Grand remplacement

Qui cherche à nous imposer de force la présence grandissante des minorités visibles?

23 situations problématiques révélatrices

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Tribune libre

Qui peut bien chercher à nous imposer la présence grandissante de certaines minorités visibles comme les Noirs malgré l'hésitation et la réticence générale des gens? D'autant plus qu'ils ne représentent que 4% de la population québécoise (incluant les afro-anglophones), tandis qu'aux États-Unis le pourcentage monte à 15%. Malgré cela, on nous en présente de 10 à 15 fois plus que dans la réalité, à commencer par les publicités télé.



Toutes sortes de situations quotidienne impliquant des Noirs et créant malaise démontrent que la population en général ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée massive de Noirs venus du tiers-monde sous-développé socialement qui s'installent, se répandent et pullulent.



La question se pose actuellement à propos des Noirs, mais l'interrogation serait la même si la situation de malaise mettait en cause des arabes, des hindous, des asiatiques, des latinos, ou tout autres tiers-mondistes. Ce n'est pas eux plus que d'autres qui sont visés, que la chose soit bien établie d'emblée.



On a tous remarqué l'apparition de nombreuses organisations radicales noires anti-Blancs comme la gauche Woke aboyeuse, qui s'époumonent aggressivement sur toutes les tribunes, n'acceptant aucune réplique, aucune argumentation. Il serait temps que ça change.



Passons en revue quelques situations concrètes révélatrices qui dérangent et alarment à juste titre le Québécois moyen.



1- La plupart des parents seraient découragés que leur jeune fille de 16 ans revienne à la maison au bras d'un rappeur noir dominateur, misogyne et hypertatoué, avec des tresses rastas et d'épaisses chaînes en or au cou et au poignet. Même le film aux lunettes roses Devine qui vient dîner n'aurait pu laisser entrevoir cette nouvelle réalité qui n'a vraiment rien de bien réjouissant pour la majorité.



2- La plupart des gens n'invitent pas de Noirs à venir se baigner dans la piscine ronde de la cour tout l'été



3- La plupart des gens ne passent pas la soirée assis sur le canapé au salon avec des Noirs à regarder la télé



4- Bien des gens ne s'assoieront pas à côté d'un Noir dans une salle de cinéma



5- Bien des gens ne s'assoieront pas à côté de Noirs au restaurant



6- Bien des gens ne s'assoieront pas à côté d'un Noir dans les transports en commun par réflexe naturel, préférant même rester debout



7- Bien des gens préfèrent ne pas avoir à serrer la main d'un Noir



8- La plupart des gens n'ont pas d'amis personnels noirs



9- La plupart des gens ne prêteraient pas d'argent à des Noirs



10- La plupart des gens ne partiraient pas en voyage avec des Noirs



11- Bien des gens n'iraient pas habiter dans un immeuble où résident des Noirs



12- Bien des gens déménageraient si des Noirs venaient habiter dans leur immeuble



13- La plupart des gens se mettront sur leurs gardes si un Noir s'adresse à eux sur la rue



14- La plupart des gens hâteront le pas ou changeront de trottoir si 2 Noirs ou plus marchent derrière eux



15- La plupart des gens n'apprécient pas l'odeur particulièrement forte que dégagent certains Noirs



16- La plupart des gens éviteront d'aller habiter dans un quartier à majorité noire



18- La plupart des gens sont affectés négativement à la vue sur la rue d'une grosse Africaine en costume et coiffe traditionnels qui se déplace d'un pas lent avec la démarche chaloupée caractéristique, comme si elle allait faire de l'eau au puit. On se dit: il commence à y avoir ici trop d'Afrique hors de l'Afrique, trop d'allure du tiers-monde provocant malaise, et la réaction normale est: non, on ne veut pas aller de ce côté-là.



