Une fuite en arrière

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Riposter contre l’intimidation woke


On idéalise l’évolution, mais le tissu social se dégrade. On encense le progrès, mais les valeurs humanistes s’érodent. On célèbre l’unité, mais on attise la polarisation. Voilà le monde de contradictions dans lequel nous baignons. Le cas de Melissa Lavergne en est une triste preuve.


Mme Lavergne a soulevé un tel tollé pour avoir accepté d’être porte-parole du Festival Nuits d’Afrique qu’elle a aussitôt déclaré forfait. Son crime ? Être blanche ! 


Après des décennies à construire méthodiquement une société post-raciale où seules les qualifications priment, c’est maintenant la fuite en arrière. Exit le mérite. Place au racisme. 


Ce lamentable virage sociétal, nous le devons au wokisme et à son arme létale, la cancel culture.  


Pathologie 


Pour les adeptes de cette pathologie idéologique, on corrige les inégalités en accordant des privilèges. On éradique le racisme avec des politiques racistes. Et on favorise l’inclusion en pratiquant l’exclusion. Franchement, il y a des rendez-vous chez le psy qui se perdent ! 


Malheureusement, le cas de Mme Lavergne n’est pas anecdotique. L’idéologie rétrograde qu’est le wokisme a lentement, mais sûrement, distillé son venin dans toutes les sphères de la société. Aujourd’hui, grandes entreprises et gouvernements ont leurs « experts » de l’antiracisme au sein de leurs départements des Ressources humaines. Des « suprémacistes de la couleur » sont donc chargés d’appliquer des politiques racistes lors du recrutement. 


Colonisation 


Les wokes ont colonisé les institutions et les mentalités. Or, leur doctrine est l’antithèse du progrès. 


Il faut donc s’affranchir de cet impérialisme idéologique. Il faut condamner la vision racialiste, l’enfer de la discrimination systémique, et la perversion du langage que les zombies du wokisme veulent imposer. 


Et la première chose à faire, c’est de contrarier systématiquement leurs tentatives d’intimidation. On ne cède rien aux terroristes intellectuels. 


Mme Lavergne a capitulé. C’est compréhensible, car toute résistance est moralement drainante. Mais quel dommage de laisser les racistes gagner ! 











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