Course à la direction du PCC

Charest est le seul à pouvoir battre Trudeau

Tribune libre

De toute évidence, la lutte à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC) se fera entre Jean Charest et Pierre Poilièvre. Nonobstant le fait que le candidat Poilièvre est en tête selon les derniers sondages, je favorise le candidat Charest pour remporter la course.et battre Justin Trudeau au prochain scrutin.

Les raisons son nombreuses. D’abord, Jean Charest possède des qualités indéniables, Sa feuille de route en témoigne. Il a été ministre sous Brian Mulroney. Comme chef du Parti progressiste conservateur, il a réussi à remonter le parti auprès de la faveur populaire. En fait, on est en présence d’un politicien expérimenté, un orateur extraordinaire en mesure de s’exprimer clairement dans les deux langues officielles, un homme doté aussi d’une notoriété internationale.

Qui plus est, Jean Charest a la capacité d’unir et non de diviser les troupes conservatrices. Je suis d’avis que le PCC est aujourd’hui à la croisée des chemins. Les membres doivent travailler ensemble. C’est la seule possibilité de battre Justin Trudeau à la prochaine élection avec une personne assez forte pour le faire, et Charest est l’homme de la situation.

Il est aussi approprié de souligner la sensibilité de Jean Charest face à l’environnement. Souvenons-nous qu’il était le leader sous Brian Mulroney à la Conférence de Rio sur l’environnement. Il y avait d’ailleurs joué un rôle-clé dans la signature de cet accord.

À mon avis, l’avenir du PCC est en jeu si Jean Charest ne devient pas le prochain chef et qu’on lui préfère une personne moins progressiste. Quand on commence un match, une bataille, un tournoi, une compétition, on n’envisage jamais le scénario de la défaite, mais seulement celui de la victoire.

Toutefois, M. Charest sait pertinemment que la bataille ne sera pas facile. À sa défense, Jean Charest est une «bête politique» et, quand il monte dans l’arène, c’est pour gagner. Nul doute qu’il est tout à fait prêt à livrer la bataille de sa vie. Reste à voir s’il réussira à obtenir la majorité des voix lors du congrès à la direction du PCC...


Henri Marineau, Québec


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Henri Marineau1782 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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2 commentaires

  • Gaston Carmichael Répondre

    29 mai 2022

    Pour toutes les raisons que vous avez mentionné, Jean Charest est bien la meilleure personne pour enterrer le projet de l'indépendance du Québec définitivement.



    Au contraire, Pierre Poilièvre est notre meilleur atout pour mousser notre projet de pays.  Ce sera donc mon choix.


  • Normand Bélair Répondre

    28 mai 2022

    «À sa défense, Jean Charest est une «bête politique» et, quand il monte dans l’arène, c’est pour gagner.»



    Gagner pour LUI, pas pour les Conservateurs, ni les Canadiens, encore moins pour les Québécois, il veut gagner pour LUI, point barre.


    Il n'a strictement rien, mais rien à offrir à personne, RIEN!


    Un égoiste voilà ce qu'est jean charest.