Retour sur Égalité ou indépendance de Daniel Johnson.
La fin du référendisme.
Et maintenant.... https://vigile.quebec/articles/la-fin...
Le droit à l'autodétermination, une fiction politique? https://vigile.quebec/articles/le-dro...
Vidéo Vigile
Il faut sortir du culte référendaire
Retour sur Égalité ou indépendance de Daniel Johnson.
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Le droit à l'autodétermination, une fiction politique? https://vigile.quebec/articles/le-dro...
La realpolitik pour sortir du rêve référendaire

INDÉPENDANCE


Le ballon d'essai de PSPP ne passe pas
Deux expériences peu convaincantes - de qui se moque-t-on ?

CONSTITUTION QUÉBÉCOISE


NATIONALISME

Vigile interpelle l'IRAI
Une question fondamentale qui mérite une réponse

L’Alberta force la révision de la péréquation
Vigile propose une stratégie au camp souverainiste

SOUVERAINISME
Ballottés entre "le grand soir" et "les petits pas"


L’Alberta force la révision de la péréquation
Vigile propose une stratégie au camp souverainiste

SOUVERAINISME
Ballottés entre "le grand soir" et "les petits pas"

Vigile interpelle l'IRAI
Une question fondamentale qui mérite une réponse
Vidéo Vigile
Il faut sortir du culte référendaire

Chronique de Jean-Jacques Nantel
Au Canada, toutes les provinces sont égales devant la loi
Et pourquoi le Québec ne s'allie-t-il pas avec le Nunavut et l'Alberta?
Chronique de Rémi Hugues
MOYEN-ORIENT
Leçon de théorie politique tirée du Printemps arabe
Un chemin dominé par la peur
Le lobbyisme déprédateur dans l’administration des fonds publics par la complicité de la CAQ*
Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
Le lobbyisme déprédateur dans l’administration des fonds publics par la complicité de la CAQ*
Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec
Un chemin dominé par la peur
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?

Le choix entre deux modèles de société
Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec
Troisième lien entre Québec et Lévis

Hôpitaux, écoles, routes, ponts, port, systèmes informatiques, transport en commun
Il manque 500 milliards de dollars qui ne seront jamais disponibles

Urgent: ramener l'immigration au niveau d'il y a 25 ans
Sortez l'ÉpiPen et vite
Troisième lien entre Québec et Lévis

Notre sport national peut plaire plus encore
Plus de buts, plus d'action, plus d'imprévu
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
Chronique de Gilles Verrier
LA GRANDE ALLIANCE
La relation exemplaire franco-amérindienne
Chronique de Rodrigue Tremblay
ÉCONOMIE
Un chemin dominé par la peur
Le lobbyisme déprédateur dans l’administration des fonds publics par la complicité de la CAQ*
Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
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Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec

Le choix entre deux modèles de société
Société
Je rêve depuis plus de cinquante ans…

Hôpitaux, écoles, routes, ponts, port, systèmes informatiques, transport en commun
Il manque 500 milliards de dollars qui ne seront jamais disponibles
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
La vente de la Banque Laurentienne
L'État québécois et la Caisse de dépôt et placement du Québec doivent bloquer la vente
L’État-nation du Québec, une réalité qui doit être assumée par une majorité des Canadiens Français patriotes pour que cet État devienne indépendant
Les erreurs prévalant depuis l’établissement de la politique immigratoire incompatible aux intérêts nationaux du Québec
Un chemin dominé par la peur

Les anglophiles franco-européens devraient se méfier
Ils font le jeu des gallophobes états-uniens
L'aplomb des Groenlandais d'origine inuite m'a étonné

La Guerre de Sept Ans se poursuit
L'invasion américaine de 1775, rdv manqué avec...la Louisiane du Nord

Jour du drapeau


Jusqu'où ira l'entrisme islamique tentaculaire et détourné?
Combattons tous ensemble cette infiltration lente et néfaste

Le Québec souverain est la voie de l'avenir, puisque tout le monde veut l'être
Souveraineté pour tous, à commencer par le Québec

Urgent: ramener l'immigration au niveau d'il y a 25 ans
Sortez l'ÉpiPen et vite

Tout athlète québécois devrait pouvoir défendre les couleurs du Québec à l'international
En apposant les 2 drapeaux côte à côte sur le maillot
La vente de la Banque Laurentienne
L'État québécois et la Caisse de dépôt et placement du Québec doivent bloquer la vente

Hôpitaux, écoles, routes, ponts, port, systèmes informatiques, transport en commun
Il manque 500 milliards de dollars qui ne seront jamais disponibles