19- La plupart des gens n'ont que faire de l'opinion des Noirs maintenant invités pour la forme à se prononcer dans les talk-shows diversitaires dans le genre On va se le dire



20- La plupart des gens n'apprécient pas la surreprésentation abusive des Noirs dans la publicité qui est non conforme à leur proportion réelle



21- La plupart des gens ne considèrent pas les Noirs comme des experts en produits de consommation tel qu'on nous les montre sans relâche dans les publicités télé



22- La plupart des gens se méfient des pasteurs auto-proclamés charlatans de race noire qui s'enrichissent sur le dos de fidèles égarés et crédules



23- La plupart des gens ne voient que trop bien qu'on retrouve chez les Noirs une plus grande proportion de: criminalité, prostitution, proxénitisme, vols, attaques contre la personne, aggressivité et impulsivité élevées, quartiers dangereux, violence conjugale, décrochage scolaire, dealers de drogues et consommation, port et vente d'armes, gangs de rue dangereux, saccage et pillage lors de manifestations, pasteurs auto-proclamés exploiteurs, rappeurs misogynes, groupuscules anti-Blancs radicaux prétendant représenter tous les Noirs, etc. Et malheureusement, tout cela croît automatiquement avec leur augmentation en nombre.



Soyons honnête: même ceux qui prétendent apprécier grandement les Noirs de toutes provenances et rechercher leur compagnie préféreraient ne pas se retrouver impliqués dans les situations précédentes.



Les Québécois ne sont pas plus racistes que d'autres, ils respectent toutes les races et ethnies. Les Québécois n'ont pas plus de préjugés qu'ailleurs. C'est simplement que lorsque des préjugés se vérifient fois après fois, ils deviennent des vérités établies, des certitudes, des évidences, ils deviennent fiables. Les Québécois se basent sur les faits concrets, sur leur expérience avec cette communauté, sur ce qu'ils voient et observent. Et ceux qui les accusent à tort et à travers font partie précisément de ces minorités qui leur en veulent.



La plupart de Québécois ne connaissent même pas de Noirs. Pourtant, on ne cesse de nous en montrer à la tonne comme s'ils faisaient partie intégrante de notre vie, ce qui est tellement loin d'être le cas concrètement.



Personne ne veut réellement causer de tort aux Noirs ni leur faire le moindre mal. Nous ne voulons pas qu'il leur arrive malheur. À preuve, nous contribuons généreusement à l'aide humanitaire lors de catastrophes et famines en Afrique ou à Haïti. Nos gouvernements les aident en notre nom à développer leurs pays et à améliorer leurs conditions de vie, l'agriculture, l'instruction, la salubrité, etc.



Seulement, on doit comprendre que lorsque nous avons envie de voir des étrangers et comment ils vivent, il suffit d'aller les visiter en touriste dans leur pays. Mais cela ne signifie pas pour autant que nous considérons qu'ils doivent tous pouvoir s'en venir ici en masse, tout chambarder à leur guise et tout déciviliser jusqu'à ce qu'on ne s'y reconnaisse tout simplement plus.



La psychologie sociale a depuis longtemps établi que pour qu'un peuple se sent à l'aise et chez lui, il doit cotoyer et vivre avec des gens visiblement semblables à lui sur tous les plans, cela tombe sous le sens. Il faut respecter l'instinct naturel qui guide l'espèce humaine dans sa façon de se regrouper, de s'associer.



C'est pourquoi il ne faut jamais qu'au Québec on se sente en Afrique, en Chine, en Islamie, en Amérique latine, en Inde, etc, tout simplement parce que ce n'est pas là que nous vivons, tout simplement parce que nous sommes ici, pas là-bas.



Pourquoi dans un pays historiquement composé presque exclusivement de Blancs de souche européenne voudrait-on subitement en faire un pays où il y aura de moins en moins de Blancs et de plus en plus de races et ethnies étrangères aux moeurs différentes et opposées?



Absolument rien ne peut justifier des phénomènes comme l'africanisation, l'islamisation, l'ethnicisation à outrance, ou l'altérisation régressive d'une société homogène et cohésive comme la nôtre, comme la plupart des sociétés occidentales le sont encore et doivent le demeurer.



Rien ne pourra jamais justifier qu'on s'en prenne à l'un quelconque des éléments identitaires majeurs d'un peuple pleinement constitué comme le nôtre, que ce soit sa race, son appartenance ethnique canadienne-française, sa langue maternelle française, sa tradition religieuse catholique majoritaire, son système politique démocratique, sa culture et traditions vivantes, et ainsi de suite.



Toutes ces caractéristiques sont précieuses et essentielles à la préservation de l'identité collective. Elles nous soudent, nous enracinent sur le territoire du Québec. Tout ce qui peut faire diminuer l'importance de l'une d'entre elles doit être combattu au titre de geste génocidaire.



Pour en savoir plus: Québécois d'ici: Quelles sont nos principales caractéristiques identitaires?



