LE PQ À TOUT PRIX ?

Tours de bébelles et B-52

Tribune libre


La liberté d’expression tel est la question. En tant que québécois souverainiste-indépendiste (je me réclame des deux) – il en faut puisque rien ne semble rapprocher ou concilier les deux camps – je me demandais ce que le québécois moyen pensait et ressentait lorsqu’il était soumit et contraint à l’écartèlement ? En sautant du coq à l’âne je vous dirais simplement qu’il y a autant de façons de devenir ce qu’on ne veut pas devenir que de chemins menant à Rome et à Paris qu'à Ottawa mais à force d’être «écartelé, écarté et discarté» aucuns ne mène à la réalisation d’un Québec souverain et indépendant. Nous demeurons incomplet mais comme dirait Michelle Lalonde dans Speak White : «Nous ne sommes pas seul!»
Être seul? Rien n’est plus facile que d’isoler. Il s’agit de devenir ce que nous dénonçons. Pour ne pas allé d’un endroit à un autre rien n’est plus simple non plus: ériger des tours et des murs autour des gens que vous voulez soumettre, créer la confusion, imposer un langage tortueux, long, lourd et difficilement assimilable. Bombardez le commun du mortel avec ça. Vous le découragerez et le réduirez au silence. Et il se taira. Belle tactique que celle-là : les B-52 au-dessus Vietnam l’utilisaient fréquemment mais j’arrive pas à lui trouver un qualificatif qui lui soit propre : lâche est trop faible, trop doux.
Personne ne nait péquiste ou solidariste ou adéquiste. Personne ne nait indépendantiste ou souverainiste. On le devient par amour et par choix. Il faut trouver des solutions. Écarter l'égo du chemin du nombril. Puisque les partis, les politiques, les opinions et les procès d’intentions nous divisent un lieu commun de ralliement est nécessaire, un lieu sacré qui ne soit ni politique ni religieux. Un sentiment fraternel réciproque doit émaner comme un pays sous une bannière.

Bien à vous
Nicodème.C


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