La nomination de Michaëlle Jean a été une catastrophe pour le rayonnement international du Québec
Quand survient un événement politique, il peut être intéressant de remonter à ses origines pour mieux comprendre ses causes. En effet, en écoutant Michaëlle Jean livrer son gênant dernier discours comme secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, on ne pouvait s’empêcher de se demander qui avait bien pu avoir l’idée de l’installer là. Son ton emprunté, empesé et mélodramatique rappelait son affligeant discours vaguement autodérisoire où la gouverneure générale, manifestement imbibée, s’époumonait à dire qu’elle était « hot » devant un parterre de journalistes mal à l’aise.