Il y a également la question de garder intacts les standards de vie élevés propres aux pays occidentaux, qui se voient hypothéqués, grugés, diminués par les invasions massives de sociétés sous-civilisées incapables de se hausser à notre niveau, démontrant une mentalité régrograde.



Les tiers-mondistes traînent avec eux la rigidité religieuse, provoquent l'ensauvagement des moeurs, l'augmentation de la criminalité, professent des divergences irréconciliables sur les rapports homme/femme, la laïcité de l'État, l'éducation des enfants et la conception générale de la vie paisible en société.



Car les autres ne sont pas Nous. Nous ne sommes pas cela, nous ne sommes pas comme eux. Nous ne sommes pas eux. Ils ne doivent pas déteindre sur nous, nous faire reculer, nous faire perdre les acquis de centaines d'années de progrès et de 2000 ans d'évolution humaine.



Mais pourquoi alors une méchante bande d'inculqués diversitaires cherchent-ils à nous faire violence en nous forçant à accepter des gens trop divergents, trop opposés sur tous les plans, pour qu'on se sente à l'aise en leur présence? Pourquoi faire grandir en nombre et sans limite des minorités qui créent de l'insécurité ambiante chez les gens, et multiplient les risques de frictions et de conflits ouverts? Pourquoi chercher volontairement à briser l'harmonie sociale existante?



Est-ce que toutes leurs campagnes de propagande fédérale coûteuses donnent la moindre envie aux gens de se rapprocher de la communauté noire? Rien ne permet de le croire. Le résultat est nul. Le résultat serait le même avec les intégristes musulmans, les Hindous sikhs et autres minorité refusant l'intégration.



Faut croire que cela fait partie de la stratégie privilégiée par le gouvernement fédéral et visant à dénaturer systématiquement la nation québécoise de souche, à la transormer petit à petit en excroissance du tiers-monde sous-civilisé, à la minoriser en son propre pays, à lui faire perdre son âme séculaire, en déchiquetant son visage historique, en détériorant son apparence conviviale, tout cela dans le but de la faire rapetisser jusqu'à la disparition par remplacement graduel.



L'emphase immigrationniste actuelle semble favoriser les Noirs (Haïtiens, africains, migrants à la frontière). On dénoncerait la même situation si c'était des arabes (maghrébins), des hindoux, des latinos, des asiatiques, peu importe. Ce n'est pas une question de race ou d'ethnie, c'est une simple question de compatibilité, de capacité à se fondre harmonieusement dans le paysage existant, sans la menace du nivellement vers le bas, du retour en arrière, du fractionnement en morceaux de la société entière.



L'abject général anglais Amherst se servait de couvertures infectées à la diphtérie à des fins génocidaires. Le gouvernement fédéral libéral, pour sa part, impose la diversité et le multiculturalisme au peuple québécois. Plus ça change, plus c'est pareil. Même stratégie, même objectif, même bassesse.


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Réjean Labrie612 articles

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Réjean Labrie est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses 600 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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3 commentaires

  • Réjean Labrie Répondre

    11 septembre 2021

    Une expérience troublante vécue pas plus tard qu'hier:


    Ayant le goût d'un bon hamburger, je me rends au A & W de Vanier, devenu un peu le quartier ethnique de Québec, une ville dont les habitants tiennent encore à protéger l'homogénéité historique, tout comme en région d'ailleurs.



    Au comptoir de commande, le spectacle est si déconcertant que je dois me mettre à compter:


    sur 8 employés visibles, 2 au comptoir, 1 au service à l'auto et 5 en cuisine, il y a 7 Noirs. 7 sur 8 sont des Noirs! Quel renversement de population! La seule demoiselle blanche est celle qui prend les commandes et s'adresse directement aux gens. On entend parler à l'arrière-plan tous les autres employés avec l'accent africain.


    Allons-y d'une projection hypothétique. Et si, dans un avenir rapproché, la population totale de 8 millions de Québécois atteignait la même proportion de 7 millions de Noirs pour 1 million de Québécois, devrions-nous considérer cela comme faisant partie de l'ordre normal des choses?


    À un moment donné, il devient nécessaire de tirer la ligne et de poser des balises fermes. Au Québec, un pourcentage de 5% maximum d'une race ou ethnie étrangère doit être établi pour éviter la catastrophe humaine du remplacement graduel de notre population par le tiers-monde sous-civilisé.