Trop d'abus, trop de profiteurs
Il faudra remplir certaines conditions de base

Sans l’adhésion de l’État québécois aux États-Unis d’Amérique* le destin politique de la Nation Canadienne Française sera celui sous un régime sino-canadian
Comment le PLC-PLQ, ses complices anglo-allophones et les antipatriotes s’organisent pour anéantir la majorité politique de l’électorat canadien-français**

Immigration Canada à blâmer de les laisser entrer sans filtre suffisant
comprend une liste des pays jugés dangereux à bloquer
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3 commentaires
Jean-Claude Pomerleau Répondre
7 février 2019(sources) Frontières de Québec
Loi de l'extension des frontières de Québec, 1912
Sovereign injustice : forcible inclusion of the James Bay Crees and Cree territory into a sovereign Québec.
Éric F. Bouchard Répondre
14 février 2019Je voulais simplement vous signaler que la loi de 1898 n’a rien à voir avec celle de 1912. Qu’elle fixe la frontière de la Province of Quebec telle qu’elle était depuis 1774. Et qu’en conséquence, au sud de la rivière Eastmain, notre territoire n’était pas contestable.
De la même manière, je vous disais que vous confondiez notre droit à l’autodétermination avec un droit de sécession du Québec. Si le droit de sécession de la province est une possible fiction dans le cadre constitutionnel actuel, cela n’entraîne pas que le droit à l’autodétermination des peuples en soit une.
Et encore faut-il préciser qui se trouve concerné par ce droit. Vous semblez ignorer que ce droit s’applique aux nations historiques ne disposant pas d’un État national. Autrement dit, dans notre cas, la nation canadienne-française toujours en quête d’un État qui puisse ouvertement servir ses intérêts. Le « peuple québécois », de création récente et de nature pluri-identitaire, ne saurait prétendre à ce droit, ne serait-ce du fait que l’une de ses composantes majeures -la « communauté québécoise d’expression anglaise »- , noyau originel de la nation canadian, s’autodétermine déjà, depuis 1867, 1931 ou 1982, selon diverses écoles.
Ainsi, ce n’est pas parce que «la force prime le droit» que notre droit à l’autodétermination serait inopérant ou inexistant, mais bien parce qu’on en a dépossédé la nation canadienne-française. N’eut été de la fiction du « peuple québécois », le premier référendum eut été possiblement remporté de peu en 1980 et celui de 1995 eut connu un résultat largement gagnant. Cela n’aurait certes pas réglé toutes choses, mais le rapport de force avec Ottawa nous eût été beaucoup moins défavorable.
Ne pouvez-vous pas au moins convenir de cela?
Pour le reste, il faut certes admettre que, souvent dans l’Histoire, «la force prime le droit», mais cela ne signifie pas qu’il faille en faire un absolu. Les Irlandais, les Finnois et combien d’autres ont subi, comme les Canadiens-Français, des siècles de conquête, sans que la conviction de leur bon droit ne s’éteigne pour autant. Ils ont, à terme, obtenu leur indépendance à force d'abnégation et de courage.
Les Canadiens-Français auraient sans doute pu y parvenir eux-aussi, n’eût été de la québécitude, de cette pure idéologie progressiste reposant sur un autodénigrement national et sur une démission historique dont vous vous faites ici le relais.
Éric F. Bouchard Répondre
7 février 2019Un exemple M. Pomerleau de ce qu’un cercle de réflexion élargi pourrait vous apporter.
La loi de 1898 intitulée « An Act respecting the north-western, northern and north-eastern boundaries of the province of Quebec » n’agrandit pas le Québec comme vous l’affirmez. En cela vous faites le jeu des adversaires fédéralistes qui confondent à dessein cette loi avec celle de 1912.
En 1898, le législateur fixe une frontière qui ne l’avait jamais été auparavant, celle entre la Compagnie de la Baie d’Hudson et le Canada de la Nouvelle-France. La province de l’Ontario l’avait exigé pour délimiter son propre territoire, ce qui sera fait en 1878. En 1898, on enregistre la contrepartie québécoise qui découle de cette initiative.
En clair, dès 1898, on reconnait que l’Abitibi et la Jamésie jusqu’à la Rivière Eastmain ont toujours fait partie du Canada de la Nouvelle-France et que, depuis 1774, elles font partie de la Province of Quebec.
Cela signifie que ce vaste territoire est non contestable par le Fédéral et que, notamment, la Convention de la Baie James aurait dû en tenir compte. Un détail? C'est pourtant là plus du quart du Québec dont il est question.