres dires. Fait peu banal, car la charte de la MSA précise qu'elle est une organisation salafiste, donc portée par le courant fondamentaliste de l'islam sunnite. À l'article 8.03, il est clairement mentionné que l'exécutif doit s'efforcer d'adhérer à la charia.


En février 2015, au moment où Mme Khalid avait les yeux rivés sur les élections de novembre, son ancienne association, dans le cadre de la Semaine de sensibilisation à l'islam, distribuait un livre intitulé Women in Islam & Refutation of some Common Misconceptions. L'auteur, un Saoudien, y explique que l'époux est autorisé à battre son épouse dans certaines circonstances et que des femmes peuvent même aimer se faire battre « en signe d'amour et d'inquiétude ». On aurait aimé entendre la députée libérale s'exprimer sur ce sujet.


Proche de l'Islamic Society of North America


Iqra Khalid fréquente les sbires de l'Islamic Society of North America, ou ISNA-Canada. C'est d'ailleurs dans les locaux de l'ISNA qu'elle avait annoncé sa candidature au sein du Parti libéral (PLC) pour les élections de 2015. Une décision pour le moins étonnante, car l'organisme a été suspendu par l'Agence du revenu du Canada (ARC) qui lui a du même coup infligé une amende de 550 000 $ pour avoir transféré 136 000 dollars aux Hizbul Mujahideen, un groupe terroriste de la région du Cachemire.


Trois filiales d'ISNA-Canada ont aussi vu leur statut d'oeuvre de bienfaisance retiré par l'ARC : l'ISNA Development Foundation, l'ISNA Islamic Services of Canada et la Canadian Islamic Trust Foundation (CITF). L'ISNA Development Foundation a été sanctionnée en septembre 2013 pour avoir acheminé 282 000 $ au Jamaat-e-Islami, une organisation pakistanaise créée par les Frères musulmans et reconnue comme entité terroriste par l'Union européenne.


À l'écoute des lobbys islamistes


Déterminée à se mettre au service de groupes d'intérêt islamistes, Iqra Khalid a proposé la fameuse motion M-103, adoptée à la Chambre des communes le 23 mars 2017, qui vise à interdire la critique de l'islam sous le couvert de l'« islamophobie ». Une motion qui n'a pas plu même à des musulmans canadiens.


En avril 2018, Mme Khalid a participé à un événement appelé « Land Day », organisé par Palestine House, une organisation vouée à la défense des Palestiniens et dont le siège est à Mississauga, en Ontario. Elle avait alors remis un prix au chef du département des relations publiques de Palestine House, Amin el-Maoued. Peut-être ignorait-elle que M. Maoued avait fait l'objet d'une enquête en 2017 après qu'il eut participé à un rassemblement à Mississauga où des manifestants avaient scandé des slogans antisémites. En août, la députée libérale avait une fois de plus honoré M. el-Maoued en lui remettant un certificat de reconnaissance.


Le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait pourtant mis fin en 2012 aux subventions qu'il accordait à Palestine House, qu'il avait accusée de soutenir « l'extrémisme ». Selon un porte-parole de l'ex-ministre de l'Immigration, Jason Kenney, Palestine House avait célébré la libération de terroristes et honoré le fondateur du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).


Parraine le CNMC CAIR-Canada et l'Islamic Relief


Le 27 juin 2018, Mme Khalid annonçait fièrement que son gouvernement allait remettre 23 millions à deux groupes islamistes : le Conseil national des musulmans canadiens (CNMC), autrefois CAIR-Canada, et l'Islamic Relief, tous deux appartenant à l'entourage des Frères musulmans.


Le CNMC-CAIR Canada est affilié à l'organisme américain Council on American-Islamic Relations (CAIR), accusé à plusieurs reprises d'être un bailleur de fonds du groupe terroriste Hamas. C'est pour cette raison que le FBI, en 2009, avait mis un terme à ses relations avec le CAIR.


En 2014, la GRC avait ordonné à sa division du Manitoba de se dissocier d'un guide du CNMC qui endossait l'imam Siraj Wahhaj, un membre des Frères musulmans qui avait été désigné co-conspirateur non inculpé dans le procès pour l'attentat à la voiture piégée contre le World Trade Center en 1993.


Quant à l'Islamic Relief, en janvier 2016, la banque HSBC a décidé qu'elle fermait les comptes de la branche internationale de l'organisme, l'Islamic Relief Worldwide. La banque avait suspecté des mouvements de fonds vers des groupes terroristes à l'étranger. Elle ne faisait que suivre les traces de la banque suisse UBS, qui avait aussi fermé les comptes de l'organisme en 2012. Deux ans plus tard, les Émirats arabes unis plaçaient Islamic Relief Worldwide et Islamic Relief UK sur leur liste des organisations liées au terrorisme.