  • Réjean Labrie Répondre

    8 septembre 2021

    Une filouterie supplémentaire des médias et du monde de la pub consiste à montrer des Noirs qui parlent avec l'accent québécois pour nous berner encore plus, alors que l'on sait que les Noirs immigrés qu'on rencontre parlent tous avec un accent haïtien ou africain marqué.


    En les faisant s'exprimer avec l'accent québécois qui n'est pas le leur, on voudrait nous faire croire que l'ensemble des Noirs sont si bien intégrés qu'ils sont devenus indifférenciables des Québécois de souche. Qui avalera ça?


    On a affaire à une autre duperie du camp diversitaire, pour qui toutes les malhonnêtetés sont bonnes.


  • Brian Monast Répondre

    3 septembre 2021

    S’il peut y avoir, et je crois qu’il y a, un bon fond à cet article, je serais porté à lui reprocher ce que, regrettablement, on peut trop souvent reprocher à des discours qui, autrement, sont honnêtes et décomplexés, utiles et éclairants : soit, on mêle le bien avec des traits assez exécrables et franchement inutiles, de manière à finalement faire plus de tort que de bien.


     


    Au point où on ne laissera simplement pas ce bien passer le seuil de notre porte, quand il se présente chez nous, vue la compagnie qu’il semble traîner avec lui.


     


    Le bon fond : il est normal et sain de vouloir préserver une certaine homogénéité collective parce qu’il est normal et sain de vouloir se sentir « chez soi » lorsqu’on est avec d’autres.


     


    Vous le dites bien : si j’ai le goût de la diversité, je n’ai qu’à voyager.  Ici comme ailleurs, on peut aimer accueillir l’autre... en visite.


     


    Cette excellente trame sur laquelle s’érige votre présentation souffre toutefois de son association avec une toile de fond, si je peux dire, qui ne semble pas du tout avoir sa place.


     


    La présence de cet autre fond ressort lorsque vous écrivez par exemple


     


    « Car les autres ne sont pas Nous. Nous ne sommes pas cela, nous ne sommes pas comme eux. Nous ne sommes pas eux.


     


    [et jusqu’ici, ça va... c’est même fondamental et fondamentalement bien...]


     


    Ils ne doivent pas déteindre sur nous,


     


    [et encore là, on pourrait remettre en question cet énoncé, mais il ne s’y trouve rien de malin, de méchant ; cet énoncé pourrait simplement exprimer le fait de trouver souhaitable la notion d’intégrité culturelle, par exemple.  Mais ensuite, ça se gâte, car vous poursuivez en écrivant : ]


     


    nous faire reculer, nous faire perdre les acquis de centaines d'années de progrès et de 2000 ans d'évolution humaine. »


     


    Là...  on vient de changer de registre.  Ce langage suggère ou pourrait laisser entendre que nous sommes civilisés alors que les autres sont des barbares ; brefs, que nous sommes supérieurs.  Alors que d’autres ici (sur Vigile.Québec) font bonne oeuvre de dénoncer le racisme (dans le sens de suprématisme) insidieux d’une culture anglo-saxonne impérialiste, on ne rend absolument, mais absolument aucun service à la cause que vous souhaitez visiblement servir en mêlant ces deux objectifs foncièrement différents, et probablement incompatibles : préserver une certaine intégrité culturelle ou communautaire (ou sociale) et préserver une prétendue supériorité culturelle (ou autre).


     


    Car on alourdit alors d’une ancre en béton une idée faite pour planer, de sorte que le sort de l’une se voit liée au sort de l’autre, avec une noyade assurée pour les deux.


     


    Merci, cela dit, de mettre de l’avant cette notion de société naturelle dans un sens culturelle, et non biologique, dans le sens de « il est naturel de désirer être avec ses semblables ».  Il est naturel de désirer être avec ses semblables, et il n’est pas « indésirable » qu’il en soit ainsi, comme une certaine idéologie moralisatrice à deux sous voudrait nous le faire croire.  (Et, faut-il le préciser pour mettre les points sur les ‘i’ : il n’est pas indésirable non plus de désirer être avec nos dissemblables !  C’est peut-être (insistons sur ce ‘peut-être’) juste un peu moins naturel et un peu moins compréhensible.)


     


    L’humanité exige (entre autre) que nous respections la place de nos voisins ; non pas que nous donnions la nôtre.


     


    B. Monast